Gender: Male
Status: Swinger
Age: 102
Sign: Scorpio
State: Limousin
Country: FR
Signup Date: 2/7/2007
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Wednesday, July 16, 2008
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Category: MySpace
Voilà, après plusieurs questions, du genre mais qui c'est celui là? pourtant ca n'a rien a voir avec votre musique? quels rapports avec vous?... Nous avons décidé de faire un feuilleton en 6 épisodes pour vous présenter notre TOP AMIS!
EPISODE I La première ligne
Bomokeur, nous on l'appelle Giovanni, Sa Seigneurie d'Italie... C'est lui L'Homme à la Grand-mère, dans notre petite troupe... Il a également composé (ou plutôt improvisé) la musique du clown de charbon, que vous pouvez écouter sur notre profil...Il joue également avec Florent dans t'Inquiète Lazarre (NB : vous pouvez l'entendre au tuba sur "quand le diable danse"!! )C'est lui le Dieu de la Blague"désolante" et du jeu de mot imprévisible!!Et s'il joue aussi du Tuba, croyez-le quand il vous dit qu'il ne lui manque plus que la palme! "La rivière cool et se boit tous les jours..."C'est avec ce collectif de copains-bosseurs qu'on a enregistré le nouvel album " sur le fil"... Ici on bosse comme à la maison... De la bonne humeur, des bons ptits plats, des alcools-maison... On dort au gite (dans la brousse, à 2 minutes du studio), et on peut prendre son chien!!!Ici c'est un peu "le petit studio dans la prairie"...Mais au final, Le son est génial... Bravo M'sieur Filou, vous êtes le meilleur ingénieur du son du "mon dentier" et de l'univers intersidéral des TakTiks!Filou c'est aussi un super Batteur, qui joue avec nous lorsque m'sieur Gilou a piscine... Et demandez lui de vous faire quelques imitations d'Aznavour, Gabin, Coluche, Bacri, Gainsbourg... Vous n's'rez pas décu les potos!!Je hurle sur tous les toits à tous les groupes qui rêvent d' un lieu comme celui là... Il existe et il s'appelle La Rivière!! N'hésitez plus et Contactez-les! Subido, c'est aussi Antoine Dubois, Antoine Le Dingue, ou le Roi Copaingg... Guitariste, Batteur, Bassiste, Chanteur, Peintre, Sculpteur, Auteur, Compositeur...Enervant, Subido, il sait tout faire ! Chanson, Rock, Electro, techno, tous les costumes lui vont à ravir!Pour Pierro! & les TakTiks, Il a notamment composé deux musiques du nouvel album : "sur le fil (la chanson)" et "le p'tit matin limousin"...C'est lui aussi le mélodiste du thème de "la marchande de fables" (vues du balcon)...Visiter son myspace, c'est rencontrer l'Art à l'état brut!! Le talent existe, Subido aussi... Et il est beau! Alex, c'est le frangin de Pierrot... Guitariste, Plasticien... Il compose et il crée avec tout ce qui lui tombe sous la main... C'est lui qui a relooké ce myspace; il est le webmaster du site pierrotetlestaktiks.fr qui sera bientot mis en service...Sur le nouvel album il a composé les musiques de "La Parano...Ja" et de la "Playmate du net"... D'ailleurs regardez son court métrage sur ce premier thème... Et vous ressentirez en primeur, l'univers de cette chanson...Et même s'il ne veut pas qu'on le dise, c'est lui qui fait la voix de femme dans "Trois Tapins" (nouvel album aussi).... Hihihi....-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------EPISODE II les clowns
Loic est sans aucun doute l'auteur qui me touche le plus parmis tous les myspace-artistes...Son premier album Badaboum est un petit bijoux... Et le second est un joyau...Loic et moi avons un peu le même père de famille... (Pour les connaisseurs ou pour les curieux, il s'appelle Allain Leprest )Puisque nous sommes dans les points communs, je ne peux pas oublier que tous les deux, nous sommes du grand chnord, que nous avons traîné dans les mêmes bars, et que nous avons plein d'amis en commun...C'est pourquoi je lui ai dédié la chanson "le clown de charbon" (que vous pouvez écouter sur notre myspace"
Pierre Henri fait partie de ces artistes, àla sensibilité à fleur de peau...Poète de la vie, comédien génial, je conseille à tout le monde de voir ses "dépressions verbeuses"... Sans doute le meilleur one- man- show que j'ai vu de ma vie...Certes, moi je trouve que dans Pierrot, il ya du Desproges, du Devos, du Darry Cowl, de l'humanisme exacerbé, du surrealisme...Mais il y a surtout du Pierre Henri... et ça c'est inexplicable... Il faut aller le voir... Je rembourse avec mon RMI, tous les déçus, c'est pour vous dire!!NB : Pierre Henri a écrit plein de délicieuses petites anecdotes pour notre spectacle, que je cite entre les chansons...
4, Rue des Prairies 75020 ParisVoilà le lieu INCONTOURNABLE... Pour la qualité de ses spectacles, son accueil fabuleux, la bectance joyeuse mais aussi et surtout pour rencontrer Monsieur MUTATA, l'Ogre en personne...Il fait si bon être à la table de l'Ogresse... Un régal pour tous les sens...Nous y avons fait notre résidence d'artiste, notre premiere émission spéciale de radio (IDFM), et bien-sûr des super-fêtes-concerts...Alors, pour résumé, je peux vous dire qu'ici, c'est la super soirée assurée... Alors pour les novices : Venez!!! Pour les autres : Revenez!! Il y a toujours de la bonne soupe dans la marmite de l'Ogresse....
Doozie Woozie, c'est Mille Miliche, Milimilette, en fin Mamzelle Louisianne... C'est un coeur avec des yeux et des pieds... Des yeux pour prendre des photos avec son coeur... Et des pieds pour voyager là où son coeur lui dit d'aller promener ses yeux...C'est Emilie qui réalise notre premier clip... Vous m'en direz des nouvelles... Il sera en ligne, sans doute le mois prochain...D'ailleurs je vous laisse, parcequ'elle arrive aujourd'hui...--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------EPISODE III T'inquiète Lazarre, Bob se la joue solo quand Marie et Lolo dansent sur le flamenco de jet 8
Voilà, parmis ce qui s'écoute de mieux en ce moment sur myspace, il y a Florent et ses acolytes...C'est frais, c'est vrai, énergique, bien écrit, musical... Voilà tous les ingrédients pour faire un parfait coktail à déguster avec ses oreilles...En plus il y a bomokeur à la contrebasse et au tuba...Quant à moi, j'ai accompagné la rue kétanou à la clarinette, lors du festival off des Transcévenoles, il y a quelques années... Et ça reste un moment fort dans ma vie de musicien... Alors maintenant vous comprenez mieux la présence de l'éléphant rose dans mon Top ami! Même si l'on connait mieux ses deux frangins, Mano et Bruno... Je peux vous dire que Bob est pour moi, le plus talentueux des trois...La qualité de ses textes et de ses interprêtations, son jeu de guitare et la vérité de ses grimaces en font, sans aucun doute l'un des plus beaux artistes que j'ai rencontré de ma vie de Troubadour!Bob-chanteur,Bob-musicien, Bob-poète, Bob-comédien, Bob le clown... L'ardéchois "touche à tout" maîtrise tout!!Bien sûr qu'il y a du Sarclo, du Desproges, du Vassiliu dans ce bonhomme... Mais il y a aussi et surtout du BOB SOLO!!! C'est pour ça que je vous invite toutes et tous à découvrir son univers!!Comme pour Pierre Henri, je rembourse sur mon RMI, tous les déçus... C'est pour vous dire!!! Ici je vous présente mes grands zamis de mes deux coins, parce que comme moi, ce sont des chtis creusois!!J'ai rencontré Marie et Lolo au festival "Mille vaches", juste avant de monter sur scène avec les Associés Anonymes du Limousins...Marie nous a interviewé pour Radio vassivière... Lolo lui, faisait la technique...Ont suivi deux émissions spéciales sur les Associés Anonymes, et ma chanson "monsieur Léon" en playlist une année entière...Pour les curieux, c'est Lolo qui réalise la pochette du nouvel album des TakTiks... Vous la verrez bientôt!!Mais ce que je retiens de toutes ces péripéties musicales autour de Marie et Lolo, c'est surtout la chanson "Tic Tac..." que Marie a interprêté lors d'une émission en direct... Dommage que ce jour là, Lolo n'était pas là... (Elle sera quand même bientôt en ligne sur leur myspace) Voilà Claude Chesneau !!! Senor Claudio!La fougue du cheval, la liberté du Loup, le coeur du Lion... Une vraie chimère le claudio... L'animal-musique, dans toute sa splendeur....Claudio Hard-Rock'coeur lui, cherche un bassiste et un batteur sur Paris... Alors bons entendeurs!!! Vous n's'rez pas déçus!! (Vous pouvez écouter deux maquettes sur son myspace...)Claudio famme & co, est toujours lui prêt à méler sa rumba gitane à l'improvisation... Souffleurs, montez vos sarbacanes, les autres bandez vos arcs!!! Pour jouer avec Claudio, il faut déborder de générosité.... Sinon vous passerez votre route!Le Claudio chantiste et chansonnier rebel traine parfois les bars de Paname... Alors, si vous le croisez avec sa guitare, demandez lui pour moi, de vous chanter la chanson de Sarko, ou celle du vieux gitan....
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EPISODE IV Le bocage & les limousins
Dans la famille "je sais tout faire et je fais tout bien", voici monsieur Toulis! Excellemment doué, ce multi-instrumentiste a aussi la plume magnifique... "C'est même vraiment case-couille de faire le même métier que lui... Tant il met la barre haute!" Satyrique, tendre, politique, amoureux, surréaliste, burlesque... Toulis est le Brassens moderne... D'ailleurs je ne suis pas surpris qu'on lui réclame à chaque fin de concert, sa chanson cachée "Gare aux morilles" Si ce n'est (pour en rajouter) sa qualité de chant, sa facilité à voyager entre des styles musicaux très différents, et en plus c'est le voisin de M'sieur Gilou (le batteur des TakTiks)... Allez j'arrête là, il ne lui en faut pas beaucoup plus pour avoir les chevilles qui gonfflent... Nan c'est pas vrai... Mais je me venge un peu... Toulis, sarclo, Bob Solo... Voilà une fête de famille à laquelle j'aimerais être invité... A bon entendeur....
LES LIMOUSINS
Voilà une découverte 100% Myspace... Et oui, même si le Limousin compte une des plus faibles densités de France, j'étais passé à côté de ce merveilleux groupe de zik!! Sam à la Contrebasse, Eléonore au Violon, Fred et Simon à l'accordéon, Marianne au Trombone, Marko à la guitare ainsi que Seb au Son. Des musiques Tziganes, yeddish, gypsy jazz, world music... Mademoiselle ne va pas toujours lentement, ça je peux vous le dire.... Mademoiselle danse, tourbillonne, chante et voyage, dans une transe éternelle, celle des musiques de ce super groupe limousin! Ne les ratez surtout pas!! En plus il y a des chtis dans la bande.... Alors bonne ambiance assurée...(quel chauvin!!)
Miss Isa, c'est ma Juliette préférée... (Pas celle de Roméo mais celle de l'Olympia) Isa, elle a la dent dure, et un coeur d'artichaud (sauf que quand tu enlèves les feuilles, il te parait encore plus gros)... Elle décrit merveilleusement, avec plein de tendresse, ces ptites scènes de vie, comme celle de Marguerite (la vierge qui rêvait d'être cocue)... Le piano comme amant, un peu à la manière d'une Véronique Pestel ou d'une Barbara... Mais si la dame en noir avait son aigle, Isa, elle, a son pigeon!!! Et là, c'est fou rire obligatoire! Voilà, le talent en Limousin EXISTE!! Et Mamzelle Isa, elle en est pour quelque chose! Et c'est pas le vieux Léon qui me contredira... Enfin il vaudrait mieux pour lui...
Jenny, c'est une belle rencontre sur le lac de Vassivière, il y a quelques années... Je la vois encore, les yeux brillants, après m'avoir vu jouer dans un beuglant où elle bossait comme serveuse... Mais quand elle a pris sa guitare et qu'elle s'est mise à chanter, qu'on a mélanger nos voix et nos notes, j'ai compris qu'elle était animée de cette même flamme indomptable, celle des artistes qui se cherchent... Jenny Rockeuse, Jenny ballade... C'est l'émotion qui gagne à chaque fois... Bien sûr, c'est une excellente guitarise (aussi bien à la folk, qu'à l'électrique!), mais moi c'est sa voix qui me bouleverse... Ce mélange de douceur écorchée... Et jenny n'a pas fini de nous surprendre... Moi je vous le dis!! PS : Sur son myspace, je vous conseille d'écouter principalement "War is over"...
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EPISODE V THE DANDIES
Quand j'ai rencontré Travis, il chantait au Picardie d'Ivry, ce cabaret d'Ivry, dont il est un des fils... Bien sûr que ce spectacle était formidable... Tant par la générosité scénique du bonhomme, que par la magie familiale de ce petit lieu (que je conseille à tout le monde au passage)! Tantôt accoustique, tantôt électrique, le Prince Travis traverse les styles comme un sur-doué... Et si on le compare au Grand Serge, ce n'est pas usurpé du tout... Ironique, tendre, il porte un regard plein d'humanisme sur ces contemporains, et ça c'est bon de l'entendre... Ses qualités d'auteur - compositeur je n'en parle même pas... Sinon je vais finir par m'énerver... Tant c'est agaçant pour un artisan comme moi, d'écouter l'apparente facilité de ses créations... Il y a du travail chez Bürki, rien n'est laissé au hasard... Sans ommettre, la qualité première pour un chansonnier, Travis ca se siffle aussi... Et comme pensait Brassens, n'est-ce pas là aussi, le rôle d'une bonne chanson populaire? "Réaliste" est un vrai petit joyau de chanson, et le clarinettiste que je suis, ne peut que tomber sous le charme du "tango des producteurs"... Quand à sa chanson de promo, "la femme océan", même si ce n'est pas ma préférée, attendez vous à l'entendre prochainement sur toutes les radios... Elle est un excellent compromis entre music-Hall et showbizzz... Et si c'était ca aussi le côté Gainsbarre de monsieur Travis Bürki?
Compagnon de plateau d'un Pierro ! parisien mais surtout un comédien à connaître et à reconnaître ! Sa sensibilité à fleur de peau linaire et sa voix qui trouble même les plus gras ivrognes , font de David Rougerie, l'un des plus beaux interprêtes de théâtre moderne qu'il m'ait été donné de rencontrer. Rougerie se promène dans la vie, comme un dandy pêcheur de lune, avec sa belle gueule et son grand coeur... L'homme dans sa réalité charme les charmes, épingle les rosiers et se plait à faire réflechir les soucis et les pansées, dans un miroir aux alouettes, dont lui seul est l'oiseleur ! Quant à l'acteur, il sublime quand il nous montre les rougeurs de ses mers jaunes, le vermillon de ses étoiles et l'éclat de ses arbres bleus rutilants... Alors si monsieur Rouge rit, c'est qu'il est dores et déjà, dans le monde des cabarets et des gens de la nuit, un personnage incontournable, celui au coeur lucide et puis zenfantin ! Allez vite lui rendre visite... Pour plus d'infos : Avec la troupe "C'est pas si grave!", je joue actuellement avec lui "Pantin Pantine" d'Allain Leprest et Romain Didier...
Vous ne serez pas surpris si je vous dis que c'est le compagnon d'art d'antoine le dingue (subido)... Denis musicien, chanteur, peintre, sculpteur, réalisateur, minimalisateur et symphoniste... Lui aussi il est énervant, parceque quand il touche un objet, même le plus con, le plus commun possible, il en trouve un sens artistique majeur, il le détourne, il le transforme et en fait une oeuvre dare dare! Il vient d'ouvrir son myspace et doit être encore vachement sceptique a son utilité... Allez lui rendre visite, écoutez sa musique, et surtout réclamez lui des photos, des vidéos et d'autres musiques, vous ne serez pas déçu!! Et si Sr Denis el loco se fait prier, c'est sans doute parce-qu'il est un pro-fête pour tous les bons cathodiques!
Aymeric il faut absolument découvrir son travail... C'est la délicieuse folie créatrice au service d'un humanisme exacerbé... Il t'emmène dans son conte de vie, et chaque fois tu le suis... L'écriture musicale est d'une qualité déconcertante... Chanson; oratorio; opéra moderne, rock; pièces lyriques... Ces influences musicales sont multicolores et ses créations en ressortent lumineuses... Vous me direz peut être qu'il est un grand mystique... Je vous répondrai : qu'il est un provocateur et ça c'est certain (écoutez son prophète qui en a marre des clous dans INRI)... Et puis, quelle voix!!!!! Découvrez absolument... On ne sort jamais indemne d'un passage dans l'univers d'Aymeric Jullien, il a tellement de portes ouvertes...
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Episode VI "c'est pas les moindres!"
J'ai rencontré sarclo, au centre arc en ciel de Liévin, il y a quelques années... Je commençais à écrire des chansons... Et avec l'insouciance de mes vingt ans, je lui ai troqué ma petite maquette contre son album public... Inutile de vous dire que pour moi, ça a été une révélation! Tant par la qualité d'écriture que par les thèmes abordés... Je n'en dis pas plus ... Ecoutez, il n'y a que ça à faire... Sur son myspace, les quatre chansons présentées en disent plus long que mes grands discours inutiles... Sarclo, de manière plus subjective, m'a mis la plus belle claque de ma vie de chantiste... Et aujourd'hui, je le crie à tout le monde... Les claques n'ont jamais tué personne, et la plupart du temps elles font réfléchir! J'ai donc reçu une réponse de Sarclo, trois jours après lui avoir troqué cette fameuse première maquette... Elle commençait par : Cher ami, vous n'y êtes pas, tout est à revoir (les textes, les musiques, ma voix...),(...), il enchaînait sur : "Allez confronter vos mots aux gens, jouez à vous en faire saigner les doigts, (...), et terminait sur : "pour ce qui m'a été de donné de faire de moins mauvais, ça m'a demandé de me faire pas mal engueler! (...) Aïe!!! Le pire c'est qu'il avait raison... Ce jour là... J'ai démissionné de mon job d'animateur socio-culturel et je suis parti sur la route avec ma guitare... J'y suis toujours d'ailleurs... C'est sûrement là, la vraie place des autistes de chanson... lol Petit message personnel : Merci Sarclo, je vous le dis mille fois et encore mis le foie...
Mon premier groupe et mes premières chansons enregistrées... Avec Subido bien sûr!! A découvrir pour les nostalgiques, mais aussi pour tous ceux qui ont raison de croire que les Associés vont se reformer et enregistrer un deuxième album... Je vous tiens au courant... Electrique bien sûr!! Et celà, même si le "courant d'air ' est ma chanson préférée... Sur ce titres myspace, je suis l'autiste, le chantiste et le clarinetteur; Subido le composite, le guitarateur et le chorizo; Maitre Jérôme Dubois, le batteleur, percussionateur et pianotise, Florent Germon le Bassisteur, Julien Favreuil le saxophiste et Max Théron le Trombonisateur...
Je vous présente à toutes et tous ma grande amie Frède!! Tata Frède pour les intimes!! Comme je n'ai jamais su vendre mes spectacles, Tata Frède a mis les pieds dans le plats et s'est auto proclamée Manager de Pierro! & les TakTiks... je la remercie vivement... Alors si vous êtes artistes vous même, vous pouvez présenter votre travail à ma Frède, elle vous fera certainement un commentaire. Mais surtout si vous voulez nous produire pour un spectacle, contactez là!!! C'est elle les bras et les jambes du Buste!! lol Bizooxxx ma frède!
Le groupe musical « Les Biches de Mer » est issu du travail entrepris depuis quelques annees sur les musiques de scene du Theâtre du Maquis, compagnie aixoise qui le produit. Ils ecrivent et composent alors « Enrageons-nous ! ». D'un genre unique, ce concert spectacle, nourri de leur travail de comedien, demande a etre vu et entendu. Le public y decouvre une musique jazz aux influences funk, rock, pop a la fois innovante et populaire, des chansons teintees d'humour et de poesie qui appellent a s'enrager pour des causes eternelles ou inutiles. Voilà l'ovni du jour à découvrir absolument... Bien sûr, sur scène c'est encore mieuxx!!!!! --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ainsi se termine la première saison de notre série "Top Amis", j'espère que vous avez apprécié ces petites délations sympathiques, que ces bulletins-découvertes vous ont donné envie d'aller voir en concert ces nouveaux groupes, de trouver leurs albums, de leur laisser des commentaires... J'encourage ainsi, tous les myspacionautes qui ont beaucoup d'amis à en faire autant...
Je vous souhaite un fabuleux été, tout en musique... Bizzz à toutes Tchouuu à tous
Pierrot (qui attend toujours vos impressions sur le nouvel album Pierrot & les TakTiks, vous savez, pour faire avancer un peu plu le schmillblik)
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Wednesday, May 28, 2008
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Un avis d'expulsion valent mieux que Dieu tue Laura! Laura, la belle, l'ora la rousse, l'eau à la bouche... Laura n'existe pas, c'est la vie, l'avis, la mienne... Putain d'avis... Expulsé le 15 juillet... Et le 14 c'etait pas possible? Haaaa Ca ira.... ça ira.... Les propriétaires impatients à la Bastille.... haa ça ira, le Privilégié, sûr qu'on l'aura! Laura encore elle? Laura c'est le nom de ma vie aujourd'hui... Une salope de Bourganeuf comme tant d'autres.
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Thursday, May 31, 2007
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Je m'amuse à deviner la couleur des voitures... Ebauche de roman nécrologique !
Je suis né à la Clinique du Parc de Saint Saulve, dans le Nord, un jour pluvieux de novembre 1976, le 6 exactement.
Le prénom ? Pierre, comme mon père, Paul comme mon grand-oncle disparu trop jeune, Robert et René , comme mes deux grand-pères. Ma mère s'appelle Régine. Mon nom de famille est DANZIN. J'ai hésité à l'écrire avec la particule apostrophée, mais celà aurait été me vanter, de bien improbables racines aristocratiques... Non de nom, Danzin de toute façon c'est d'Anzin, cette ville minière limitrophe de Valenciennes, où il y a un théâtre dans lequel j'aimerai bien chanter un de ces quatre... (Je fais du pied !!) Allez, biographons...
Je vis mes trois premières années dans un petit appartement, beau comme un nid, au dessus de la poste d' Aulnoy-lez-Valenciennes, dans le département du Nord. Par la fenêtre du premier étage, je m'amuse à deviner la couleur des voitures qui vont passer devant l'immeuble... Maman aime le rythm'n blues et le jazz, alors elle écoute souvent Ray Charles et Bechet ; Papa joue à la fanfare municipale, du clairon et de la trompe (lui qui n'aime pas la chasse !), il a beaucoup de disques des yéyés, des vynils de Pierre Perret, d'Hugues Auffray et de Raoul de Godewarsvelde ; il écoute aussi souvent des valses-musette et sifflotte toute la journée.
4 ans, j'habite dans le Vieil Aulnoy la maison C, au bout du coron du 12 rue René Mirland. Ma soeur, Orane, nait. Je deviens son grand frère. Alors forcément quand on est grand, arrivent les premières maîtresses...d'école d'abord !
5 ans, mon premier costume de scène Chez mes grands parents Danzin ; Photo de Parrain Michel... A 5 ans, je lis couramment, et je survole les classes primaires comme un bon élève, je suis curieux et vif, j'atteins même un 98 sur 100 en CM1 ! C'est la fierté de ma mère, elle en parle encore....
6 ans, mon oncle, Jean Bugaj, m'offre ma première clarinette
, il me conduit a ses cours d'éveil musical à l'école de musique de Saint Amand les Eaux ; j'y apprends la musique en famille, puisque c'est Tonton Jean le professeur. Mon cousin Xavier Bugaj (qui a le même àge que moi)est aussi élève. Et forcément, à chaque fois, qu'on se retrouve, lors des fêtes de famille, on invente des spectacles.
9- 10 ans, je découvre l'autorité et l'injustice, par le biais d'un directeur d'école, autocrate minicipal, qui m'a pris en grippe. Il sera omniprésent dans ma vie d'enfant car il est aussi une figure politique et associative du village où je vis. Un jour, il a dit à ma mère que je finirais tolard, elle a pleuré, je lui ai pas pardonné à ce con, c'est pour ça que je le cite dans ma bio.
Jean Bugaj, M'sieur Baudouin, et moi, tournée en Allemagne, avec l'Harmonie de Saint Amand 10 ans c'est aussi et surtout l'âge où je vois arriver mon petit frangin, Alexandre. Je suis son parrain devant Dieu et la République. Mes parents sont athés, pourtant ils m'ont baptisé et fait communier, histoire de ne prendre aucun risque... Je me souviens qu'au baptème de ma soeur, le prêtre ouvrier a chanté le chiffon rouge avec mon père...
Ca y est c'est le collège, les filles et les clopes... un paysage du ch'nord ! La frime et la sensation d'être un incompris. Les conneries s'accumulent ; j'écris des poèmes d'amour, et je les vends aux copains... J'ai mon brevet, mais je repique ma troisième, en revanche, je rentre au conservatoire de Valenciennes, premier nommé dans la classe de Monsieur André Dufour. Mon oncle m'a prêté sa clarinette pour le concours d'entrée ; j'étais tellement fier de jouer avec son instrument d ébène, l' Andante Cantabile de Mozart ! Alors, je prends le bus tous les mercredi pour aller au vieux conservatoire de la rue Ferrand ; les cours du soir c'est maman qui me conduit, et elle m'attend. Elle doit rêver que je devienne un virtuose, mais je n'aime pas assez l'ordre de l'académie, pour moi-même y songer... J'y resterais quand même jusqu'au cycle de fin d'études, avec des hauts et des bas. "C'est dingue les odeurs académiques qui me reviennent, j'en ai le ventre serré et j'en tremble encore..." C'est aussi dans mes années-collège que je vais aller à Rome, apprendre à détester le Vatican et passer un mois en Pologne où je vais voir l'horreur d'Auswitch et connaitre l'amour dans les bras de Magdalena.  Big Dave Arrive le lycée, où je suis les cours dans la classe de musicologie de madame Gaumont,au lycée Watteau de Valenciennes... C'est une classe de plasticiens et de musiciens, les cours de philo sont géniaux, on monte des groupes et on fait des expos. C'est là que je rencontre mon compère David Kozak.
Ensemble on fait nos premières chansons, on découvre Léo Ferré et le jazz. On fume nos premier joints, on prend nos premières cuites, on apprend à aimer les femmes et on refait le monde les longues nuits d'adolescence... On forme alors une bande de quatre inséparables, les Dalton : Big Dave ( très grand, très Dave...) Dany (Fend la bise), Ludo (cricri d'humour) et moi (Peter Laup : un anagramme de Pierre Paul ; ça sonnait bien, non ?).
On aime pour toute la vie et on souffre nos quinze ans. Je rencontre l'amour dans ma petite pensée, qui deviendra mon courant d'air...et je pense à mes trente ans, en me disant que j'ai tout le temps....  Médaille fédérale Coucou aux prouvysiens, notamment à celles et ceux à qui j'ai tenté de donner l'amour de la musique... A cette époque, je n'ose pas encore chanter, d'ailleurs je ne sais pas. Par contre, je répond à une petite annonce : Ecole de musique cherche professeur de clarinette. J'ai 16 ans, je suis embauché. Me voilà professeur de clarinette à L'E.M.M de Prouvy. Au début j'enseigne deux heures par semaine, puis trois, puis quatre, cinq, puis six . En plus d'enseigner la musique dans cette école, je joue dans plusieurs harmonies de la région, d'ailleurs j'obtiendrai la médaille de dix ans de musique fédérale. Parallèlement, je redécouvre le monde de l'éducation populaire. Je deviens animateur au centre de loisirs. Le Bac musico en poche, je m'inscris en faculté d'histoire à l'Université du Mont Houy (59), mes petits boulots me payent le permis et une bagnole.
La voiture déclenche alors en moi, le désir fulgurant d'aller voir plus loin. En fac je me heurte à l'institution gaulliste qui régit encore les universités, Mittérand vient de mourir ; Ludo aussi, d'un putain d'accident d'usine. Le défaitisme des étudiants, lors des grêves de 1995 me déçoit. Je change de vie. Et si j'étais déjà un travailleur social ? Voilà la question qui va me hanter pendant mes deux années d'objection de conscience. Je vis dans une chambrette à Cambrai et je travaille avec les jeunes de la cité de Guise, Maison Georges Brassens.
J'ai trouvé cette incoporation, miraculeusement, à croire que le vieux Georges veillait sur moi ; sinon, c'était un bataillon disciplinaire en Allemagne qui m'attendait ! Là, je découvre le théâtre, les jeux de rôles, l'escalade, et surtout des amis qui me sont encore très chers aujourd'hui. Je profite de reparler de la MJ, pour me souvenir qu'avec Jean-Claude Secq, Claudia Prévost, Franck Dupont et David Agasse, ont formait vraiment une équipe de copains, du tonnerre... (Un pied de nez à ceux qui croient que l'amitié au travail ne marche pas !!) C.A.J Meurchin Mon service terminé, Dany Vanderveken, le directeur de la MJC, me fait embaucher dans le cadre des emplois-jeune, dans son village de naissance, Meurchin (Pas de Calais). Alors, j'emmenage sur Lille ( c'est à trente kilomètres de Meurchin)avec Big Dave, qui suit des cours de piano au conservatoire national supérieur de région. On habite un studio dans le quartier Moulins, aux portes de Wazemme, et pour rentrer chez nous, il faut passer par la fenêtre. (C'est juste pour l'anecdote !) Le soir, on traîne dans les boites de jazz de la rue de Paris et du Vieux Lille. On rencontre des artistes et des ivrognes. La vie est belle, j'écris des chansons pour Claude Campagne que Big Dave met en musique. Je sors ma clarinette de plus en plus et j'apprends à improviser sur des standars, dans les jam's...
"Et si toi aussi, tu chantais ?", me disait souvent Big Dave. Pourquoi pas finalement ! Histoire Russe (l'album) Merci à Aldo (Kyma !) Je monte alors les Associés Anonymes. J'écris et compose des chansons,et puis j'appelle des potes : Jérôme Dubois "Maître" ( le batteur), qui me présente Antoine "le Dingue", son neveu du même nom et du même àge (guitariste, bassiste et compositeur), Jérémy Maligno, "le gars des bois" (guitares et choeurs) et Florent Germon "le savoyard"(Basse). Les Assos' sont nés. On tourne dans des bars de la région, on participe à quelques festivals, on gagne même un tremplin Rock et on rencontre un producteur rigolo, Aldo. On enregistre un disque, qui ne sera jamais distribué, Histoires Russes... C'est dommage, il était pas mal du tout ! La politique me rattrappe, je ne veux plus faire "du social" de cette façon. Ca m'emmerde d'envoyer les jeunes à Disney land, ou en vacances pour deux sous, juste pour déplacer les problèmes ailleurs et temporairement. Mon expérience meurchinoise se finit violemment, je démissionne et quitte la région. Je rêve de voyages et d'aventures. Un soir de décembre 1998, je rencontre Sarclo qui chante à Liévin. J'avais déjà entendu quelques unes de ses chansons lors de la tournée qu'il avait faite avec Renaud. Je lui donne une petite maquette de mes chansons. Quelques jours plus tard je reçois une réponse, pleine d'amour de conseils, et de vérité : "Cher ami pour l'instant vous n'y êtes pas", m'avait il écrit.
Je pars donc avec ma guitare confronter mes mots aux gens. Les associés ne me suivent pas, mais Antoine Demerval, alias Tonio "le Duc",le pote manager des Assos et mon collègue de radio (émission Les Grands Ducs d'Emmanuel Claeys, Radio 13 Sallaumines) apprend la guitare et décide de m'accompagner. Notre parcours et nos désillusions se ressemblent, il était le délégué national des étudiants pendant les grêves de 95, et animateur socio culturel désabusé dans le sud de la France. C'est par téléphone qu'on se rencarde, et qu'on décide d'aller voir ailleurs.... Les vaches maigres sont limousines, c'est la démerde et le squattage ; c'est aussi l'amitié et l'amour qui me font recréer les Associés Anonymes de Haute Vienne, avec Tonio et Stéphane Sahuc "Le Meunier" aux guitares. Le Maronnier d'Auphelle, de Marc Néner et d'Agnès Dortu devient mon quartier général.
Le général m'ouvre ses quartiers sur le lac de Vassivière, et j'y apprends le métier du cabaret. J'en profite pour remercier Marco de son amitié et de son soutien sans faille, ainsi qu'Agnès, sa future femme depuis plus de trente ans, pour sa gentillesse et son grand talent d'artiste peintre. L'amour,lui, ressemble à Betty, ma marchande de fables. Quant aux Associés de Haute Vienne, on fait ensemble quelques concerts limousins, des festivals et on gagne même un concours de chansons...  Ticky Holgado Mais les rencontres sont aussi d'ailleurs, c'est à Marnay, à la porte des Vosges que je croise Tiky Holgado, en tournage ; Cette rencontre m'a bouleversé. Quand il m'a expliqué que le blues était une musique qui dépassait l'harmonie classique du blues ; qu'il était une philosophie de vie ; un état d'homme, un humanisme exacerbé... Je n'ai pas tout compris ce jour là, je le comprend mieux aujourd'hui...
Et puis bien sûr les rencontres ardéchoises. Claude Fleutret, le peintre paysan du Mas d'Antraigues, qui m' a aidé à trouver ma vraie voix, du haut de sa montagne ; Francesca Solleville qui est devenue ma marraine de scène  Pierrot, Francesca, Tonio au P'tit Chopineur d'Antraigues sur Volane. Merci Didier et Frède... et Allain Leprest qui m'a rassuré, encouragé et accueilli à Paname quelques années plus tard. En Ardèche j' y ai rencontré beaucoup de merveilleux artistes, De Jean Ferrat à Jean Saussac, de Bob Solo à Alain Aurenche...
2002, Paris m'appelle... 2003, Paris m'accueille...
Marco prend sa retraite du Maronnier, Betty ne répond plus à mes lettres, mon vieux compagnon à quatre pattes disparait un soir de janvier . Je quitte le Limousin, avec dans mon sac plein de photos que j'ai mises en musique, une chanson d'amour qui finit mal, et les adresses parisiennes d'Allain et de Guy "le roi de l'amour".
J'atterris Place Clichy, rue Biot plus précisément, où l'on me surnomme assez vite "le poète de la place". Je chante tous les soirs à l'Entracte (le bar mitoyen au Théâtre de l'Européen, où je n'ai pas encore chanté non plus, je refais du pied), où je découvre Claude Chesneau. Notre rencontre est instinctive, on crée Le Temps des Tanges (un spectacle de performances musicales et poétiques sur des rythmes de rumba gitane) Je me rends tous les mercredi à l'atelier d'écriture du Picardie, à Ivry-sur-Seine, qu'anime Allain. C'est là bas que je fais la connaissance de Gad, le TakTouk, qui devient mon ami et mon compère de Bohème.
Les chansons accrochent, le public des bistrots parisiens apprécie et se fidélise. Un groupe se construit. Richard Mary intègre le duo. Gilles Durant remplace Gad (l'accoucheur d'art) aux percussions et Jean Louis Cianci nous rejoint à la contrebasse .
Pierro ! & les TakTiks sont réunis ! 2004 : Après une année d'adresses évolutives sur Paname, un peu ici, un peu là, j'habite une chambre dans le XVIIème arrondissement, où j'y apprend à structurer cette satanée vie d'artiste. Ici j'ai la chance d' avoir une incroyable petite bande d'amis, qui m'aident à tous les niveaux, dont Pascal Breuzé qui m'initie à l'informatique et qui est à l'origine de ce blog ou encore Pierre Henri(le fameux comédien) qui sous-titre mes chansons de petites anecdotes surréalistes.  Pierre Henri "A la frontière du rêve et de la réalité, il est un garde barrière en bois qui ne bois pas que de l'eau de rivière. Il attend, toute la journée les nouveaux arrivants et leur fait visiter la maison en marche arrière, sans les chaussettes et les doigts dans un verre de grenadine." C.Paccoud J'écris plus que jamais, et j'ai mille projets excitants. Le spectacle de Pierro ! & les Taktiks commence à tourner. D'abord, les bars, les cabarets, les petits théâtres, ensuite une tournéee dans les Alpes, une résidence d'artiste, un premier album autoproduit, un concours de chansons, et puis enfin deux structures associatives Le Geko et La Métisse qui nous aident à la professionalisation de notre projet.  Les TakTiks En attendant de récolter les fruits de ces démarches jardinières, je donne des cours particuliers de clarinette et d'arrangements et j'écris de nouvelles chansons, très empreintes de cette nouvelle vie parisienne sédentaire (Trois Tapins, Antonia de Nues, Le dégueulasse du vasistas, Vu du bal...con...) 2005, Paris commence à me peser, ma chambre semble rapetisser chaque jour. Les seuls cabarets qui marchent, font passer jusqu'à trois artistes par soir, les chapeaux sont ridicules ; je m'embrouille avec mon esclavagiste de propriétaire ; et Le Roi de l'amour est mort d'un satané crabe !! Moi, la santé et le moral n'y sont plus vraiment... je quitte Paname en me disant que ce n'est pas si grave et qu'il est de toute façon temps pour moi, de me remettre au colza !
Le colza ressemble lui, aux champs creusois, L'auberge de Chatelus... Mouai.... Va falloir que je pense à changer la photo ! et c'est avec une joie certaine que j'emmenage dans le village de Chatelus le Marcheix, juste au dessus du bar-tabac - resto-hôtel du village. Je revois mes amis de la belle époque, et j'en profite pour écrire un nouveau spectacle intitulé "Zido" (une contraction des anagrammes Zidann/Subido, soit Danzin/Dubois) ; et à chaque fois que je remonte dans le ch'nord, avec mon frangin Alex (qui joue de mieux en mieux de la gratte, qui compose et qui peint), on prépare des maquettes de chansons qui serviront tantôt... 2006, c'est l'année où je vais me produire avec les TakTiks, dans des lieux plus renommés, comme le Sentier des Halles, la Balle au Bond ou encore le Théâtre des Blancs Manteaux...
Balochard Mon chien d'ivrogne...
C'est ausi l'année où je vais m'installer dans une petite maison de Chatelus, à l'orée du bois.. Je n'y vis pas seul puisque Stéphanie et Yoko m'ont confié un petit de leur chienne Tanja et du Sbire (le chien de l'auberge)... Il s'appelle Balochard. D'ailleurs certains d'entre vous qui me suivent, l'ont certainement déjà vu sur scène... Il fait son sketche sur le "Chien d'ivrogne" !
2007, commence bien.... Cette semaine d'enregistrement en février a été magique... le résultat est là... On a un beau bébé... Vous pouvez entendre quelques titres en promo sur notre profil; l'album, lui, sortira le 1er juillet!
J'en profite pour remercier et féliciter M'sieur Filou ('Philippe Barret), pour la qualité de son travail sur la prise de son et le mixage du nouvel album, mais aussi et surtout pour son engagement artistique sans faille, dans notre projet! Cet album et toute sa promotion sont entièrement autoproduits, donc ça prend du temps... mais le résultat sera là... Pour début septembre, le clip sur "Yves et Simone" sera terminé, le site officiel www.pierrotetlestaktiks.fr sera en service et la promotion hertzienne sera lancé... Voilà que des bonnes nouvelles.... En ce doux mois de mai, je travaille aussi, comme comédien-chanteur avec la compagnie "C'est pas si grave" sur la représentation de Pantin Pantine (l'Opéra musical de Romain Didier et Allain Leprest )... Je vous avoue que j'ai un peu le trac... Tout ça c'est très nouveau pour moi.... Mais bon, c'est quand on se met en danger qu'on avance, alors.... fonçons!!! Politiquement, je ne préfère pas en parler... Sarkorrespondrait à quoi de gueuler!! Faut agir et résister... je sais c'est dur... Mais on n'a pas le choix....
D'autres Rencontres MC Solaar & Pierrot (même ma casquette lui va à ravir... Font chier ces bogosses !) NB : Photo de Pascal Breuzé Depuis que je chante sur les routes de navarre, j'ai eu la chance de rencontrer d'autres artistes (pas encore cités dans ma bio), qui avaient déjà une certaine notoriété ou qui ont fait leur trou depuis, comme les gars de La Rue Kétanou que j'ai accompagné au festival off des Transes Cévenoles à la clarinette , David Rougerie et Pierre Henri deux générations de merveilleux comédiens), MC Solaar (qui est venu plusieurs fois me voir jouer), Jean Jacques Debout (au début... assis ensuite et couché à la fin, excellent chanteur de chansons de marins), Loîc Lantoine (mon double trouble qui me trouble quand j'me dédouble), Jean Corti (qui a accompagné Jacques Brel à l'accordéon si longtemps), l'ami regretté Ronny Coutteure (c'ti qui compto ché z'histoires ed bière avé tellemin d'poésie), Isabelle Aubray (éternelle starlette antraiguaise), Escudéro (et sa jolie accordéoniste), Richard Bohringer (un soir de bistrot panaméen), Dikès (que j'ai accompagné au Connétable à la clarinette)...
 Lenny & Pierrot Concert de soutien ATTAC à Antony Et puis aussi des compagnons de plateau comme Travis Bürki dit Ü, Gul de Boa(l'ami de la jolie accordéoniste d'Escudéro), Sabine Drabovitch, Ivan Malherbe, Jacques Wrez, Sally Leprest, Christophe Gratien, Gabie, Malika (merveilleuse Malika, qui intervient souvent en invité dans mes spectacles),Cyril Zakof (une marchande de fables pas si ordinaire), Christian Paccoud et Yannick Delaunay (mouai...).
En attendant votre prochaine visite, et de connaitre mes futures aventures, je vous souhaite un magnifique printemps 2007 ! Pierrot
PS : Une biographie, j'avais dit... Pas Z'une Nécrologie !!! Vive Sarcloret !!!
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Wednesday, February 07, 2007
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Que dire... Que faire... Je sais pas moi ! Ecris, tiens, ça, c'est une idée ! J'écris donc je pense...  Laisse les mots t'inviter, te répondre, te baiser... Entends-les se chamailler dans ta tête, et ne fait rien d'autre que les transcrire, les noter sur des bouts de papiers vierges ou non. Peu importe, il faut que tu les vômisses, que tu les explosent, que tu les brutalises ! Considère qu'ils sont de la matière brute et inépuisable.
 Fais leur vivre leur envie de mots ! Des mots, des sons, des phrases, des images ; comme ma guitare qui dort sur le mur enfumé de ma chambre de bonne ; oui, des mots odorants, des mots climatiques, comme la bonne odeur de pieds des foules parisiennes... , comme un automne limousin qui se réveille lentement sous une chanterelle ...
(Tu prends un crayon, un stylo, une plume ou une bombe de couleur.)
Te rends-tu compte de l'arme que tu détiens ? Une arme psychanalytique ? Non ! Une arme politique ? Non plus ! C'est d'une vraie arme dont je te parle ! C'est d'un flingue d'idées inscriptibles, d'un canon de pensées sauvages, d'une mitraillette d'égocentrismes dérangeants et dérangés !
Tu as tous les droits quand tu ne les trahis pas.
Laisse-toi emporter par leurs vagues encres, leurs écumes de foutre, leurs parfums de violettes ou de vanille...
Et puis, qu'est ce que j'en sais moi ? Ecoute les te dire que tu n'écris pas plus mal qu'un autre, que tes divagations sont les fruits de ton arbre passionnel, que la folie pousse comme une ronce dans le cerveau des gens qui ressentent le temps qui passe, l'orage ou la brise du matin, autrement que par : « Tiens ! Il pleut, faut que je pense à prendre mon parapluie ! » Les mots témoignent, savent où tu te trouves, t'aident à comprendre la place du tout Paris ; à ranger l'absurdité d'une survie sociale, dans un coin futile de ton esprit de vaurien. Quand tu écris, tu pressens ou tu sais déjà ; c'est exactement la même chose, écrire c'est deviner... Regarde autour de toi tous ces mots qui montrent le chemin, qui savent les détours, les raccourcis et les bonnes escales...
Regarde-les danser la ronde des phrases inventées, la farandole d'un nouvel espoir ! Crois aux deux lettres qui résumèrent Dieu, en 1/12ème de l'alphabet romain ! Mais n'imagine jamais ce delta qui planerait éternellement au dessus de toi. Celui-là même que les dingues du douzième jour utilisaient au nom de la liberté d'impression, en le crashant sur les tours jumelles de nos belles démocraties libérales et naïves, qui se demandent encore pourquoi Elles ; elles, qui pensaient posséder l'éthique universelle et incontestable... Griffonner, ne pas se relire, continuer, se détourner ; un peu mais pas trop... Si beaucoup ! Détournez tout ce qui peut l'être !
De l'argent ? Bonne idée. Du courrier ? C'est salaud ! Un avion ? Silence ! L'écriture est un cri, comme toi ou moi on peut l'être ; elle hurle des mots comme « mort aux cons » dans ta cage d'escalier, comme « j 'accuse » dans une lettre signée, comme « Elsa » dans ses propres yeux...Elle est stridente quand elle gène, d'effroi quand elle dit vraie, étouffée quand elle embrasse. Elle est la reine des vices... La perverse princesse, qui t'éloigne des fesses des autres vénus.
Possessive, jalouse, égoïste, elle te tuera bien un jour ; une nuit peut être même...
Cette nuit ? Non pas cette nuit, votre idylle est encore si jeune... Mais on ne sait jamais, enfin... Non ! N'y crois pas ! Non ! Pas cette nuit ! Demain ? C'est plus probable, surtout si tu oublies de lui souhaiter son anniversaire ! Demain, elle aura déjà l'âge de ne plus y croire ...
Pierrot
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Wednesday, February 07, 2007
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Vie de chien, chienne de vie... Un conte bien urbain ...  à Tonio, le Duc La ville était triste, il pleuvait. Les rues étaient mornes et la boue débordait des ruisseaux. Une boue mêlée de détritus, de mégots, de vieilles capotes, de civilisation.
De temps à autre, une voiture passait très vite et éclaboussait les vitres des maisons sales. Il faisait nuit et l'atmosphère était lourde, comme une angoisse pré-mortem. Des gouttes coulaient des toits sans vie et tombaient sur les trottoirs glissants, où personne ne trottait. La rue sentait la peur et la peur sentait la rue. Parfois, on voyait quelqu'un courir de sa voiture à chez lui, très vite, de peur qu'un fantôme ne se rue sur lui ou par crainte d'être mouillé par la pluie de novembre ; il y avait aussi d'autres braves gens qui fermaient leurs volets et verrouillaient leurs serrures. La ville faisait peur et tous les citadins le savaient. Hier, on a retrouvé une prostituée poignardée par un justicier taré. Ca les a rassurés de voir que la loi existait encore ! On entendait juste le son des télévisions, la voix du journaliste qui leur annonçait la mort accidentelle de la fille de joie assassinée. C'est vrai que ce n'était pas un temps à mettre un chien dehors. Pourtant, il y en avait un... Un sale chien errant, un bâtard sans classe qui sentait le chien mouillé et qui fouillait dans les poubelles. Une espèce de chien sans race, de taille moyenne, de couleur sombre ; un chien banal, un chien errant standard. Un chien, tout ce qu'il y avait de plus commun, un chien sans peur et sans reproche qui fouillait les poubelles parce qu'il avait faim. Un chien affamé dans un quartier malfamé, un chien qui cherchait de la nourriture pour survivre ! - Il n'y a pas grand chose dans ces poubelles ! pensait le chien. Et par ici, c'est dangereux de rapiner ! L'autre jour encore, il paraît qu'un vieux labrador abandonné qui crevait de faim, a fouillé dans une poubelle et s'est piqué la truffe avec une seringue salement jetée et il est mort du SIDA. quelques semaines plus tard ! Sale temps pour un chien des rues, surtout que la denrée se fait rare dans les déchets du quartier de la Résistance ! On entendit des cris au bout de la rue ; une femme était déjà étendue et hurlait à la mort. Une vieille femme décrépite, ridée et triste, une vieille des villes, habillée comme une vieille femme des villes, à qui les vêtements avaient été déchirés. Une vieille femme sénile, qui saignait et qui mourait...
Jadis, elle avait dû être belle et avait dû avoir beaucoup de soupirants, mais aujourd'hui, elle était vieille, seule, gelée et moribonde. Elle se souvenait de sa jeunesse et délirait. Personne ne l'avait vu se faire agresser, personne ne la voyait mourir ; il faisait trop froid pour voir une vieille femme qui mourait, il faisait trop peur pour voir une vieille femme se faire agresser, et surtout, il y avait un bon film à la télévision... Le sang chaud qui fumait sur le schiste glacé, donnait l'impression qu'une âme quittait son corps, mais ce n'était que son dernier souffle, le dernier souffle d'une vieille dame assassinée devant chez elle, qu'un chien avait vu au loin. Tiens, un reste de sandwich Mac Donald's, je vais déjà avaler ça, avant qu'un S.D.F., vienne manger le pain dans ma gueule ! Il n'y a pas beaucoup de clochards par ici, mais il y a un justicier. Et depuis qu'il y a un justicier, il y a beaucoup moins de clochards qui fouillent dans les poubelles mais il y a plus de poubelles avec des corps de clochards dedans ! Dire qu'il y a des clébards qui mangent du clochard ! Moi, j'aime pas manger du vagabond, je préfère du bourgeois, c'est plus gras, mais c'est plus rare !! La nuit commençait à tomber, et le silence pesait dans une étrange indifférence. On entendait plus que dans un H.L.M., les pleurs d'un enfant que le père alcoolique avait battu. La rue était redevenue calme, le chien se coucha. Le matin, c'était la cohue ; les gens se dépêchaient, les gens se pressaient, les gens se hâtaient, ils allaient travailler à l'usine ou au bureau ; d'autres allaient étudier dans des universités, et beaucoup d'autres encore, ne travaillaient pas et se rendaient nulle part...
Un enfant passa près du chien et le caressa, mais la mère ne caressa pas l'enfant, elle le gifla et l'enfant pleura.
- On ne doit pas caresser les chiens errants, ils pourraient te faire mal !
Le chien pensa : - On ne doit pas faire mal aux enfants, sous prétexte qu'ils caressent un chien errant... Mais le chien avait l'habitude et surtout très faim. Son attention fut attirée par des sirènes de police et par des voix d'Hommes, au bout de la rue. Des hommes et des femmes qui entouraient un cadavre de vieillarde. Elle a été volée et violée ! dit un policier. C'est un accident ! dit un maire. C'est madame Padbaule, la veuve du cordonnier, celui qui s'est pendu avec un lacet de chaussure, parce qu'il en avait marre qu'on le fasse marcher ! dit une concierge. Quelle idée de sortir seule, le soir, à son âge ! dit un tueur. Qu'on prévienne le notaire ! dit son fils. Qu'on le prévienne très vite ! dit sa fille. Le chien reconnut la vieille décrépite et suivit le fils qui se disputait déjà l'héritage avec sa s--ur. Ils étaient à pied, les enfants du cordonnier ; ils s'énervaient, ils criaient, ils parlaient de la vieille et donnèrent un coup de savate, les enfants du cordonnier, au chien qui se sauva sans demander sa part.
En voilà deux qui s'entendent comme chien et chat ! murmura le cabot.C'est fini, terminée ma vie de chien dans ce quartier de fous, dans ce quartier de pauvres et de jaloux. La pauvreté, ça rend méchant et en plus ça rend sauvage... Aujourd'hui, je déménage. Je pars pour un quartier chic, un quartier résidentiel, avec des poubelles en or dur. Un quartier où il y a plein de commerces et pleins de restaurants, un quartier de braves gens ! Un quartier où l'on peut manger à sa faim, sans se casser la dent sur la croûte d'un pistolet, ni se piquer le nez avec une vieille seringue usagée ! Le chien traversa toute la ville qui semblait toujours aussi triste, les maisons étaient moins hautes, mais plus spacieuses, plus belles et plus propres aussi ; mais les visages étaient toujours aussi mornes et les poubelles, toujours aussi pleines de vide. Tiens, les rues sont plus éclairées et les voitures plus américaines, ici ; mais il y a toujours autant de crottes sur ces trottoirs ! observa le chien. Ici, ce sont des crottes de chiens en laisse, des crottes de chiens à sa maîtresse, des crottes qui sentent aussi fort que celles du quartier de la Résistance, mais qui proviennent des derrières toilettés de ces toutous de compagnie, qu'on sort le soir pour qu'ils puissent faire leurs petits pipis et leurs gros cacas ! lui dit un homme normal, un homme errant standard ! Un homme tout ce qu'il y a de plus commun, un homme sans peur et sans reproche, qui fouillait lui aussi dans les poubelles, parce- qu'il avait faim. Ha bon, les gens sortent le soir, ici ? Les temps changent, songea le chien, les gens aussi ! - Ce ne sont pas les gens qui changent, c'est l'argent qui les fait changer. Viens avec moi, ensemble, on sera plus fort et on pourra survivre !! Tiens, un humain gentil, c'est un clochard, mais il est gentil ! Je vais le suivre comme un Ami ; c'est vrai, on aura plus chaud ensemble, et on pourra se défendre !! Allez, viens, partons d'ici avant que la police et la fourrière nous fassent déguerpir ou nous emprisonnent ; soyons complices, soyons unis ! Je te raconterai des histoires d'hommes, et toi des histoires de chiens, et tu verras que nos histoires sont les mêmes, et que tous les deux, on est du même monde, le monde des êtres libres ! C'est vrai après tout, pensa l'animal, le chien est le meilleur ami de l'homme seul, et celui là, il est bon et il est même un peu chien au fond ! Je te suivrai donc, mon compagnon d'infortune, partout sur les routes de la vie, ensemble on luttera, et unis, on sera heureux !
 I l ne pleuvait plus sur la ville, pourtant, quelques gouttes coulaient encore sur la joue du vagabond et sur le museau du vieux cabot ; ils pleuraient tous les deux, d'une même joie, une joie commune, une joie partagée.
Pierro !
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Wednesday, February 07, 2007
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Vive la téléréalité ! Un pamphlet de Pierro ! Je venais à peine de me remettre du dernier épisode de la 1ere compagnie que déjà le pape mourait. Alors là j'ai vraiment pu comparer...
La mort du pape ! Ca c'est de la télé réalité ! Le pape qui meurt... Tu te rends compte.... En plus on s'y attendait même plus ! ! ! A Pâques en plus... Enfin juste après... Vous m'direz, c'est normal, comme a dit le poète polonais Michal 1er :" Après le weekend pachcal, papal il vlal toujoul plou mal !" Non mais franchement, c'est vraiment les cordonniers les plus mal chaussés ! Il aurait pu faire un miracle l'autre ! Un si bon pape... un saint.... un seul, les deux c'est pêcher ! Bon Dieu de m... Dieu y s'en fout du pape ! Il est en grève et veut passer à la semaine des 15 heures, Dieu, il est chiant Dieu... Pire que le pape ! ! Ha oui, le pape, lui il était pas chiant par rapport à ce que Dieu le fut, le fit, le père et le fils... Franchement on peut pas dire ça d' une rock star ou d'un athlète comme le pape. Il a fait tous les stades du monde le pape ! ! ! Et pas seulement dans la maladie. Parce que là chapeau ! ! Sur la maladie, il a été digne le pape... On l'a tous vu mourir lentement et en silence... Ca c'est du sacrifice monsieur, allez y vous ! Mourrez lentement et en silence à quatre vingt et quelques balais ! Y a plein de jeunes qui sont morts avant lui et bien souvent en se plaignant ! Quand même faut pas exagérer... Quesqu'ils sont nunuches les jeunes... Ils sont trop gatés c'est tout, pis surtout ils n'connaissent même pas la guerre ! C'est pas eux qu'ont fait 1515 et des rues Charles Martel dans le Gard ! ! Ca c'est sur... Les p'tites lopettes, qui fument du canabio et qui recommencent à écouter les Doors et Bob Marley ! !
Vont pas nous r'faire 68, ces p'tits cons, c'est nous 68, nous c'est le papyboom qu'a pas fait assez d'enfants, donc qui normalement est pénard jusqu'au bout... Un exemple : c'est un peu, comme à la campagne, celui qui a voulu acheter la maison du vieux Fernand pendant 20 ans, et qui a fêté ses 12 ans de viager avec lui, le jour de l'enterrement de sa femme, un mois après le suicide de son fils. Mais bon, papons ! Passons disais-je... Le Pape , oui ce grand pape... sérieusement revenons à notre berger ! Vous m'direz, oui, c'est quand même de la télé réalité qu'on parle ! Alors sérieusement, je dirais qu'aux funérailles du pape, on se serait cru comme à Rome dans le troisième épisode des oiseaux se cachent pour mourir... C'était beau et émouvant... Emouvant, tu sais ce que ça veux dire, toi, qui n'a même pas été à Rome dire au revoir à ton pape ? L'émotion de voir tous ces cardinaux, ces archevèques, ces évèques, ces diacres, ces curés, ces bonnes soeurs... Franchement on a tous révisé notre hiérarchie ecclésiastique ! Un vrai cathéchisme, la mort du Pape ! A oui maintenant on sait tous ça par coeur...
Y a même des aumôniers, des prêtres exorcistes, des séminaristes, des scouts, des bedeaux, ya même des laics... Y a même des laics dans l'église ! Oui oui ça existe ! ! ! Y a des laics qui peuvent faire la messe ! ! ! Sisi... Sérieusement Y manquait qu' un moine trappiste, j'en ai pas vu ! D'ailleurs je me demande s'ils sont bien vus, les trappus, au Vatican...T'as vu toi un vrai moine trappiste ? Tu vois le genre, un peu comme celui de chaussée aux moines ,mais qui se biture à la bière en chantant des chansons paillardes ! ! Mais si, un trappiste, un moine-moine quoi ! Mais par dessus ce qui m' a le plus emmerdé, enfin c'est très personnel, c'est qu'ils avaient oublier d'inviter l'abbé Pierre ; à moins que ce soit lui qui n'ait pas voulu venir, ce vieux fou ! Parce qu'il peut être con des fois l'abbé ! Franchement, le Pape c'était quand même son patron ! L'aurait quand même pu aller lui dire adieu au pape ! C'est pas parce que tu es l'abbé Pierre qui faut faire ton intéressant comme ça ! Tu m'étonnes qu'il soit resté abbé toute sa vie lui ! ! ! Aucune conscience professionnel, aucune ambition ! ! !
Allons, revenons à nos moutons, parce qu'il y avait aussi des gens qui avait rien à voir avec l'église cathodique à l'enterrement du pape... C'était des gens de toutes sortes de dogmes, des souifs, des cusulmans, des ortodosques, des protestataires, des doubistes, des indoutistes, et des autres d'ailleurs, mais qui n'avait que le point commun de vouloir figurer à la première réunion historique des plus grands moustiques du monde, à l'abri de quelque insecticide que ce soit ; Même serge lama était là... Mais quand on y pense, n'est ce pas, on peut se dire :" mais quel gourou ce pape ! Et surtout quel magnifique défilé, que celui de ses funérailles !". On se serait presque cru au bal des tristounets en costume mystico-cosmique, à la réception mondaine des super sages de l'univers. Parce que : Attention les couleurs ! Des noirs, des jaunes, des blancs, des blancs, des blancs, des blancs, un noir, des blancs et en plus qui avaient des chapeaux violets, et des robes rouges, des soutanes maîs et un pape blanc comme un mort et comme ses fringues de deuil.... En bref ; c'était vachement mieux qu'une messe de Pâques, où a chaque fois l'autre y ressucite à la fin... Là, c'était sans miracle... Ce n'était Que la réalité avec un grand Q... Et puis tous ces gens qui pleuraient, c'était... c'était... A Pleurer... de rire ... Tous ces simagrés, ces grenouilleries, ces singeries et ces prières.... Enfin, vive la téléréalité ! Car avec la nomination d'un autre papo-vieillard, on s'attend déjà à une deuxième édition... Et on nous promet des nouveaux invités encore plus prestigieux... Peut- être bien Dieu en personne ? Pierro !
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