VERDURBAINE
Vision sauvage sur trépied
Couchée rapide sur papier
Bien que beaucoup plus court d’un pied
Ce banc semblait toujours m’épier.
L’autre animal su m’émouvoir
Il feintait de ne pas me voir
Tel un large rempart d’ivoire
Restant sûr de son grand pouvoir.
Mon tableau en faisait son fond
Sombre, beige aux reflets profonds
Du bleu constituait son plafond
Véritable para typhon.
Comme posée sur son ainé
Vint se fixer la cheminée
Séduisante oiselle entraînée
Par ses rouges ailes innées.
....La Verte.. Urbaine.. rend la vie plus belle.
Plus loin s’agitait une faune
Venant attirée par le trône
Et parmi tous ces autochtones
Des moutons pareils à des clones.
Une girafe surélevait
L’araignée qui parachevait
Le toît dont elle vint relever
Les corps qu’elle venait d’achever.
Aucune originalité
Ne paraissait les habiter.
Je cessais donc de les mater
Pour aller ailleurs méditer.
Aucune originalité
Ne paraissait les habiter.
Je cessais donc de les mater
Pour aller ailleurs rouler.
Parce que
..La Verte Urbaine.. rend la vie plus belle.
Fred pour les Dirty Charly