Gender: Female
Status: Single
Age: 100
Sign: Taurus
Country: HM
Signup Date: 3/13/2007
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Friday, April 17, 2009
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Voici une toile que j'ai réalisée en 1967 ! Lors d'un voyage en voiture des heurts et des éclats de peinture ont dû m'obliger à retoucher très récemment tous les tons chairs. J'ai récupéré et restauré un vieux cadre qui devrait lui convenir. Depuis 1976 je n'avais plus tenu un pinceau et, voici que je m'y recolle, car j'ai vraiment trop de temps libre actuellement. Il paraît que c'est la crise... Voici la première toile, après 33 années sans toucher un pinceau ! Je l'ai commencé en début 2009 (format: 39,5cm sur 39.5cm). Elle est actuellement terminée et fait partie d'une exposition dans la première quinzaine de novembre. Le thème choisi est une jeune japonaise perruquée de blond vif avec des lentilles dépareillées telles qu'on les rencontrent au japon dans le quartier Harajuku... Le Week-end, ce quartier accueille une multitude de jeunes japonais au style totalement décalé. On y croise des fans de cosplay (manga) ou de visual kei (gothic). Ils se regroupent principalement sur le pont entre la station de train et le parc Yoyogi et se laissent généralement photographier avec plaisir. Vous trouverez un échantillon complet sur l'un de mes blogs "kermit la grenouille".
Voici une deuxième toile dans cette chronologie. Elle est actuellement terminée et vernie avec quelques petites modifications non présentes sur cette dernière image. Taille (39,5cm * 39,5cm). J'avais envie d'aborder le thème de Venise. Le vénitien à sa fenêtre porte des plumes blanches prolongeant son couvre-chef et fait un signe de la main droite à un passant.
Voici la troisième toile actuellement terminée et vernie avec quelques petites modifications non présentes sur cette dernière image. Taille (70cm * 50cm). Sujet très modeste où j'ai souhaité traiter la multitude d'essences d'arbres en plein automne (une sorte de carnaval de la nature). Pour meubler le paysage j'ai choisi un sujet classique qui s'adapte à ce style de toile : le daim mâle avec ses bois !...
 Voici la quatrième toile dans cette chronologie, elle est actuellement terminée et vernie avec quelques petites modifications non présentes sur cette dernière image. Taille (39,5cm * 39,5cm), il s'agit d'une étude mettant en opposition textures artificielles (verre) et textures naturelles (fruit et végétal) Incidemment, les ombres sont lumineuses d'un côté et sombres de l'autre ! En haut, nous avons une orange une pomme et une banane en verre très translucide et en bas, trois cerises bigarreau et une rose et sa tige complète... Pour changer je souhaitai traiter une nature "morte" ! Cette toile fait partie d'une exposition lors d'un salon qui se tiendra vers la première quinzaine du mois de septembre.
 Voici la cinquième toile, il s'agit d'une Joconde au visage d'Amy Winehouse. Voilà un sujet plus complexe, traité, approximativement, avec les couleurs qu'a dû utiliser Léonard de Vinci, il y a 5 siècles de cela. A la place des
bases de colonnettes (structure en bois qui maintienne cette loggia extérieure), voici sur la gauche, une bouteille de Bourbon et sur la droite, un verre du précieux liquide (boisson qu'affectionne Amy selon quelques photos de ses concerts). Taille : 70cm * 50cm, soit sensiblement moins que la vraie.
J'essaye de m'inspirer des couleurs initiales (celles de Vinci, avant qu'elles ne s'oxydent et que le vernis
n'est ternis les tons) selon une analyse réalisée en 2007 par Pascal Cotte. Challenge très dur et qui sera assez long... Toile qui a évolué par rapport à cette dernière image, est en attente de vernissage
et sera exposé lors d'une manifestation culturelle (1ère semaine de novembre) This is the fifth painting, it is a Mona Lisa face of Amy Winehouse.
This is a subject more complex, treated, approximately, with the
colors has been used Leonardo da Vinci, there are 5 centuries ago.
There will surely his ring on a finger of the Mona Lisa. Instead bases
pillars (wooden structure that maintains the external loggia), here on
the left, a bottle of Bourbon and the right, a glass of the precious
liquid (drink so fond Amy according to some photos of his concerts) . The hair volume halfway between those of the Mona Lisa and those
of Amy (this to avoid distorting the spirit of da Vinci's painting).
This painting should be completed towards the end of the year with a
state of improved finish.
 Voici la sixième toile en cours (taille 70*50cm). Un sujet beaucoup plus simple, mais assez ludique, il s'agit d'un thème uniquement peint avec des bleus clairs ou foncés (du blanc, du bleu phtalo et du bleu outremer ont servi pour les mélanges). Classique : un deux mats à voile agrémente cette toile. Un petit intermède sympathique entre deux grosses toiles, j'ai rajouté récemment un effet de brume au lointain et sur l'eau comme pour rappeler un lever de soleil sous une variation de température...
Voici la septième toile dans la chronologie. C'est comme ma Joconde, une toile d'exposition qui sera complétée par un sujet peint en finition pour illustrer et donner du sens au regard du modèle.
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Wednesday, November 28, 2007
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L'intrigue repose sur la visite de deux extraterrestres sur terre qui vont initier des événements médiatiques d'ampleur afin de préparer la population terrienne pour un combat décisif contre un ennemi non identifié qui décime dans l'univers toute vie sur les planètes habitées. Ces extraterrestres sont en fait des personnages bien plus importants qu'ils n'y paraissent et proposent à deux terriens, qu'ils ont eux-mêmes secrètement sélectionnés parmi des centaines d'individus, d'intervenir avec eux dans l'espace, à travers diverses galaxies pour éradiquer ce mal sournois qui y décime toute vie humaine comparable à la nôtre. Le récit débute dans une ambiance de farce extravagante (mode martiens délurés et OVNI), évolue progressivement dans un contexte de pure science fiction pour se terminer en réflexion prospective, dans une ambiance empreinte de romantisme.
Ce couple d'élus représentera l'unique espoir de faire perdurer la civilisation humaine en tout point de l'univers. Ils seront destinés, au cas où leur mission d'éradiquer le mal inconnu échouerait, à repeupler d'autres paradis, tels de nouveaux Adam et Eve. En ce sens, on peut aussi parler de conte philosophique et de réflexion sur notre propre existence et l'évolution de l'espèce humaine.
Davantage qu'un simple roman d'aventure, il s'agit en fait d'un texte de reflexion et de prospective, très proche d'un conte philosophique et qui aborde la nature de notre propre existence, de l'origine de l'homme et de la femme (visions de la genèse et du néo-darwinisme), de la sexualité en tant que continuum de l'espèce humaine et, de son évolution probable dans les temps à venir.
Parce que le prologue est assez long, vous serez invités à le lire sur mon site (qui comporte quelques illustrations supplémentaires dont la couverture réalisée par mes soins).
Parce que le prologue est assez long, vous serez invités à le lire sur mon site (qui comporte quelques illustrations supplémentaires dont la couverture réalisée par mes soins).
Merci,
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Tuesday, July 10, 2007
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Compilation d'images osées, public averti requis ( déjà obèses, circulez y'a rien à voir ! ).
Notice : évitez de baver sur l'écran, quand la grosse image apparait... Par ailleurs, je décline toute responsabilité devant ces images alléchantes et aphrodisiaques.
Merci !
Sponsor officiel : la baguette de pain©
et :















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Friday, June 22, 2007
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Current mood:  curious
FR. Touristes, vous aimez la France, et notamment, ses clichés parisiens ! Alors juste un conseil, si vous voulez éviter les grosses déceptions et le stress, je vous recommande, lors d'un séjour en France, d'autres destinations plus dépaysantes et qui ont su garder leur authenticité. Voici quelques escapades agréables (liste non exhaustive) qui regroupent des villes proches  (soit d'un département ou de plusieurs départements limitrophes). EN. Tourists, you like France, and in particular, its stereotypes Parisian! Then just a council, if you want to avoid large disappointments and the stress, I recommend to you, at the time of a stay in France, other destinations more exotic and who knew to keep their authenticity. Here some pleasant excursions (nonexhaustive list) which gather close cities (either of a department or several departments bordering).
















































































http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_plus_beaux_villages_de_France (Une mine d'infos pour touristes. Vous y verrez d'autres vues sur ces villes) http://www.villagesdefrance.free.fr/ (un site complémentaire au précédant)
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Tuesday, May 22, 2007
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Current mood:  artistic
NOTRE imaginaire est empli de clichés. Celui du titi parisien avec son béret vissé sur la tête et sa baguette de pain sous le bras est le plus célèbre. À cela rien de très original, mais c'est pourtant, à bien y regarder, l'image de la France qui est la plus véhiculée, celle qui semble nous caractériser aux yeux d'une grande partie de l'humanité ; une image qui se complète parfois de la présence, en toile de fond, de la tour Eiffel. Autant d'éléments qui ont toute leur cohérence, au moins en ce qui concerne la baguette de pain et la tour : la création et le développement de la baguette de pain restent bien attachés à la capitale parisienne, sa terre d'origine. On ne présente plus Paris, sans doute l'une des plus belles capitales du monde au patrimoine époustouflant, des quais de Seine à la Butte Montmartre… Il n'en va pas de même pour la baguette de pain. Paris est unique, et les Américains, toujours intéressés pour s'accaparer ce qui fonctionne chez les autres peuples, ont bien tenté de reproduire un petit bout de la ville à Las Vegas, mais les puristes ne s'y trompent pas. En revanche, la baguette de pain à la française semble largement reproduite dans le monde entier, mais pas toujours égalée. Elle illustre, sans doute plus que quelques rues reproduites à taille humaine, le bonheur de vivre à l'Hexagonale, la « french touch » … Tour à tour courte et dense, longue et légère, plus ou moins prompte à se dessécher, elle possède des dizaines de longueurs, poids, couleurs différentes, que vous tentiez de la débusquer à New York, Sydney ou Montréal… Pour autant, il n'y a jamais eu de réels cahiers des charges, de véritables volontés de figer une fois pour toute la baguette dans des moules trop rigides, dans une production, certes de qualité, mais standardisée. En 1993, la démarche du club des Boulangers, installé à Paris, aboutit sur un décret instituant une Baguette Bagatelle ® label rouge, soit la naissance officielle d'un pain de tradition française de qualité supérieure. Ce décret précise encore aujourd'hui, pour ceux qui le revendiquent, la fabrication d'une baguette selon des critères fixes garants d'un savoir-faire et du respect du produit. Il crée donc une baguette exclusivement pétrie (pas plus de 10 minutes) et cuite avec une farine type également label rouge, et ceci par un boulanger qui respecte une méthode de panification artisanale rigoureuse. Rien que de la farine, de l'eau, du sel et de la levure, seule ou avec du levain (l'utilisation de levain liquide est tolérée à certaines conditions) : tels sont les ingrédients de base de la pâte qui va reposer longtemps en masse afin de laisser le temps aux arômes de se développer. Après ce repos, la baguette est cuite au four à sole. Hors du four, la baguette ne peut être commercialisée que sous étui papier protecteur, estampillé label rouge. Conservée chez soi dans un linge pour en préserver les arômes, la baguette Bagatelle ® label rouge est censée présenter une physionomie de 60 cm de longueur pour 5 à 6 cm de large. Quant à son poids, il ne devra pas excéder les 250 g, avec une tolérance de 5 % inférieur. Soupesée, corsetée avec soin… tout est fait pour que la Parisienne soit la plus belle. Et il est vrai que nul autre pain en France, malgré la richesse et l'inventivité des boulangers, ne lui soufflera sa première place.
Apports nutritionnels pour 100 g (250g a une valeur énergétique de 678 kcal ) - Valeur énergétique : 254.4 kcal - 2.5g de matière grasse pour 250 g - Eau : 28.1 g - Alcool : 0 g - Protéines : 9.2 g - Lipides : 0.4 g dont AG Saturés : 0.08 g dont Oméga 3 : 0.052 g - Glucides : 53.5 g dont Sucres totaux : 2.56 g - Fibres alimentaires : 3.3 g - Calcium : 24.4 mg - Sodium : 547.3 mg équivalent à environ 1.4 g de Sel - Vitamines B1, B2,B6,B8, PP, E - Sels minéraux, phosphore, magnésium, potassium ...
Le pain ne peut pas suffire à l’ensemble de nos besoins alimentaires quotidiens, mais sans lui, nous aurions du mal à les couvrir correctement.
COMMENTAIRES / EXPLICATIONS
Les glucides du pain
L’énergie du pain tient à sa richesse en amidon : la farine de blé de type 55 dont il est fait contient 65 à 70 % d’amidon. L’amidon fait partie de la famille des glucides, c’est-à-dire les sucres. Pas n’importe quels sucres : les sucres dits “complexes”. L’énergie qu’ils apportent se libère lentement. Tout le contraire des sucres “simples” des bonbons et des confiseries qui provoquent un pic d’insuline dans l’heure qui suit, ce qui fait chuter le taux de sucre dans le sang. La sensation de faim réapparaît avec la tentation de grignoter. Les glucides complexes ne posent pas ce problème. Libérant l’énergie au fur et à mesure des besoins de l’organisme, ils évitent les “coups de pompe”.
Les protéines du pain
Le pain est riche en protéines végétales : 7 g pour 100 g de pain blanc et jusqu’à 9 g pour 100 g de pain de seigle. Léger inconvénient : les protéines du pain manquent de lysine, un acide aminé indispensable. Mais il suffit d’accompagner le pain de laitages pour corriger ce petit défaut.
Peu de lipides
Dans le grain de blé, les lipides ou matières grasses, sont concentrés dans le germe. L’extraction de la farine les élimine. Le pain contient un minimum de lipides : 0,8 % dans le pain blanc, 1,2 % dans le pain de seigle ; mais des lipides de qualité, de la famille des acides gras monoinsaturés. Moralité : ce ne sont pas les lipides du pain, mais bien ceux que nous tartinons dessus qui font grossir !
Des fibres au menu
Notre alimentation est trop pauvre en fibres. Résultat : des problèmes de transit intestinal et le retour rapide de la sensation de faim. Le pain et surtout le pain complet met des fibres au menu.
Vitamines et minéraux
Le pain, qu’il soit blanc ou complet, contient de précieuses vitamines du groupe B, indispensables au fonctionnement des cellules et de la vitamine PP. Le pain complet contient en outre de la vitamine E, protecteur du vieillissement cellulaire. Le pain contribue aussi à l’apport quotidien en minéraux : calcium, phosphore, magnésium et potassium.
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Wednesday, March 21, 2007
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Current mood:  anxious
Baguette rustique Une baguette traditionnelle comme on peut en trouver dans les boulangeries françaises de bonne qualité.
A la main 250 ml d'eau tiède 1,5 cc de levain fermentescible 450 g de farine T65 1,5 cc de sel
Mélanger le levain avec l'eau tiède dans un bol. Dans un saladier, bien mélanger la farine avec le sucre et le sel, d'abord avec une cuillère en bois, puis avec les mains. Vous devez obtenir une boule souple, qui ne colle pas trop aux mains. Si la pâte est trop sèche, vous pouvez rajouter un peu d'eau. Inversement, si elle est trop humide, vous pouvez rajouter un peu de farine.
Pétrir pendant au moins 10 minutes, puis former une boule et laisser lever deux heure et demi, recouvert d'un torchon.
Reprendre ensuite la boule, la faire dégonfler et la diviser en deux. Façonner chaque boule en boudin allongé, le poser sur une plaque de cuisson légèrement farinée et laisser reposer l'ensemble recouvert d'un torchon, pendant une heure.
Avant d'enfourner, réaliser plusieurs coupes transversales sur chaque baguette. Cuire 20 minutes dans un four préchauffé à 250°C. Le pain doit sonner creux lorsqu'il est cuit.
Laisser refroidir sur une grille.
En machine à pain 275 ml d'eau 1,5 cc de sel 450 g de farine T65 1,5 cc de levain fermentescible
Introduire les ingrédients dans l'ordre indiqué. Sélectionner le programme "Pâte à pizza" puis mettre en route la machine. Une fois le programme terminé, laisser reposer la pâte encore une heure dans la machine. Puis sortir la pâte sur le plan de travail fariné, la faire dégonfler, puis la diviser en deux boules de pâte.
Procéder ensuite comme pour la version "à la main".
Définitions diverses Le Pain Pain est issu du latin panis, dérivé du sanscrit pâ, nourrir. Les ingrédients de base sont la farine, la levure (ou levain) et l'eau. Ce qui caractérise le pain par rapport à la galette, c'est le fait que la pâte soit soumise à un gonflement (pâte levée) dû à la fermentation. En plus de la levure (ou levain), le pain a besoin d'une farine panifiable pour lever. Les céréales panifiables (blé, épeautre et seigle) contiennent des protéines insolubles (gliadine et gluténine) qui formeront le gluten lors du mélange avec du liquide. Ce phénomène permet à la pâte d'avoir une élasticité et une structure, il permet aussi au pâton de retenir le CO2 fourni par la fermentation.
Le levain Le levain est un mélange fermenté de farine et d'eau, il sert à la fabrication du pain au levain et fut pendant longtemps la seule manière de faire lever le pain. Il est très difficile de dater la découverte du levain, les premières représentations de celui-ci datent de l'ancien empire égyptien. Selon les versions le levain aurait été découvert par les babyloniens ou par les hébreux. Mais l'origine la plus fréquemment citée est celle de l'Égypte, une personne aurait oublié sa pâte de céréale sans la cuire, et celle-ci, sous l'effet de la fermentation se serait mise à gonfler, créant ainsi le premier pain levé.
La levure La levure est un champignon unicellulaire apte à la fermentation des matières organiques, animales ou végétales, utilisé pour la fermentation alcoolique des solutions sucrées, ou pour faire lever la pâte du pain.
Les levures sont des micro-organismes généralement ovales, et qui se multiplient par bourgeonnement ou par sporulation. Ils sont employés pour la fabrication du vin, de la bière, des spiritueux, des alcools industriels et du pain.
La farine La farine est une poudre obtenue en broyant et en moulant des céréales ou des graines . La farine issue de céréales contenant du gluten, comme le blé, est un des principaux éléments de la nourriture de tous les peuples du monde. Elle est à la base de la fabrication des pains, des pâtes, des crêpes, des pâtisseries et de plusieurs mets préparés.
L'activité de fabrication de la farine s'appelle la minoterie. Le meunier est celui qui l'exerce. Le lieu où l'on moud le blé est le moulin.
Céréale Une céréale (du latin cerealis, qui fait référence à Cérès, déesse romaine des Moissons) est une plante cultivée principalement pour ses graines utilisées dans l'alimentation de l'homme et des animaux domestiques, souvent moulues sous forme de farine, mais aussi en grains et parfois sous forme de plante entière (fourrages). Le terme « céréale » désigne aussi, spécifiquement la graine de ces plantes.
Autre recette du pain baguette (3 baguettes de 15-18 pouces) Ingrédients 1 c. thé de sucre (7-8 ml) 3/4 tasse d'eau tiède (200 ml) 1 enveloppe de levure traditionnelle (1 cuillérée à table - 15 ml) 1 tasse 1/2 de lait chaud (375 ml) 1 c. thé de sel (5 ml) Environ 8 tasses de farine tout-usage (1 kilo) Pour badigeonner : 1/2 c. thé de sel dans 1/2 tasse d'eau chaude (5 ml - 125 ml)
Recette 1/Dans un bol de 3 tasses, mettre le sucre, verser l'eau tiède, brasser un peu et ajouter la levure. Ne pas brasser, laisser travailler 15 minutes.
2/Dans un bol de 3 litres, mettre le lait chaud et le sel; incorporer le premier mélange. Ajouter petit à petit 2,5 tasses de farine en brassant avec un fouet. Puis, brasser 200 coups afin permettre le développement du gluten. Continuer d'ajouter le reste de la farine en brassant maintenant avec une cuillère de bois. Lorsque la pâte devient assez ferme, pétrir sur une surface bien enfarinée. Ajouter le reste de la farine jusqu'à ce que la pâte ne colle plus aux mains. Continuer le pétrissage pendant 10 minutes. Incorporer plus de farine si la pâte colle.
3/Mettre la boule de pâte dans le bol de 3 litres, couvrir avec un linge humide et placer dans un endroit chaud (22-28°C) pendant 60 minutes. La pâte va doubler son volume.
4/Donner un coup de poing dans la pâte pour la faire baisser, refaçonner en boule et la faire lever encore 40 minutes.
5/Diviser la pâte en 3, façonner en baguettes et les placer sur une tôle (graissée) aussi longue que possible ou mieux, dans des moules à baguette (graissés). Avec un couteau aiguisé, couper des lignes en diagonale d'un demi pouce de profondeur, à tous les 2 pouces. Badigeonner avec l'eau chaude salée. Laisser les doubler de volume encore.
6/Chauffer le four à 425°F. Sur la grille du bas, mettre un large plateau contenant une tasse (250 ml) d'eau bouillante. Attendre 5 minutes et mettre les baguettes au four pour 15 minutes.
7/Réduire la chaleur à 375°F et enlever le plateau d'eau bouillante. Badigeonner à nouveau les baguettes avec le mélange d'eau chaude salée. Cuire un autre 15-20 minutes ou jusqu'à ce qu'elles soient dorées et croustillantes. Rebadigeonner à mi-chemin. Sortir du four et refroidir les pains sur une grille ou sur un linge sec.
À consommer la journée même.
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Wednesday, March 14, 2007
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Current mood:  amused
Avoir du pain sur la planche : Avoir des économies ou des rentes. Être riche et ne pas avoir à s'occuper du lendemain. Être condamné à un certain nombre d'années de prison. Avoir beaucoup de choses à faire. Coller un pain : Appliquer un soufflet ou un coup de poing sur la figure de quelqu'un. Emprunter un pain sur la fournée : avoir un enfant d'une femme avant de l'avoir épousée. - Le peuple, à qui ses boulangères font volontiers crédit. Grossier comme du pain d'orge: extrêmement brutal Bon comme du bon pain : qualifie une personne incapable de malveillance Être au pain sec [et à l'eau] : ne disposer que de ressources alimentaires minimales. Pain des pauvres : expression familière pour dire "faire l'amour" Tel pain telle soupe : les situations se valent en fonction des éléments qui les composent Réussir mieux en pain qu'en farine : terminer heureusement une affaire qui avait été mal engagée. Embrasser comme du bon pain : embrasser avec beaucoup d'affection Promettre plus de beurre que de pain : faire de belles promesses sans tenir compte des réalités Pour une bouchée de pain : pour presque rien Se vendre comme des petits pains : se vendre très facilement Manger son pain blanc : commencer par le meilleur
La baguette de pain & geraldine (auteur's)
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Wednesday, March 14, 2007
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Current mood:  hungry
 Pendant la Révolution française, la foule affamée va à Versailles chercher le Boulanger (Louis XVI), la Boulangère (Marie-Antoinette) et le Petit Mitron (le dauphin). Ces expressions témoignent de l'importance du pain dans la consommation quotidienne de l'Ancien Régime.  Auparavant, Marie-Antoinette aurait demandé l'origine des troubles révolutionnaires. On lui aurait dit que les gens manquaient de pain. À quoi elle aurait répondu : « s'ils n'ont plus de pain, qu'ils mangent de la brioche ! » 
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Wednesday, March 14, 2007
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Current mood:  hot
- A - Aillade : croûton de pain frotté d'ail et arrosé d'huile d'olive Aliz (pain) : pain fait avec des restes de pâte
Almogée : Antiquité, gros pain de campagne, fabriqué à la ferme
Allume(s) : morceaux de bois sec destinés au chauffage du four
Amandes de pain d'épices : dents noires et rares. L'expression a été employée par le duc de Grammont-Caderousse qui, le soir de la 1re représentation du Cotillon, au Vaudeville, avait cassé trois dents à un quidam. in "Argot des faubouriens du Dictionnaire de la langue verte" d'Alfred DELVAU (1883)
Amylois (Grèce) : pain supérieur
Anneaux doubles : pain de maîtrise
Apaner : donner du pain à quelqu'un, subvenir aux besoins de son fils ou sa fille (fin XIII début XIV)
Aphtopyre (Grèce) : pain cuit sur les charbons
Apopyrias ou zylite (Grèce) : pain fermenté, cuit à même le brasier
Artichaut (pain) : pain de la Renaissance ayant la forme d'un artichaut
Artolacane (Grèce) : pain de luxe destiné aux banqué, pétri en forme de grappe avec du vin
Autel (pain d') : pain préparé afin d' être consacré au cours de la messe
Autopyros syncomiste ou pyrnos (Grèce) : pain de seigle moulu non bluté
Auvergnat : pain rond surmonté d'une coiffe
Azyme (pain) : pain sans levain que les juifs mangent au temps de la Pâque; pain dont on fait aussi les hosties
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- B - Bagel : petit pain rond avec un trou au centre inventé en 1683 par un boulanger pour remercier le roi de Pologne d'avoir chassé les Turcs d'Autriche. Pain traditionnel de la Communauté juive. Baguette : pain long et mince (environ 300 grammes)
Baiser du boulanger : lorsque de deux pains se touchent, cet endroit est qualifié de "baiser de boulanger"
Baisure : baiser du boulanger
Balle ou Bale : enveloppe des graines de céréales
Ballon : petit pain rond (Suisse)
Ban : tous les habitants d'un périmètre donné, étaient obligés d'apporter à moudre leurs céréales au moulin à eau, propriété du seigneur laïc ou ecclésiastique ( d'où le nom 'moulin banal' et 'four banal').
Banal (pain) : fabriqué à base de farine finement tamisée et cuit dans un four banal; on le distinguait des autres car les seigneurs y imprimaient leur sceau
Banal (pain) : cuit dans des fours banaux à partir de farines grossières, chaque pain était marqué de coups de couteau afin de les distinguer
Banne : grand panier en osier
Bâtard : pain long de fantaisie ( environ 250 à 300 grammes) plus court que la baguette
Bénéton : panier sans anse, en bois, garni de toile à l'intérieur dans lequel, le paysan grossissait son levain la veille de la cuisson pour l'apportert au four. Quand la pâte avait levé, il la découpait en morceaux égaux qu'il plaçait dans le bénéton.
Bénit (pain) : pain rituellement sanctifié; "C'est du pain bénit" : c'est une aubaine
Bête à pain : homme bon et simple. Mot à mot : bon comme du bon pain. Argot du peuple De "L'Argot fin de siècle" de Charles Virmaître (1894) ou L'homme. Argot du peuple du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred Delvau (1883).
Biori (pain) : premier pain de gruau introduit en France
Bis (pain) : pain gris à cause du son qu'il renferme, il prit le nom de Faitis puis pain de Brode
Bisaille (pain) : pain bis
Biscotte : tranche de pain de mie séchée cuite au four
Biscotterie : fabrication des biscottes, par extension entreprise qui fabrique des biscottes
Blanc (pain) : au Québec, pain fait de farine blanche, en opposition au pain brun
Blatier, Blavetier (ancien français) : farinier, grainetier, vendeur de blés et toutes autres sortes de grains.
Blé ou Bled : sert à désigner toutes les céréales, parfois même les lentilles, les vesces et les pois.
Blima (Grèce) : le pain broyé
Bloomilios (Grèce) : pain quadrillé
Blutage/ Bluter : séparation du son et de la farine par tamisage
Bluteur : deuxième étape des quatre années d'apprentissage nécessaire à un garçon pour devenir boulanger
Blutoir : appareil servant à bluter, à la main (on parle alors de tamis, de sas) ou mécanique
Bonimate : pain régional, Ouest de la France
Bouche (pain de) : pain de chapitre, privilège des plus fortunés, seigneurs, princes de l'Eglise et parfois moines
Boulange : (ancien français) produit obtenu après broyage du blé au moulin. Cette boulange est tamisée par le boulanger lui-même
Boulange (bois de) : bois utilisé pour chauffer le four à pain
Boulanger : le diable.Sans doute, parce qu'il est noir comme un four.Argot des voleurs De "L'Argot fin de siècle" de Charles Virmaître (1894). ou Boulanger des âmes : Le diable. Argot des voleurs du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred Delvau (1883). ou Boulanger qui fait cuire les âmes au four : Diable qui fait cuire les gens en enfer.Argot des voleurs De "L'Argot fin de siècle" de Charles Virmaître (1894).
Boulengier : Boulanger.(ancien français) : avant le XIIème siècle, le mot "boulanger" n'existait pas -dérivé du picard "boulenc" ("qui fabrique des pains en boule"), il est entré dans l'usage au XVème siècle. On parlait des "fourniers"(de "four") ou des "pesteurs" (du latin "pistor").Une autre hypothèse fait dériver ce mot du moyen néerlandais "bolle" (boule de pain); boulangerie (XIV), boulanger (XV), boulange (XIX)
Boulanger de gros pain : boulangers forains qui viennent des faubourgs ou des bourgades voisines, vendre du pain sur les marchés parisiens (16 ème siècle)
Boulanger de petits pains : production de pains de petite taille par les boulangers parisiens (16 ème siècle)
Boulot (pain) : pain régional, est de la France et Belgique : pain de forme ovale
Bourgeois (pain) : pain bis blanc
Bran ou Bren : partie la plus grossière du son
Brie (pain) :pain à la pâte ferme fabriqué avec une farine très blanche. La fin du pétrissage s'effectue avec une brie
Brie : sorte de levier permettant de travailler des pâtes très dures
Bribe : miette
Bricelet : gaufre mince et croustillante (Suisse)
Bricheton : argot, pain
Brife : argot, pain
Brifeton : argot, pain
Brignolet : argot, pain
Brode (pain de) : pain bis ou noir mélangé de seigle et de gruau
Bromite (Grèce) : pain à base d'avoine
Brun (pain) : au Québec, pain fait de blé entier, par opposition au pain blanc
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- C - Campagne (pain de) : pain vendu au poids (par opposition au pain de fantaisie) Cène (Sainte) : théologie protestante. Communion sous les deux espèces (le pain et le vin)
Chaillé/Chailly/Chilly (pain de ) : pain blanc
Chaland (pain) : pain très blanc fait de pâte broyée Chambre de cuisson : elle se compose d'une sole, d'une voie) et de rives
Champart : mélange de froment, de seigle et d'orge (Méteil)
Chanoinesse : petit pain d'épice rond fabriqué à l'origine dans les couvents de religieuses. Appelé aussi Nonette
Chanteau : morceau coupé à un gros pain
Chapeau (pain) : pain régional, Ouest de la France
Chapelet (pain) : 1. petit pain dont la pâte légère est assaisonnée de beurre ou de lait - 2. Pain en forme d'oeufs soudés les un aux autres, fait de farine grossière, diistribué aux pauvres par les clercs. 3. Se dit aussi d'un petit pain dont on a enlevé la plus grosse croûte avec un couteau
Chapeler : Retirer la croûte d'un pain
Chapelle : voûte du four
Chapitre (pain de ): upérieur au pain : upérieur au pain chaland, Fabriqué par les boulangers forains établis à Gonesse, il sera connu sous le nom de pain de Gonesse. Ainsi nommé car le boulanger du chapître de Notre-Dame fut le premier à en confectionner.
Chiffon de pain : morceau de pain coupé. Argot du peuple du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred DELVAU (1883)
Chondrite (Grèce) : pain fait d'épeautre ou de blé barbu
Cicéria (Rome) : pain découvert en même temps que l'octomoboï
Cloche ou coupole à cuire (- 8000 à - 5000) : technique de cuisson. 1. Faire un feu avec beaucoup de braise, 2.Poser la cloche dessus jusqu'à ce qu'elle soit suffisamment chaude 3.Soulever afin d' enlever la braise 4. Poser la galette ou le pain 5. Rabaisser la cloche et recouvrir le tout de braise.
Coco de Languedoc (pain) : pain mollet pétri avec avec du sucre et des oeufs
Collier (pain) : pain du au XIIéme siècle, fabriqué pour commémorer la découverte du collier aux chevaux
Complet (pain) : pain fabriqué avec de la farine brute et du petit son
Consécration : acte d'un prêtre catholique qui pendant la messe consacre le pain et le vin; conversion du pain et du vin "au corps et au sang de Jésus-Christ"
Contre-frase : découpage avec déplacement de la pâte d'un bout à l'autre du pétrin à bras
Copain : compagnon d'études. Celui avec qui, on partageait son pain, - cum pane. Ancien nominatif de compagnon. Argot des écoliers du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred DELVAU (1883) - Camarade de collège, compagnon. dérivé du vieux mot frané Coquille (pain) : pain dont la croûte formait de nombreuses boursouflures
Coquiller : pain qui forme des boursouflures
Cornu (pain) : pain à quatre cornes ou plus.
Couches à pain : à la fois un meuble ayant la forme d'un chiffonier garni de tiroirs fermés par devant pour recevoir les pains tournées et une toile à laquelle sont faits des plis un peu plus hauts que les pains afin de les séparer.
Coupe-pâte : couteau de boulanger ou de pâtissier pour couper la pâte
Couque : brioche, pain d'épice (région Nord)
Couronne de Dieu : aussi appelé la Couronne de Jérusalem, ce pain fabriquée en 1099 pour célébrer la victoire de Godefroy de Bouillon sur les païens
Couronne de Jérusalem : aussi appelé la Couronne de Dieu, ce pain abriquée en 1099 pour célébrer la victoire de Godefroy de Bouillon sur les païens,
Couronne sainte : couronnes de piété, consacrées et ensuite découpées pour donner la communion aux fidèles (début du christianisme)
Cramique (pain) : du néerlandais "cramicke", pain aux raisins
Crémaillère (pain) : fabriqué au XIIéme siècle pour commémorer la découverte de la crémaillére
Croûte : partie extérieure du pain durcie à la cuisson
Cyples (Grèce) : pain d'orge, pain du peuple
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- D - Daraton : pain de l'Antiquité, sans levain, aplati comme une galette Délayage : étendre la farine avec de l'eau pour faire une pâte
Destreptities (Grèce) : pain préparé avec de la graisse et du poivre destiné à accompagner le poisson
Dipyres (Grèce) : nom donné au biscuit ou au pain cuit deux fois
Disette (pain de) : pain fabriqué à base d'orge afin de lutter contre les grandes famines du XVII ème siècle; à l'origine de l'expression " grossier comme du pain d'orge".
Dolyres (Grèce) : pain de seigle, pain noir destiné au peuple
Droit de petit four : en 1306, Philippe le Bel accorda des lettres de patentes permettant à tous les habitants de Paris d'avoir des fours particuliers, de cuire leur pain chez eux et de le vendre. 100 ans plus tard, pour détourner cette suppression des fours banaux, le doyen et les chanoines du bourg de Saint-Marcel autorisent les habitants à construire des fours particuliers "sous la condition qu'ils verseraient pour eux tous dans les mains du receveur du chapitre 75 sols par an, et que chaque bourgeois ayant un four paierait 2 sols 6 deniers par année tant que ce four subsisterait". Ce droit de petit four ne fut supprimé que le 28 mars 1675
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- E - Ecové : long manche muni à son extrémité d'une boucle à laquelle était attaché un gros morceau de tissu mouillé que l'on passait sur la sole pour la nettoyer de ses poussières de charbons de bois après la phase de chauffage du four Ecouvillon : Ecové
Egalité (Pain) : 1793 voeu pour un pain de l'égalité 'La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l'égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d'incarcération, de faire une seule sorte de pain : Le Pain égalité'.
Echantillon/Souche : la comptabilité de chaque client comportait deux tailles: deux planchettes longilignes, en bois blanc, établies à son nom, l'une appelée l'échantillon qui lui était réservée, l'autre, la souche, que conservait le boulanger. Lors de la remise du pain, les deux planchettes étaient appliquées l'une contre l'autre, et, à l'aide d'un couteau à lame de scie, une ou plusieurs coches étaient marquées correspondant au nombre de pains délivrés.
Enfournage : manière d'enfourner le pain
Enfourner : mettre le pain dans le four
Enfourneur : ouvrier chargé d'enfourner le pain
Ensemencement, ensemencer : assurer la fermentation de la pâte par ensemencement au levain
Entame : premier morceau que l'on coupe d'un pain
Epougne : petite boule de pain pour les enfants
Eschaudé (pain) (ancien français) : pain trop cuit
Etale : bûche de bois servant à chauffer le four d'un mètre de longueur et taillées dans des billons de bois d'une vingtaine de centimètres de diamètres fendus en quatre
Etrennes (pain d') : pain que les paroissiens offrait à leur curé vers les fêtes de Noël
Eucharistie : théologie catholique. Sacrement qui pour l'église catholique transforme réellement le pain et le vin en corps et sang de Jésus-Christ
Eucrriphy (Egypte) : , premier pain véritable dont la trace ait été retrouvée en -2600 dans le tombeau de Rhamsès III; probablement le successeur de la galette
Eucryphie (Grèce) : pain cuit sous la cendre
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- F - Faitis (pain) : pain des pauvres, noir dans lequel la farine de froment était remplacée par la farine de seigle, de sarrasin ou de méteil. Falue : pain régional, Ouest de la France
Faluche : pain régional, Nord de la France
Fantaisie (pain de) : pain vendu à la pièce (par opposition au gros pain vendu au poids), 700 grammes
Farinier (ancien français) : meunier
Féodal (pain) : pain que certains vassaux devaient fournir à leur seigneur
Fer à cheval : pain régional en forme de demi-cercle, Est de la France
Ferré (pain) : pain brùlé en dessous
Flambade : pain régional, Sud-Ouest de la France
Fleurage : rémoulage employé pour empêcher les pâtons de coller aux instrument du boulanger, son fin qui sert à "fleurer" (saupoudrer) le pain
Forneresse (ancien français) : celui qui tient un four banal, par extension boulanger Fornillon (ancien français) : fournier
Fouace : pain de fleur de froment
Fouée : pain régional, Ouest de la France
Fougasse : pain régional, Sud-Est de la France en forme de galette de froment ovale,non levée cuite au four ou sous la cendre
Four d'enfer : premier four banal construit dans l'ile de la Cité, ainsi nommé en raison de sa taille et des reflets rougeâtres que ses flammes projetaient au loin.
Fournage : droit payé par la population pour faire cuire le pain aux fours banaux. Le co
t det de cuisson se situait aux alentours d'une tourte due pour une quinzaine de cuites. Fournée : quantité de pains que l'on fait cuire à la fois dans un four
Fournier (ancien français :celui qui avait en charge la cuisson des pains et la gestion des impositions banales
Fournil : local où se trouve le four et où le boulanger pétrit la pâte
Frasage : brassage et mélange des ingrédients en deux étapes: un tiers de la farine est mélangé d'abord, les deux tiers ensuite; incorporation du sel dissous lorsqu'il est utilisé
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- G - Gâche : pain régional, Ouest de la France Galletier (ancien français): celui qui fait des galettes
Garrot : pain régional, Ouest de la France
Gascon (pain) : pain tordu à base de farine blanche
Geindre/Gendre/Gindre : troisième étape des quatre années d'apprentissage nécessaires à un garçon pour devenir boulanger. Par extension ouvrier boulanger qui pétrit le pain
Gênes (pain de) : pain fait d'une pâte à biscuit à laquelle des amandes pilées sont incorporées
Gentilly (pain de) : pain au beurre
Gueulard : cadre en fonte qui coiffe la chambre de cuisson
Gonesse (pain de) : sorte de pain supérieur au pain chaland, Fabriqué par les boulangers forains établis à Gonesse, il sera connu sous le nom de pain de Chapître. Ainsi nommé car le boulanger du chapître de Notre-Dame fut le premier à en confectionner.
Grecque (pain à la) : en Belgique, biscuit croquant recouvert de sucre
Gressin : petite flà te paite pain fine et friable faite avec une pâte à l'oeuf
Grand Panetier (ancien français) : Au Moyen-Age, l'autorité royale sera représentée auprès des boulangers par le Grand Panetier. Son autorité, qu'il détient directement du roi, est assez limitée. Il est en fait sous la juridiction du prévôt de Paris et assez souvent en conflit avec lui. Il a comme adjoint ou lieutenant un maître boulanger qui prend le titre de maître des boulangers. Le plus grand rôle du Grand Panetier et de son lieutenant est de consacrer la maîtrise des boulangers et de réunir les maîtres pour choisir, parmi les plus intelligents, douze d'entre eux qui prennent le nom de jurés ou de prud'hommes et dont le rôle est de veiller à la bonne exécution des règlements qui régissent les membres de la corporation.
Grigne : 1. fente que le boulanger fait sur le pain, par extension : couleur dorée du pain bien cuit 2. pain long fendu de 4 livres fabriqués à partir du XVIIIème siècle.
Grigne des landes : pain courant,avec une grigne de chaque côté du pain
Grignon : morceau croustillant prélevé sur le côté le plus cuit du pain
Grille-pain : appareil pour griller les tranches de pain
Gros pain : pain vendu au poids à l'inverse du pain de Fantaisie vendu à la pièce
Gruau (pain de) : pain à base de fine fleur de froment
Guerre des farines : en 1774, la famine pousse le peuple à la révolte qui assiège les échopes des boulangers, suspectés de profiter de la hausse des prix. . En effet, Le prix du pain, basé sur le prix du blé flambe en raison des mauvaises récoltes pour atteindre 50%, voire plus, du budget des ménages.
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- H - Hauban (droit de ) : impût direct payé annuellement par les boulangers pour pouvoir exercer leur métier et établir une distinction entre boulangers de la ville, boulangers des faubourgs et boulangers forains (manganiers); selon les Etablissements de Saint-Louis : "Hault-ban est unq nom d'une coutume assise par laquelle il fut etably anciennement que quiconque serait Haubannier, qu'il seroit plus franc, et payeroit moins de droictures et de coustumes de la Marchandise de son Mestier que celuy qui ne seroit pas Haubannier". Hemiarton (Grèce) : pain en forme de croissant en hommage à la déesse de la lune Artémis
Henri IV (pain de) : pain (sur lequel étaient gravés deux poulets) offert par le meunier Théodore au roi Henri VI en l'honneur du souverain et d'une de ses maîtresses.
Hostie : espèce eucharistique du pain, petite rondelle de pain de froment généralement azyme
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- I - Impanation : coexistence du pain et du corps de Jésus- Christ dans l'Eucharistie (doctrine luthérienne) Intégral (pain) : en Belgique, pain complet
Ipnytes (Grèce) : pain cuit dans le four
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- J -
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- K - Krimmathias ou krimation (Grèce) : pain fabriqué à base d'une farine passé au gros bluteau
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- L - Lèche : argot, tranche mince de pain Lecythites (Grèce) : pain de malades, préparé à base de fine farine pétrie avec du lait, de l'huile et du miel
Lembertine : inventée vers 1796 par Lembert, cette machine à pétrir sera primée en 1811 lors d'un concours organisé par la société d'encouragement. Mais peu efficace, elle se révèlera un échec commercial.
Levain : pâte de farine fermentée ou mélangée à de la levure
Levain-chef ou Chef : la confection des levains est obtenue avec un morceau de pâte prélevé sur une des fournées du jour, dont le volume, pendant l'intervalle qui sépare deux fabrications, est progressivement augmenté pour aboutir au levain destiné à ensemencer la pâte de la première fournée du lendemain. Ce pied de culture son poids varie de 10 à 20 livres (4,890 kg à 9,780 kg).
Levain de première : lors de son emploi, la pâte sera bien levée, ni trop jeune (pousse insuffisante) ni trop vieille, car elle serait aigre. Le chef voit alors son poids doublé ou triplé avec apport d'eau et de farine: on rafraîchit ou on renouvelle le levain: il en résulte le levain de première.
Levain de seconde : six ou sept heures plus tard nouvel enrichissement. Après pétrissage on obtient le levain de seconde qui fermente quatre à cinq heures.
Levain de tout point : cette période écoulée nouvelle addition qui conduit au levain de tout point qui fermente une à deux heures jusqu'au moment du pétrissage de la pâte
Levée : pousse
Leveton : levure
Longuet : petit pain biscotté, mince et long
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- M - Maie : huche à pain dans laquelle on pétrit la pâte Maître : (Provence) patron boulanger, celui qui a passé un brevet de maîtrise pour pouvoir tenir fournil et boutique
Maître-valet : contre-maître, dernière étape des quatre années d'apprentissage nécessaire à un garçon pour devenir boulanger
Manchette : pain régional, Ouest de la France
Manganier (ancien frané ais) :ais) : boulanger forain
Manger le pain d'un autre être son domestique
Mangeure : endroit mangé d'un pain
Maniode : pain régional, Centre de la France
Manne : pain, nourriture miraculeuse envoyée aux Hébreux dans le désert (Exode, XVI, 15), Banne
Marchand bladier (ancien français) : marchand de blé
Mariage (pain de) : pain en forme de couronne constituée d'anneaux entrelacés, fabriqué à base de fleur de farine
Marquer : le villageois qui souhaite cuire son pain au four banal, indique le jour de sa visite en déposant contre le four une "étale"
Massip : (Toulouse) valet de boulangerie
Matinaux : pains réservés aux déjeuners
Ménage (pain de) : pain fait à la maison
Meschevé (pain) (ancien français): pain vendu à un prix inférieur à celui qui était fixé pour sa taille
Mestiveur, Mestivier, Mestivot (ancien français): moissonneur
Mestourné/Métourné (pain) (ancien français): pain trop petit
Méteil : mélange de froment, de seigle et d'orge (Champart)
Méture : pain régional, Sud-Ouest de la France
Mêtivier (ancien français) : moissonneur, batteur de blé.
Miche : anciennement miette puis petit pain blanc
Miche : gros pain rond
Michete : petite miche, pain
Michot : petite miche
Michotte : petite miche
Mie : partie molle à l'intérieur du pain
Mie (pain de) : pain sans croûte contenant du sucre utilisé pour les toasts ou les sandwichs, cuit dans un moule
Militates (Grèce) : pain en forme de fleur fabriqué à base de miel
Miraud : pain régional, Ouest de la France
Mitron : garé on bouon boulanger ou pâtissier ( à cause de la forme primitive du bonnet des garçons boulangers qui ressemblait à une mitre)
Mollet (pain) : pain dont la pâte est nettement plus hydratée ainsi la levure introduite permet d'obtenir une mie bien alvéolée
Montauron (pain à la) : pain pétri dans du lait
Mouillette : petit morceau de pain long et mince que l'on trempe (liquides, oeufs à la coque)
Moulé (pain) : pain préparé et cuit en plaçeant les pâtons dans un moule
Mousseau (pain) : pain de gruau
Munition (pain de) : pain pour les soldats
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- N - Napoléon ( pain) :créé par un boulanger du faubourg Saint-Denis à la suite d'une altercation entre sa femme et l'empereur Napoléon
Napperon (pain) : pain en forme d'assiette ornementée utilisés par les nobles; lorsque ces derniers avaient fini leurs repas ils donnaient ce pain aux pauvres
Navette : petit pain au lait pour les buffets
Etre né avant son pain : orphelin sans ressource
Noir (pain) : à la farine de sarrasin et de seigle
Nonette : petit pain d'épice rond primitivement fabriqué dans les couvents de religieuses. Appelée aussi Chanoinesse
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- O - Obalie (Grèce) : pain cuit entre deux fers Oblation : offrande à Dieu du pain et du vin précédant la consécration pendant la messe
Oblats : théologie catholique. Le pain et le vin de l'Eucharistie
Octomoboï (Rome) : découvert en 1748 dans les ruines de Pompeì par M.Fiorelli., ce pain était fabriqué à base de farine de blé,
Oeillettée : se dit d'une mie bien alvéolée.
Offertoire : partie de la messe pendant laquelle le prêtre accomplit l'oblation du pain et du vin
Ors (pain) : pain trop cuit
Orvier (ancien français): marchand "d'orve" (fleur de farine)
S'ôter le pain de la bouche pour quelqu'un : se priver en faveur de quelqu'un
Oublaier, Oublaiere, Oublieur (ancien français) : Marchand "d'oublies" (pâtisserie légère); par extension pâtissier
Ouras : conduits au-dessus du four qui permettent d'animer la combustion du bois et de faire baisser la température du four sans ouvrir la porte
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- P - Pain aux dattes (Egypte) : pain des pharaons
Pain aux figues (Egypte) : pain à base de fleur de farine et dont les meilleures pâtes étaient offertes aux crocodiles et aux animaux sacrés
Pain en guirlandes (Egypte) : pain décoratif disposé en chemin de table
Pain en coeur (Egypte) : pain de fiançailles
Pain de chasse (Egypte) : pain servi à l'occasionr des repas de chasse
Avoir du pain sur la planche : Avoir des économies ou des rentes. (Argot des bourgeois du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred DELVAU (1883) - être riche et ne pas avoir à s'occuper du lendemain. - être condamné à un certain nombre d'années de prison.(Argot du peuple. N. De "L'Argot fin de siècle" de Charles VIRMAëTRE (1894)
Avoir son pain cuit : être rentier. Argot du peuple du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred DELVAU (1883) Etre condamné à mort. Argot des voleurs du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred DELVAU (1883). - Mourir. Argot des boulangers De "L'Argot fin de siècle" de Charles VIRMAëTRE (1894)
Avoir mangé plus d'un pain : avoir beaucoup voyagé
C'est un pain bien dur : se dit d'une situation fâcheuse
Coller un pain : Appliquer un soufflet ou un coup de poing sur la figure de quelqu'un.Argot des faubouriens du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred DELVAU (1883).
Donner du pain de chapitre à quelqu'un : faire des reproches à quelqu'un
Emprunter un pain sur la fournée : avoir un enfant d'une femme avant de l'avoir épousée. - Le peuple, à qui ses boulangères font volontiers crédit. Argot du peuple du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred DELVAU (1883).
Etre au pain, en pain de quelqu'un : vivre sous son autorité XIII -XVII
Etre au pain menu : dans une mauvaise situation matérielle
Faire des petits pains: faire des manières.Prendre des airs mystérieux pour causer avec quelqu'un, lui dire des riens et avoir l'air de lui parler de choses intéressantes. - Faire la cour à une femme . Argot du peuple. De "L'Argot fin de siècle" de Charles VIRMAëTRE (1894).
Faire petit pain : être dans la gêne (XV-XVI)
Grossier comme du pain d'orge: extrêmement brutal. - Les bourgeois, amis du pain blanc et des discours amènes. Argot des bourgeois du "Dictionnaire de la langue verte" d'Alfred DELVAU (1883)
Laisser manger son pain : être lâche
Laisser tomber son pain dans la sauce :s'arranger de manière à avoir un bénéfice certain sur une affaire; montrer de l'habileté en toute chose. du Dictionnaire de la langue verte d'Alfred DELVAU (1883).
Manger du pain rouge : vivre d'assassinat
Mettre hors de pain : émanciper
Pain des pauvres : expression familière pour dire "faire l'amour"
Palu (pain) : fait en souvenir du premier boulanger pendu pendant la révolution de 1789
Panade (ancien français) : soupe de pain trempée (XVI), misère (XIX)
Panaire (ancien français) de pain
Pané : recouvert de miettes de pain : paner, panure
Pancossier, Pancossiere, Panetier, Panetière, Pesteur, Pesteresse (ancien fran Panechier (ancien français) : cuire du pain
Panesse(ancien français) : panification
Panet, Panette : petit pain
Paneter( ancien français) : cuire du pain au four, approvisionner de pain
Paneterie (ancien français) : fabrication du pain, par extension lieu où l'on conserve et distribue le pain dans les communautés. Office de panetier
Panetier (ancien français) : officier de bouche chargé du pain
Panetière(ancien français) : anciennement gibecière où l'on mettait du pain, puis à partir du XVI ème siècle coffre à pain à claire-voie
Paneton : petit panier garni de toile où l'on met les pâtons pour donner sa forme au pain béneton
Paneux (ancien français): plein de pain
Pannehal (ancien français) :petit pain
Panicle : petit pain,petite masse en forme de pain pâte faite avec du sucre et de l'huile d'amande
Panier au pain (le) : l'estomac
Panifiable : boulangeable, pétrissable
Panifier : transformer en pain
Panis artopticus (Rome) : pain fabriqué à base de fleur de farine et cuit dans une tourtière
Panis aquaticus seu parthorum (Rome) : pain aquatique ou pain des parthes, ainsi nommé pour la grande quantité d'eau qui entrait dans sa composition
Panis athlétarum (Rome) : pain sans levain, grossier et pesant
Panis autophirus (Rome) : pain de ménage fabriqué à base de farine dont on n'avait pas retiré le son
Panis cacabocens (Rome) : pain fabriqué avec de l'eau bouillie
Panus civilis (Rome) : pain distribué au peuple à la place du blé
Panis clibanis (Rome) : pain cuit dans une tourtiére
Panis furnaceus (Rome) : pain cuit au four
Panis gradilis (Rome) : pain distribué au peuple assis sur les degrés de l'amphithéâtre
Panis madidud (Rome) : pain, "produit de beauté" fabriqué à base de seigle , de son, d'huiles, de parfums, d'oeufs
Panis militaris (Rome) : pain grossier fabriqué à base de graines écrasée et cuit sous la cendre
Panis milium (Rome) : pain fabriqué à base de millet
Panis ostrearius (Rome) : pain de luxe dégusté avec des huitres
Panis plebeius (Rome) : pain grossier fabriqué avec du son
Panis rusticus, cibarius,castrensis (Rome) : pain fabriqué avec de la farine grossière, son
Panis scundus (Rome) : pain demi-blanc fabriqué à base de farine dont on a ûté la fleur
Panis siligineus (Rome) : pain fabriqué à base de fleur de farine et du blé siligo
Panis sordidus (Rome) : pain pour les chiens composé exclusivement avec du son
Pannisser : cuire du pain
Panoche : petit pain
Parepain : sorte de couteau pour parer, découper, trancher ou chapeler le pain
Parisien (pain) : pain vendu à la pièce à la croûte dorte dorée et croustillante et dont la mie présente des trous volumineux (400 à 500 grammes)
Parmentier (pain) : à base de farine et de fécule de pomme de terre, en plus on y incrustait des pommes de terre
Pasté (ancien français): être pétri, enduit de pain
Pastegier (ancien français) : pâtissier
Pastel (ancien français) : morceau de pâte, gâteau
Pastelerie (ancien français) : droit d'un seigneur de prélever certaine quantité de pâte sur chaque fournée du four banal
Pastellage (ancien français) : droit conféré par le seigneur à l'adjudicataire du four banal de prendre à titre de rémunération une partie de la pâte apportée au four
Pastelleur, Pastellier (ancien français) : adjudicataire du four banal
Pastelier, Pasticeur, Pastoieur, Pastoiere, Patessouer (ancien français) : pâtissier(e)
Pasticier (ancien français) : faire de la pâtisserie
Pastin (ancien français) : morceau de pâte
Pâton : morceau de pâte fermentée destiné à former un pain
Pâtonner : réserver dans une corbeille une partie de la pâte qui servira de levain pour la fournée suivante
Perdu (pain) : entremet fait de pain rassis trempé dans du lait, sucré et frit
Pétrin : coffre dans lequel on pétrit le pain. Pétrin mécanique : huche
Pétrin (être dans le) : Argot -avoir des problémes
Pétrissage : action de pétrir, travail de la pâte
Pétrisseur : ouvrier boulanger qui pétrit la pâte à la main ou mécaniquement
Phaïos (Grèce) : pain aux haricots
Picasso (pain) : pain régional du Sud-Est de la France qui représente la main provençale
Pistolet : pain régional , petit pain au lait de forme variable (plus répandu à l'Est) Belgique : petit pain rond
Polka (pain) : pain plat à croûte strte striée en losanges ou en carrés
Pote (pain de) : pain de luxe dont le boulanger pouvait fixer le prix
Porte-allumes : boîte en fer battu garni de deux traverses, destinée à recevoir les allumes
Porte-chape (ancien franàais) : dans l'ordonnance de 1388 sur l'organisation de la maison du roi, on voit figurer à la panneterie, des officiers dits porte-chapes; une de leurs attributions était d'acheter les blés nécessaires à la consommation du roi. leur nom pourrait venir de ce qu'ils portaient le coffre où l'on enfermait le pain du roi, de capa, dans le sens de capsa. (voy. du cange à capiger.) Mais ce passage du Ménagier pourrait faire croire qu'il viendrait plutût d'un instrument à chapeler le pain qui aurait été dit chape ou chaple; capellare, capulare, signifiant couper : "deux porte-chappes dont l'un chappelera pain et fera trancher et sallieres de pain, et porteront et le sel et le pain et tranchouers aux tables, et fineront pour la sale de deux ou trois couloueres pour gecter le gros relief comme souppes, pain trenché ou brisié, tranchouers, chars et telles choses: et deux seaulx pour gecter et recueillir brouets, sausses et choses coulans."
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- Q - Quatre-banes : pain régional, Sud-Ouest de la France Quignon : gros morceau de pain, coin
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- R - Racle ou Rable : outil en fer permettant de ramener les braises du four vers la porte après la phase de chauffage Raté (pain) : pain entamé par les rats
Reine (pain à la) : 1630 pain fendu fait avec une pâte moyenne appelée encore pâte bâtarde.Enrichi de sel, de lait et bientût de levure de bière: apprécié par Marie de Médicis, il prend le nom de pain à la Reine.
Régence (pain) : pain régional, nord de la France
Rive : bord près de la gueule
Rive (pain de) : pain sans biscau "relevé de croûte crote croquante sous la dent" (Molière, "Le Bourgeois gentilhomme")
Riz-pain-sel : argot militaire, militaire chargé de l'intendance
Pain du Roi : à la fin du XVIIIe siècle dans les maisons de force, prisons d'Etat, les prisonniers pauvres, les pailleux, qui n'étaient pas assistés par leur famille, étaient regroupés dans le quartier du Commun, dormant sur la paille, nourris par le Pain du roi
Rue du pain (la) : argot, le gosier
Ruine (pain de la) : composé de sciure de bois, de flocons d'avoine, de levure et de seigle, ce pain était cuit dans une gamelle de soldat
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- S - Saint-Esprit (pain) : pain distribué aux pauvres pendant la semaine de la Pentecûte Saint Honoré (pain de) : en forme de croix il était destiné à célébrer Saint Honoré le patron des boulangers et des pâtissiers de France dont la fête est le 16 mai
Seda : pain régional, Centre de la France
Semidalite (Grèce) : pain délicat fait de pure farine de gruau
Souche/Echantillonhonneonne une tête au milieu avec une p‰te d'un tiers plus forte et plus dure que celle du pain à la reine
singe (pain de)Synconiste (Grèce) : pain noir à base de farine de seigle non blutée
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- T - Tabatière : pain régional, Est de la France Tailloir (pain de) : épais morceau de pain bis, ayant une forme ronde et qui tenait lieu d'assiette au moyen age.
Talemelier, Talemetier, Tamelier (ancien frané ais): ais): boulanger de gros pain. Talmelier serait l'ancien nom des boulangers français. Deux hypothèses quant à l'origine de ce mot : talmelier dériverait de tamiser, ou bien de taler qui signifiait battre (idée de pétrissage) et mêler. Le mot boulanger apparaît plus tardivement vers la fin du 12ème siècle.
Talemelerie (ancien français) de pâtissier Talmelier (ancien français) talmelier serait l'ancien nom des boulangers français. Deux hypothèses quant à l'origine de ce mot : talmelier dériverait de tamiser, ou bien de taler qui signifiait battre (idée de pétrissage) et mêler. Le mot boulanger apparaît plus tardivement vers la fin du 12ème siècle.
Talon : croûton d'un pain
Tamisier (ancien français) : fabricant et marchand de tamis, par extension boulanger
Tanur ou tabun (- 8000 à - 5000) : petit four éventuellement enterré, fabriqué en argile et ayant une forme de tronc de cône. Inventé en Orient, il est encore utilisé de nos jours ; il consomme peu de bois. Certains modèles plus tardifs sont posés sur le sol et disposent d'un système de tirage à la base.
Tartier, Tartiere (ancien français) : marchand(e) de tartes
Tignolet : pain régional, Sud-Ouest de la France
Tour du Chat : à la fin du XIVe siècle les précautions contre le feu redoublent et 'un édit de Charles VI obligera les boulangers et les propriétaires de four à prévoir un espace entre le mur mitoyen et le mur extérieur du four; règle qui persiste toujours sous le nom de "tour du chat".
Tordu de la Lozère (pain) : pain au levain, tordu deux fois
Tourne : mise en attente des pâtons avant l'enfournage.
Tournet : pour faire le pain, le levain était gardé dans un "tournet".
Tranchoir (pain de) : épais morceau de pain bis, ayant une forme ronde et qui tenait lieu d'assiette au moyen age. Imbibés de jus de viandes et de sauces, ces tranchoirs étaient donnés aux chiens ou aux pauvres après le repas.-
Travail sur poolish : autre mode de panification, fabrication d'un pain fermenté uniquement à la levure (1840)
Trempette (faire) : tremper du pain dans un aliment liquide avant de le consommer
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- U
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- V - Valet soudoyé : valet de boulangerie payé Vanneur : première étape des quatre années d'apprentissage nécessaire à un garçon pour devenir boulanger
Viennois (pain) : pain à la farine de gruau dont la pâte contient un peu de lait
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- W - Waufrier (ancien français): marchand gaufres
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Wednesday, March 14, 2007
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Current mood:  calm

Prix du pain:
Année -> Prix moyen d'une baguette
1965 -> 0,44 F 1970 -> 0,55 F 1975 -> 0,95 F
Depuis le 12 août 1978, les prix sont complètement libres Source : Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie
A Paris en 2003, la baguette de pain blanc me coûtait 0,75 Euros. Pour une baguette à l'ancienne avec quelques graines dessus, le prix atteignait les 1,5 Euros (10 Francs).
Prix de la baguette de pain blanc:
1975 -> 0,95 F 2003 -> 4,92 F (0,75E) 2007 -> 5,57 F (0,85E)
Comparatif prix. Evolution de deux produits basiques.
2000(en Frs) 2000(en €) 2006(€) Pourcentage
Baguette de pain en 2000 =3 Frs, soit 2000=0,46€, en 2006=0,85€ +86%, puis en 2008= 1,15€ +150%
5 kg de pommes de terre en 2000=1,50 Frs soit 2000=0,23€, puis en 2008 =6,20€ +2600% !!!!!
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