En radio, comme pour le reste, il faut savoir faire parler de soi... En bien, si possible!
Néoditrices, Néoditeurs,
Ah, le dur labeur que nous avons abattu jusque là! Receptionner les cds, les écouter, la sélection, et le reste. Rien que d'en parler, ça m'épuise, je m'épargne l'énumération. Il faut bien se réserver un peu pour la suite. La Néoteam n'a jamais fini de travailler. Vous pensez bien, quand c'est fini d'un coté, ça repart de plus belle de l'autre. De plus, ce beau manège ne doit pas tourner en vain. Toute la fête foraine doit savoir que les Nouveaux Talents tournent sur un rythme endiablé qui n'attend que des oreilles vivaces et des âmes enthousiastes pour une chevauchée formidable.
Dans notre giron, les talents sont dorlotés. Mais qui cajole le giron? Et bien c'est la Néoteam! Ne dit-on pas "Jamais aussi bien servi que par soi-même"? Je n'aime pas les adages, mais celui-là est approprié. J'aurais dit "Café bouillu, café foutu", par exemple, ça serait hors-sujet.
Radio Néo doit faire parler d'elle. Avec les moyens à sa disposition. C'est à dire que les grandes affiches sur le périph, sponsoriser des défilés de modes ou un infomercial de 20 minutes en prime-time, ça ne nous intéresse pas vraiment. Et on voudrait qu'on ne pourrait pas. Nous faisons donc tout pour que l'information "Radio Néo existe, et c'est super, il faut écouter" circule. Salons, Logos, Concerts Outrageusement Publics, T-Shirts ou bouche à oreille. J'en oublie certainement.
Mais nous avons trouvé l'arme ultime.

La Smart Néo du patron. En parcourant les sillons urbains, elle sème les graines du 95,2 au tout-venant. On avait aussi pensé à attacher un membre de la Néoteam sur le toit: debout, hurlant, avec un grand drapeau. Une sorte de mono-défilé à la Jean-Paul Goude, un truc qui en jette un maximum. Mais personne ne s'est porté volontaire. En évitant les ponts et les tunnels, il y avait possiblité d'obtenir un effet assez classieux en roulant sur les Champs-Elysées. Enfin, ce que j'en dit, moi.
La suite au prochain épisode...
A très vite,
Bruno Mifluge