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Last Updated: 12/2/2009

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Status: Single
City: Milan
Country: IT
Signup Date: 5/27/2006
Friday, February 20, 2009 
BENZOWORLD. COM
VOTO: 80
Giunge finalmente il debutto full-lenght dei lombardi Blasphemer e, dopo ripetuti ascolti e una notevole sorpresa, di sbagliato ai nostri ormai non resta proprio nulla, se non un nome che portano ormai troppe bands. Infatti, ‘On The Inexistence Of God’ è un signor di brutal tecnico e contorto, un po’ alla maniera statunitense, come lo intenderebbero Deeds Of Flesh (non proprio gli ultimissimi), Disgorge (a stelle e striscie ovviamente), Suffocation e pure i Dying Fetus prima parte di carriera. Tecnici ma non esibizionisti, i nostri confezionano otto pezzi (più due interludi, di cui uno completamente acustico di grande effetto) di grandissima violenza sorretti da un drumming vario e cattivo, da un growl complesso a più tonalità e a più voci (ben quattro membri sono deputati ai vari growl, screams, dead vocals e altro ancora) e da una sezione strings serrata e feroce con un basso in grande evidenza. I pezzi sono dei veri bombardamenti di note e urla al punto da diventare, nei primissimi ascolti, un po’ disorientanti perfino per gli amanti del brutal. Una composizione come ‘Cloaca Of Iniquity’ è un vero e proprio inferno sonoro e richiede più e più ascolti per essere compresa adeguatamente. Tutti i brani sono piuttosto brevi e, per i non iniziati potrebbero risultare molto simili fra loro per struttura, ed è forse questo l’unico limite dei Blasphemer, che non sono ancora in grado di confezionare episodi definitivi come le grandi bands sanno fare. E’ però un difetto assolutamente irrilevante, in questo momento, perché per i patiti del brutal tecnico ci sarà davvero da divertirsi, visto che i Blasphemer, per come suonano, sembrano in continua lotta con l’inferno. Bellissima anche la cover, col suo rimando a ben altra arte sacra.


GOLGOTHOMIZED
Premessa: recensire questo cd puo' portare alla totale perdita di senno.
Di solito il sottoscritto non è molto leggero quando si parla di Brutal Death odierno, anzi..
Dopo questo piccolo inciso è bene dire che i nostrani Blasphemer han sfornato il miglior full Brutal che mi è capitato di sentire negli ultimi tempi.
Ed è una cosa alquanto particolare, dato che l'Italia ha prodotto in ambito Brutal Death, prodotti di discreta/buona qualità (Vedi Antropofagus, Exhumer, Wargore, Putridity etc.), ma mai un full con così tanta qualità e competitività coi colleghi U.S.A. o comunque con la scena internazionale in genere.
"On the inexistence of God" è un cd vario, tecnicissimo negli arrangiamenti (i pattern di batteria di Alexhammer sono al limite dell'umano, a la Tim Yeung nei Decrepit Birth per intenderci), con riff tritaossa ma di buonissima costruzione musicale; per farla breve, "On the inexistence of God" non annoia!
Indubbiamente al primo ascolto si denotano due punti fondamentali nella musica dei Blasphemer: il primo è l'ottima produzione a cura di Stefano Morabito dei 16th Cellar Studios di Roma, davvero curata nei minimi dettagli; il secondo sono le voci, che contribuiscono all'arricchimento dei brani senza mai snaturarli e allo stesso tempo annichiliscono il povero ascoltatore attraverso continue e fittissime ramificazioni vocali, costruite intorno al singer Paolo “Munnezz”, che delineano lo spessore e la preparazione dei due chitarristi Simone e Marco e dell’ormai rodato bassista Clod “the Ripper” anche nell’ambito “cantato”.
Per fare un piccolo esempio, "The killing Dogma" lascia capire tutta l'Italianità del prodotto, dato che viene inserita la celebre colonna sonora de "il Padrino"...ma dopo questa breve introduzione, si lascia intendere che i nostri non sono qui per giocare...
Da segnalare nel full "Nihilist Preachers of Death" (già proposta in veste più old nel 3 way split con Eskaton e Modus Delicti nel ’06), "Cloaca of Iniquity" e "Kuru - Laughing Death" come song di riferimento per capire l'essenza di "On the Inexistence of God" e in generale dei Blasphemer. Una nota anche alla title track “arpeggiata” che dona un momento riflessivo e anche un offuscato “omaggio” alla scuola Death Metal americana anni ‘90.
In sintesi questi ragazzi possono piacere e non piacere... sia chiaro; ma nessuno puo' negare l’enorme competitività del prodotto su ogni fronte. La svolta?
Per fan di:
Decrepit Birth di "...And time Begins"
Disgorge (US)
US Brutal Death Metal
Tya (Golgothomized Death Metal webzine)
www. myspace. com/golgothomized

THRASHOCORE.com
Connue pour ses eaux calmes, la Mer Méditerranéenne traverse depuis quelques années une période agitée. La faute à des courants extrêmes en pleine ébullition, on l'a bien vu l'an dernier chez les Grecs. Les Italiens sont également pris dans la tourmente. Hour Of Penance, Necrotorture, Septycal Gorge, Fleshgod Apocalypse, Putridity, les tempêtes font rage aussi de l'autre côté des Alpes. Et d'après les météorologues, il ne faut pas attendre d'accalmie avant un moment. Un nouvel ouragan du nom de Blasphemer vient d'ailleurs de dévaster la botte avec des rafales violentes et complètement imprévisibles.
Premier full-length pour Blasphemer qui après dix ans d'existence, une démo et deux splits (avec notamment les Russes de Scrambled Defuncts) peut enfin laisser éclater l'orage avec cet On The Inexistence Of God brutal, intense, technique et chaotique qui n'est pas sans rappeler la tornade Deeds Of Flesh. Blasphemer ne bouleversera pas durablement le climat mais surprendra les amateurs de cyclones ravageurs typiques des cieux nord-américains. La splendide pochette de Marco Hasmann fait dès lors office de prévention face au danger représenté par le quintette lombard. Ambiance sombre et chaotique de fin des temps, épisodes plutôt courts, bourrasques rapides et complexes aggravées par le hurlement parfois déchirant du vent, changements de direction nombreux et inopinés, terre qui tremble à cause des basses fréquences, brutalité dévastatrice incarnée notamment par des décharges fulgurantes, Blasphemer fait très mal. Une musique extrême où il se passe beaucoup de chose en peu de temps et dont les parties de chant assurées par pas moins de quatre membres ne fait qu'accentuer l'intensité d'un phénomène climatique connu mais toujours difficile à appréhender. Le quatuor vocal, s'il participe grandement aux déchaînements des intempéries, peut aussi se voir pointé du doigt. Le chant principal, grognement guttural qui ne fait que répéter le même son incompréhensible à longueur de temps, s'avère trop monotone et handicappe la dynamique de l'ensemble. Les autres vocaux ne sont pas spécialement géniaux non plus avec des screams et des pig squeals très dispensables. Seuls les growls classiques tirent leur épingle du jeu mais leur faible présence ne peut les poser en sauveur. Si l'idée de chants à quatre est formidable par le potentiel de diversité qu'elle représente, on est ainsi loin des dégâts causés par le cataclysme Gorgasm, polyglotte renommé.
Un brutal death technique de très bon calibre qu'un chant trop brouillon vient un peu gâcher. Voilà en gros mon impression sur On The Inexistence Of God. On pourra aussi reprocher une batterie sous-mixée alors qu'Alex Solaro est pourtant l'un des atouts majeurs de la formation. C'est celà dit le seul point noir d'une production globale excellente. Autre problème mais récurrent dans le genre, le manque d'accroche. J'ai dû écouter l'opus une bonne quinzaine de fois et seuls quelques riffs me sont revenus en mémoire (des riffs un peu plus simples me faisant penser à Being Killed d'ailleurs, pour rester chez Comatose Music). L'album demande donc énormément de temps et de patience avant d'en prendre la pleine mesure. Pas vraiment un défaut toutefois pour ceux qui aiment les défis. Heureusement, quelques ralentissements bien lourds typiquement brutal death US sont là pour nous faire reprendre nos esprits et trouver un coin pour s'abriter, même si c'est la tête dans le sable. Blasphemer calme également le jeu grâce à quelques samples participant à l'atmosphère ambiante, sur "Nihilist Preachers Of Death" (30 jours De Nuit) et "Outro" (Bad Boy Buddy). Mieux, les Italiens samplent le grand Nino Rota et son légendaire parrain en intro de "The Killing Dogma". Bien vu! Et autre preuve que Blasphemer sait aussi se faire doux, le morceau-titre "On The Inexistence Of God", instrumental acoustique de toute beauté qui redonnera un peu de couleurs à des terres ravagées par un tel déluge.
Blasphemer a encore du travail mais pour un premier album, On The Inexistence Of God est ce que j'appellerais du bon boulot. La formation transalpine possède déjà toutes les qualités (blasts en pagaille, rythme frénétique et épileptique, riffs techniques assez complexes, ambiance chaotique et sombre) que recherchent les amateurs de brutalité éreintante demandant abnégation et persévérance. Quelques accalmies, une violence efficace vous sautant directement à la gorge et quelques élans mélodiques acoustiques devraient toutefois éviter aux plus faibles de se faire emporter. Un cyclone à fort potentiel qui pourrait passer force 5 en rendant plus accessibles ses parties de chant. En tout cas, voilà une nouvelle recrue de talent pour Comatose!

PAYO.cz
8.5 / 10
Inklinovat k Itálii začal můj pohled až v době, kdy se světu ukázala absolutní pecka v podobě alba „The Vile Conception“ HOUR OF PENANCE. Tedy někdy v první polovině roku 2008. Od této doby jsem v těchto končinách nalezl další vynikající subjekty, o kterých lze říci, že jsou perfektní ukázkou současného technického brutal death metalového dění v rámci plošnějšího melodizování jinak ortodoxních brutal death metalových představitelů tohoto žánru. Dnes tomu jsou tedy BLASPHEMER s deskou „On The Inexistence Of God“, která se bravurně prolíná americkou scénou s tou svojí domovskou - DEEDS OF FLESH, HOUR OF PENANCE či DEFEATED SANITY. Tyto subjekty lze označit za hlavní tok inspiračního charakteru, kterým jsou BLASPHEMER postihnuti. Jelikož je právě v projevu tohoto pětihlavého tělesa, tvořeného mimo jiné i čtyřmi druhy zpěvu, které na albu lze zaregistrovat, slyšet jak americký feeling v podobě přetechnizovaných struktur – ODIOUS MORTEM, SEVERED SAVIOUR, tak i evropská plošná melodičnost, kterou lze registrovat v případě HUMAN MINCER či HOUR OF PENANCE. Zde si jde, na rozdíl od jiných elementů, vše ruku v ruce a výsledek je vyvážený po většině stránkách obsažených v albu tvořícím strojově seřízenou mašinérii, kterou zastaví snad jen náhlá smrt.
Při detailnějším pohledu snadno zjistíme, že se nový materiál rozkládá pouze na ploše necelých 20 minut. Další minuty z celkových 34 totiž vyplňují tři skladby: „Nihilist Preachers of Death“, „Dining Upon The Unburied“ a „38-Gauge Absolution“, pocházející z předešlého split alba s krajany MODUS DELICTI a Poláky ESKATON z roku 2006. Jednoduchými počty si tedy na prstech jedné ruky spočítáme, že nových skladeb je zde přesně 5 – nepočítám-li intro „On The Inexistence Of God“, pocházející z kultovního snímku Godfather a závěrečné „Outro“. Avšak všichni dobře víme, že i s krátkou stopáží lze udělat peklo na Zemi! Největším mínusem je tedy nepoměr mezi novým a starším materiálem. (Deska měla původně vyjít již ke konci roku 2007, vše se však zdrželo díky blíže nespecifikovaným bubenickým problémům.) To však nemění nic na tom, že jsou skladby staré těm novým jednoznačně zdatným soupeřem. BLASPHEMER si za celou dosavadní existenci prošli nejednou personální změnou. Avšak v současnosti, kdy je sestava ustálená na pěti tvářích: Paolo Maniezzo (voc), Simone Brigo (g, voc), Marco Hasmann (g, voc), The Ripper (bg, voc), Alexander Pintaudi (d), je dozajista ta nejsilnější, ve které kdy kapela působila. Ale zpět k materiálu. Absolutní špičkou je kombinace svěžího zvuku studií Bi-Os Studios a 16th Cellars Studios, kde proběhl závěrečný mastering, který dodává technicky velmi náročným strukturám jednotlivých skladeb jakýsi stravitelnější nádech. Současná tvář BLASPHEMER lehce inklinuje i díky participaci basáka The Rippera k chaotičtějšímu pojetí tohoto žánru, kdy se místy doslova pohybujeme v matematicky vypočítaném podkladu. Nebýt záchytných bodů v podobě neurvalých hlasových kombinací – dominantní nesrozumitelný growl, prasečí kvíkot, mohutný scream a dech beroucí řev, byl bych se v tomto kontextu ztratil. Dalším záchytným bodem je pro posluchače také kombinace pomalého a rychlého rifování obou kytar, které hrají takřka po celou dobu odlišné linky – stejně jako basa, kterou tu jednoduše nelze neslyšet, což je ve výsledku velmi dobrý tah! Pestrost a svěžest obsahu alba mě chvílemi opravdu přemáhá i díky délce, často se pohybujících v rozmezí tří minut… musím si skladby pouštět často dokola. Nejenom pro to, abych se dostal do samotného jádra věci, ale rovněž abych si vychutnal spletitost s náročností této absolutně vynikající podívané. V kontextu „The Vile Conception“ krajanů HOUR OF PENACE jsou BLASPHEMER o poznání surovější a chaotičtější kapelou a i díky menší koncentraci melodických vsuvek, nad kterými vítězí především moderní technická surovost, je deska „On The Inexistence Of God“ jednou z nejbrutálnějších alb této prosluněné země, se kterou jsem měl možnost přijít do styku.
Comatose Music jednoduše umí sáhnout po tom nejlepším, co dokáže dnešní extrémní scéna vyprodukovat. Sečteno a podtrženo, jsou BLASPHEMER jednou z nejkvalitnějších a nejotrlejších kapel na dnešní přetechnizované scéně! *Velmi povedený artwork pochází z rukou Marca Hasmanna (http://www.myspace.com/hasmann).
ConspiracyWithSatan
 
WARMBLOOD -Working on new album-

 
Grandi!!!!
Non ho capito bene l'ultima recensione!!!
A presto

 
Posted by WARMBLOOD -Working on new album- on Friday, February 20, 2009 - 9:22 PM
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