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JELLYFUZZ



Last Updated: 11/3/2009

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Status: Single
City: Brest
State: Bretagne
Country: FR
Signup Date: 5/8/2006
April 9, 2008 - Wednesday 
DIG IT! n°42, mars 2008
Un 45t quatre titres enregistrés live au Bus Palladium en avril dernier par le groupe brestois dont le passe-temps favori semble être?de passer les Nuggets à la moulinette Cramps/Fuzztones, y’a pire comme perversion, d’autant qu’ils le font bien. Ils aiment aussi les ?Miracle Workers (dont ils reprennent ici le Already Gone) et le garage hanté en général (ils ont fait la première partie des Seeds il n’y a?pas si longtemps). Cet EP-document (le son ne leur rend pas tout-à-fait justice) a été tiré à 500 exemplaires, on le conseille en attendant?un deuxième album (LP et CD) prévu pour le printemps.

442ème RUE n°74, Septembre 2007 (94.5 Triage FM à Migennes dans l’Yonne)
Avec Jellyfuzz, pas d’ambiguïté, je suis fan. Découverts il y a quelques années lors d’un festival Cosmic Trip, j’ai de suite adhéré à leur?psychopub-garage craspouille et marécageux. Leur album "Cadillac Motel", il y a 2 ans, était une tuerie. Les voilà donc de retour avec?cet EP (vinyle bleu électrique SVP), histoire de faire patienter en attendant le prochain album à paraître début 2008. Les Bretons ont?pris prétexte d’un concert donné au Bus Palladium (célèbre club de Pigalle) un vendredi 13 (trop fort la coïncidence) pour mettre ces ?4 titres en boîte et nous les régurgiter comme ça, presque bruts de décoffrage. C’est d’ailleurs le seul petit bémol, une dynamique un ?peu chiche, un son un poil trop rachitique qui ne met pas assez en valeur l’énergie du groupe. C’est évidemment la problématique du ?live, toujours difficile à retranscrire sur disque si l’on ne retouche pas un peu la bande. Mais Jellyfuzz ont choisi de restituer le truc ?tel quel. On a donc ici 2 titres qu’on retrouvera sur le prochain album, un de "Cadillac Motel", et une reprise des Miracle Workers, ?"Already Gone", histoire de situer le niveau des débats. Si l’objectif de ce disque, outre de permettre à Jellyfuzz de se faire plaisir avec ?un vinyle, est de vous donner envie de les voir sur scène, ça devrait faire un retour gagnant. À moins bien sûr que vous ne soyez ?allergique aux décharges d’électricité et aux élans d’authenticité. ?Dommage pour vous.

SILLAGE n°125 (www.mairie-brest.fr), septembre 2007
Ils en rêvaient, ils l’ont fait : jouer au Bus Palladium à Paris, salle mythique de rock des années soixante. Le set des cinq brestois fut ?torride et enjoué, au-delà de leurs espérances et pour marquer le coup, ils l’ont gravé sur un... 45 tours ! Comme au bon vieux temps ?des vinyles sixties, et sur un 4 titres de surcroît. Face uptown, figurent deux titres de leur prochain album à sortir courant 2008. ?La face downtown se compose d’un titre de l’excellent Cadillac Motel, leur précédent album, et d’un inédit... qui restera toujours ?inédit. Au final, le rock pub garage des Jelly sonne encore mieux en live, quelle énergie (...) !

SEFRONIA (www.sefronia.com), avril 2007
"Hé, mec ! Viens par ici, ouais, discret, discret, viens voir…, dis t’en veux ? C’est d’la bonne, t’en veux ? (...) Mon gars, j’te préviens, ?c’que j’te propose, c’est pas la Soupline à mamie, c’est du pointu, tu vas savoir où t’as foutu ton pognon ! Tu t’rappelles les Flamin’ ?Groovies ? Ouais, souvenirs des beaux quartiers, hein ? Et ben avec ça, pareil, tu vas retourner taper la causette au créateur, direct, ?c’est moi qui te l’dis. ?J’te fais le trip : tu commences tranquille, un petit goût de Cramps sous la langue (...), et une fois que t’es bien calé sur les rails, tu ?laisses défiler : gonzesses à tous les virages, reverb de tequila pour ventiler les bronches, trompettes, gros cubes, les chats d’argent, ?les rats d’émeraude et tout le tintouin (...) Un parfum de classique, j’te raconte pas.?Bon, combien j’t’en mets ? OK, prends ça, c’est bon pour c’que t’as. Par contre, fais gaffe, si tu commences, tu siffles tout le paquet. ?M’étonnerait pas que tu reviennes me voir vite fait. Ça tombe bien, paraît qu’il y a une deuxième livraison prévue dans quelques ?mois. Je t’en mets ..é. Allez Pacino, à la revoyure…

CROSSROADS N°42 (www.banditscompany.com), avril 2006
Celui-là, c’est un lecteur qui nous l’a balancé par la poste et, si le disque date un peu, on s’en voudrait quand même de ne pas vous en ?parler. Imaginez des Fleshtones qui auraient grandi en Bretagne, se seraient autant biberonnés au garage rock qu’au punk new ?yorkais seventies ou au pub rock anglais (cet harmonica !), avec aussi un petit penchant pour Morricone ; et vous aurez vaguement ?une idée de la belle énergie déployée par ces zozos. À soutenir...

EVERYDAY IS LIKE SUNDAY (www.likesunday.com), avril 2006
"Houlà, dans le genre ’60s-garage, y’en a à prendre et à laisser... le genre gratte en contreplaqué et amplis 2 W à piles, son cradingue qui sert à masquer la platitude des compos, je n’en peux plus... par contre là on est du bon côté, c’est l’école touffue, torchée et chiément référencée... classique quoi... british-beat en avant, early Stones, Remains, Shadows Of Knight, Music Machine et vague années à la Chesterfield Kings et Vipers... du tout bon Jack... bon son, c’est enlevé et frais, c’est une recette inusable... bon y’a quelques cuivres, cette famille d’instruments et moi on n’est pas potes. Vu le boulot de précision qu’il y a sur les grattes, c’était pas la peine... enfin je joue pas dans le groupe hein, et ça passe très bien... pour les apéros dînatoires entre amis, ça le fait ! Y’en aura sûrement quelques-uns (d’amis) pour pousser les meubles et entamer une danse de l’ours... garanti !"

DIG IT! n°36, mars 2006
"Les Finistériens Jellyfuzz ont réussi un premier album (Cadillac Motel) sous évidentes influences sixties qui évite l’écueil passéiste en mélangeant trépidations garage, ballades musclées et comptines venimeuses hantées de vibrato. Le cocktail bien dosé nous rappelle bizarrement quelques (bons) groupes australiens des ’80s (des Stems aux Sunny boys en passant par les Little Murders) considérés comme autant d’experts du genre. Production impeccable, groupe ultra-compétent et feeling en bandoulière, le compte y est. Bon maintenant... je me demandais juste... la trompette... vraiment indispensable ?"

ROCK&FOLK n°462, février 2006
"Cette chronique avait mis Jellyfuzz à l’honneur à l’occasion de la sortie d’un 6-titres excitant. Le premier album de ces cinq Brestois maintient avec brio le cap sixties anglophone (tendance compilations Nuggets ) : portés par une fougue insolente, les quatorze morceaux originaux, incisifs et concis, témoignent d’un bon goût rock’n’roll jamais pris en défaut et regorgent de réussites flagrantes qui parviennent à décliner la nostalgie garage au présent."

Le MAG (supplément hebdomadaire du Télégramme), décembre 2005
"Nous rapportions, il y a peu, dans nos colonnes faits-divers, qu’une branche d’ADN retrouvée sur une vieille compilation sixties «Nuggets» aurait pu être clonée dans un obscur garage de la cité du Ponant. Cette information suscita un immense espoir chez les fans des Standells, 13th Floor Elevators et autres Seeds et Fuzztones (...) Guitares acérées, breaks impeccables, quelques solos d’harmonica par ci, des échappées mariachi par là, Jellyfuzz livre un opus étonnamment achevé (...) leur cosmogonie régénère le garage rock, sans donner l’impression d’un baroud d’honneur. Let them out!" Coup de Coeur du Grand Prix du Disque LE MAG 2006

THE FAKE (http://www.thefake.ch), décembre 2005
"They’re on fire !! "Cadillac Motel" résonne comme un digne successeur des productions fin sixties des Flamin’ Groovies et des Stones. Le joint parfait entre le rockabillly de "Supersnazz"et le punk blues de "Let it bleed" (...) "I’m the Gator" a de quoi réveiller les grands-mères sudistes qui n’ont plus de libido depuis la disparition de Screamin’Jay Hawkins. Le banjo, les trompettes, et cette voix de Averell Dalton, "I want you", ont la franchise d’un Blondin mal rasé (...)"

442è RUE ..63 (Décembre 2005 - 94.5 Triage FM)
"(...) Les bretons de Jellyfuzz nous assènent un premier album magistral. (...) Le garage reste la toile de fond de ce disque, Jellyfuzz n’en lorgnent pas moins parfois avec insistance vers des horizons plus psychotiques, (...) plus swampy, bref plus salement campagnards que l’urgence urbaine qui prévaut habituellement chez les activistes garageux. Ceci étant cette campagne-là (...) serait plutôt celle, congénitalement attaquée du bulbe, des paysages de "Delivrance" ou de "Massacre à la tronçonneuse" (...)"

POPNews (http://www.popnews.com), novembre 2005
"L’esprit Cramps plane chez Jellyfuzz et le titre d’ouverture, Poison Ivy ne le démentira pas. Des guitares envoûtantes comme le furent celles des Dogs, avec un petit coté rockab’ aussi... Quand ils sortent les trompettes, on ne fuit pas, au contraire (...) Une grande bouffée d’air donc, air poussiéreux certes, mais les adeptes du genre ne résisteront pas."

LE TELEGRAMME, septembre 2005
SKY SAXON & The SEEDS, Cabaret Vauban (Brest) : "Avant (...) les nouveaux Seeds (...) un autre groupe, local, donnait aux spectateurs une belle leçon de puissance (...) Dotés d’un répertoire dont les sonorités oscillent entre le Gun Club et les Cramps, ils ont su se faire convaincants. A grands coups de trémolos de fond de bayou et de rythmiques endiablées, le bouillant quintet (...) a dopé l’ambiance avec classe (...)"

COSMIC TRIP ..9, mai 2005, flyer du festival
"Rencontre improbable entre le Swinging London et la Californie des garages, JELLYFUZZ est la bonne surprise française du moment (...)"

THE FAKE (http://www.thefake.ch), janvier 2005
"Parmi les pointures rock d’aujourd’hui, les Libertines, AS Dragons, les Embrooks, les Detroit Cobras et les very Nuggets Jellyfuzz mènent un pas de danse où les guitares cradingues excellent. Ce mois-ci, les Jellyfuzz affichent un taux record de testostérone électrique en six titres seulement (...)"

ROCK&FOLK n°448, décembre 2004
"(...) A lécoute de leur premier essai 6-titres, on a limpression davoir affaire à un combo venu en droite ligne des sixties. Fans de garage rock, les cinq musiciens ont le bon goût de se détourner de reprises trop évidentes pour concocter un répertoire maison (et anglophone) qui na rien à envier à leurs illustres modèles : énergie à revendre, impact mélodique, guitares emballantes, vocaux convaincants... La relève est assurée."

OUEST FRANCE, 21 mai 2004
The FLESHTONES, Cabaret Vauban (Brest) : "En première partie de cette soirée (...) les Brestois de Jellyfuzz : leurs mélodies sont soignées et au fur et à mesure que leurs rythmes se font plus énergiques, la sauce prend avec le public."