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Gay & HIV / VIH living with AIDS in the gay community

Manuel

Manuel picaud


Last Updated: 9/1/2009

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Friday, August 07, 2009 


http://www.youtube.com/watch?v=viH1zGIPIec

Love Stories. Histoires d'amour New Add of AIDES Nouvelle pub de AIDES Do what you want but use condom ! Faites ce qu'il vous plait mais protéfgez vous !

Friday, July 24, 2009 


http://www.youtube.com/watch?v=efRGjRMwagA

Get It On ( Durex Condoms - Kama-Balloon-Animal-Sutra Commercial ) Some ideas for hot summer ! Des idées pour un été chaud... Have fun, take care

Tuesday, May 12, 2009 

Eric "Turalo" Dérian vient d’ouvrir un site qui promeut l’usage du préservatif. Une initiative citoyenne pour répondre aux préjugés sur ce qui reste pourtant le plus sûr rempart contre les infections sexuellement transmissibles et notamment le virus du sida.


L’idée est née en pleine polémique à la suite du voyage du pape en Afrique. Mais le jeune auteur Eric "Turalo" Dérian, l’un des plus célèbres auteurs de la blogosphère BD (http://turalo2.20six.fr), a surtout voulu réagir aux propos d’un membre du gouvernement. Ce ne serait « pas drôle de mettre le préservatif quand on fait l'amour » affirmait la ministre Christine Boutin, sous-entendant que l’abstinence est préférable et que l’acte sexuel doit être limité à la procréation. A l'heure où l'on constate un rythme élevé de contaminations au virus du sida et encore plus aux infections sexuellement transmissibles, ce discours peut en effet heurter les consciences.

Aidé de Monsieur Ad (http://www.blog.monsieurad.com/) pour la conception du site, Eric Turalo Dérian veut donc rappeler que l’utilisation d’un préservatif masculin ou féminin et de manière générale le safer sex peut très bien être une source de plaisir, et même d’érotisme : « faire l'amour avec une capote, ça peut être rigolo ! » affirme-t-il. Le site bénévole s’appelle tout simplement http://droledecapote.fr et s’ouvre à tous ceux qui savent dessiner, écrire, chanter, photographier, en un mot « s’exprimer autrement qu'en véhiculant des idées préconçues, fausses et dangereuses ». Pour participer, écrivez à contact@droledecapote.fr. Ce blog participatif vient d’ouvrir et se poursuivra au rythme de trois mises à jour hebdomadaire jusqu’à l’été. Le premier auteur à se lancer est Moon : c'est excellent. Sur le colonne de gauche sont repris les liens d’organisations non gouvernementales de lutte contre le VIH ou de santé qui acceptent les dons en ligne.

Plus de 25 ans après le début de l’épidémie du sida, il est toujours nécessaire de renouveler le discours de la prévention. Le Conseil National du Sida a récemment expliqué que le dépistage et les traitements contre le VIH devaient constituer un outil de la prévention. Il reste que pour beaucoup la liberté sexuelle passera par l’appropriation du préservatif. Cette initiative ludique vient opportunément le rappeler. Respect !

En prime une petite vidéo réalisée à la suite des propos du pape.

Monday, March 16, 2009 

Organisateur :
UN @UTRE REG@RD (ASSOCIATION CONTRE LE SIDA)

Date / Heure :
samedi 21 mars 2009

Où:
CENTRE COMMERCIAL VAL THOIRY
THOIRY
PAYS DE GEX

Description:
DANS LE CADRE DU SIDACTION 2009 l"association UN @UTRE REG@RD sera presente au centre commercial Val Thoiry (PAYS DE GEX ) pour une grande journéé de prévention de 13H30 a 19H00. Puis au MACUMBA (plus grand centre de loisir de nuit) ST JULIEN EN GENEVOIS (HAUTE - SAVOIE ) pour une grande soirée de prévention dès 21H00 jusqu'a l'aube. NOUS VOUS ATTENDONS NOMBREUX

Clique ici pour visualiser l’Evénement
Monday, December 01, 2008 

Current mood:  distraught

Je vis avec le VIH depuis 1985. C'est aujourd'hui la 20e journée mondiale contre le SIDA. Je les ai toutes vécues. Je crains qu'elles doivent perdurer, preuve que le SIDA ne recule pas vite. Dans la communauté gay, cible de ce blog, les chiffres ne sont pas à la fête. La mobilisation est plus que nécessaire. Cette année, je n'ai pas reçu de demande de témoignage de la part des médias. Il est vrai que mon apparition au journal de 13 heures au moment du Sidaction a depuis été rediffusée à plusieurs reprises sur France 2 à 20h comme dans le cadre d'émissions  spécifiques. Ce sont mes proches qui m'en informent... quand ils me voient à la télé !

Ce 1er décembre a une résonance particulière pour moi. Outre le VIH que je combats, je dois désormais faire face à une tumeur maligne, un mélanome dans l'oeil gauche pour commencer. Diagnostic la semaine dernière. Confirmation aujourd'hui. J'ai 'le droit' à des séances de rayon à Orsay, seul hôpital disposant de la technologie nécessaire. Mon médecin m'a rassuré. Dans d'autres temps, on enlevait simplement l'oeil... Je lui ai répondu que je pouvais oublier mon ordonnance pour renouveler mes lunettes : ça l'a fait rire. En effet, dans tous les cas ma vue va bouger de manière significative. On verra bien allais-je écrire ! On s'est compris. Je n'ai tout simplement pas beaucoup de motivation pour me lancer dans ce nouveau combat. Pourtant, il le faut bien...

Protégez-vous - protégez les
Prenez soin de vous et de vos partenaires.
Aimez vous et profitez de la vie

Monday, December 01, 2008 
....
Sidaction - Ensemble contre le sida1er Décembre 2008
Journée mondiale
de la lutte contre le sida
Journée pour
Lutter contre l
Jusqu
Aidez-nous à vaincre la maladie. Faites un don.



Monday, December 01, 2008 

C'est la journée mondiale contre le SIDA. Jour de manifestations diverses et variées. Voici une revue de presse sélectionnée qui parle des nouvelles contaminations chez les gays. Le problème reste entier...

Baisse du nombre de séropositifs en France, sauf parmi les homosexuels
LEMONDE.FR avec Reuters | 01.12.08 | 04h56  •  Mis à jour le 01.12.08 à 8h48

L'épidémie de sida a semblé poursuivre en 2007 le ralentissement de sa progression débuté en France en 2004, selon une étude rendue publique lundi 1er décembre par l'Institut de veille sanitaire (InVS), à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

Sur les 5,03 millions de tests de dépistage réalisés au cours de l'année  2007, 10 600 ont révélé une contamination par le VIH et environ 6 500 personnes ont appris qu'elles étaient séropositives à cette occasion (contre 7 500 découvertes de séropositivité en 2004 et 7 000 en 2006), selon les données transmises par les quelque 4 300 laboratoires d'analyses français.Le nombre de diagnostics de sida a également diminué de 12 % en 2007, pour s'établir à environ 1 200. Mais '6 500 découvertes de séropositivité, c'est encore trop, beaucoup trop', relève Alain Legrand, directeur général délégué de l'association Aides, tandis que pour Bertrand Audoin, directeur général de l'association Sidaction, cette 'tendance positive reste à confirmer', car la baisse 'reste faible'.

Sans compter que 'la diminution du nombre de découvertes de séropositivité ne permet pas de dire qu'il y a une baisse du nombre de nouvelles contaminations', soulignent les auteurs de l'étude.

PROPORTION D'HOMOSEXUELS INFECTÉS EN HAUSSE

Pierre-Marie Girard, qui dirige le service des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, rappelle qu''environ 30 000 personnes infectées par le VIH en France l'ignoreraient' encore.A l'inverse de la tendance générale, le risque de contamination demeure élevé chez les homosexuels masculins, lié au relâchement des attitudes de prévention. Si la majorité des personnes ayant appris qu'elles étaient séropositives en 2007 ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels (60 %), la proportion d'homosexuels parmi les nouveaux diagnostics de séropositivité a augmenté au cours des cinq dernières années, passant de 26 % en 2003 à 38 % en 2007.Le nombre d'homosexuels ayant découvert leur séropositivité s'est en revanche stabilisé pour la première fois en 2007, autour de 2 500 cas, après avoir augmenté depuis 2004, un chiffre jugé 'encourageant' par Alain Legrand.

L'amélioration globale observée résulte principalement de la baisse du nombre de découvertes de séropositivité enregistrée régulièrement depuis 2003 chez les personnes d'origine étrangère (environ 2 300 cas en 2007, soit 35 % des diagnostics de séropositivité, dont une majorité de personnes originaires d'Afrique subsaharienne). Une tendance difficile à expliquer. Les chercheurs avancent néanmoins quelques pistes : diminution des flux migratoires vers la France, éventuel ralentissement de la progression de l'épidémie dans les pays d'origine, ou encore impact des politiques actuelles en matière de lutte contre l'immigration sur le recours au dépistage et la prise en charge de ces populations.

A l'occasion de cette vingtième édition de la Journée mondiale de lutte contre le sida, les associations continuent de prôner un renforcement de la prévention et du dépistage, en particulier auprès des populations les plus vulnérables et les plus exposées. L'efficacité croissante des traitements et de la prise en charge ne doit pas 'banaliser cette infection', d'autant plus que la recherche sur le vaccin est revenue 'aux balbutiements de la quête de nouvelles pistes', prévient Pierre-Marie Girard. Et de souligner : 'L'épidémie continue' et 'il faut encore et toujours parler du sida'.

Le 6 octobre 2008, les Français Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi ont reçu le prix Nobel de médecine pour leur découverte du VIH en 1983.
 
Sida : vingt ans de mobilisation - Libération

Santé . L’épidémie se stabilise en France, mais progresse encore chez les gays.

C’était il y a vingt ans exactement. Pour secouer une planète indifférente, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) décidait de faire du 1er décembre la journée mondiale contre le sida. En 1988, il y avait autour de 5 millions de personnes touchées à travers le monde. Aujourd’hui, elles sont plus de 33 millions.

Disparités. Vingt ans… Depuis chaque année, l’OMS donne à ce jour un slogan. «Un monde uni contre le sida» en 1988. En 1989, «Nos vies, notre monde : prenons soin l’un de l’autre». Pour 2008, c’est un rien sibyllin : «Mener, responsabiliser, s’activer». Il n’empêche, le 1er décembre dope la mobilisation

(1). L’Institut de veille sanitaire(InVS) rend public ce matin les dernières données en France. Elles sont plutôt encourageantes. Il y a autour de 6 500 contaminations par an, un chiffre plutôt en baisse. Entre 130 000 et 140 000 personnes vivent avec le VIH dans l’Hexagone. Derrière ce chiffre se cachent des disparités grandissantes. L’épidémie en France reste inquiétante chez les gays. Pour un sous-groupe à risque estimé à 300 000 personnes, il y a 2 250 nouvelles contaminations. Chez  les hétéros, le taux est 90 fois plus faible : autour de 6 à 8 nouvelles contaminations pour 100 000. Dans la population migrante, la situation se stabilise. Mais est-ce une si bonne nouvelle ? Cela est peut-être lié à la politique sécuritaire du gouvernement. Enfin, l’InVs a annoncé qu’elle allait lancer, en janvier, une enquête épidémiologique sur la situation du VIH en prison.Urgence. Changeons de lieu. La première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy sera désormais «ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le sida» au Fonds mondial contre le sida. Sur ce volet,Médecins sans frontières vient de rappeler l’urgence : «2,1 millions d’enfants sont aujourd’hui infectés par le virus ; 90 % d’entre eux vivent en Afrique subsaharienne, seuls 10 % de ces enfants ont accès à des médicaments antirétroviraux».

(1) Pour tout savoir sur les manifestations organisées aujourd’hui
: journee-mondiale-sida

Yagg - Propos de Caroline Semaille, épidémiologiste recueillis par Christophe Martet



Cette situation chez les gays, c'est inquiétant pour vous?
Oui. On a estimé à 2500 le nombre d'homosexuels qui ont découvert leur séropositivité en 2007.

J'ai fait le calcul après avoir lu votre enquête: cela signifie que chaque jour, sept homosexuels découvrent leur séropositivité.
Oui, c'est énorme. Pour vous donner un autre chiffre, il y a eu, en 2007, 748 découvertes de séropositivité pour 100000 hommes gays contre 5 pour 100000 hommes hétérosexuels, soit 150 fois plus. Et l'âge de ceux qui se découvrent séropositifs n'augmente pas, ce qui signifie que l'épidémie reste très active chez les gays.

Chez les gays séropositifs, on constate aussi un nombre élevé d'Infections sexuellement transmissibles (IST)…
Ce que notre enquête sur les IST montre, c'est que la très grande majorité des homosexuels qui viennent dans les centres spécialisés pour le dépistage d'une IST connaissent déjà leur séropositivité. Ils se savent séropositifs mais ont des pratiques à risque. C'est cohérent avec d'autres enquêtes auprès des gays séropositifs qui déclarent moins se protéger.

Il n'y a pas eu d'enquête Presse gay sur les comportements et les attitudes des gays
vis-à-vis du VIH depuis 2004. Qu'est-ce qui est prévu en 2009?

Nous allons lancé l'année prochaine une très grande enquête, Prévagay, sur la prévalence du VIH parmi les gays. Pour l'instant, on sait que les homosexuels sont très touchés, mais nous nous basons sur une prévalence déclarée, dans les enquêtes Presse gay et Baromètre gay notamment. Il nous faut une enquête non plus seulement déclarative mais biologique, pour évaluer le nombre de séropositifs à un moment donné dans la population gay, que le diagnostic ait été porté anciennement ou récemment. Ce n'est pas simple à monter. Il s'agit d'effectuer un prélèvement sur le bout du doigt, mais il ne s'agit pas d'un test de dépistage, puisque ce que nous voulons c'est que les séropositifs aussi effectuent cette démarche. Nous montons cette enquête avec le Sneg et l'ANRS dans des établissements gays parisiens (bars, saunas).

Vous allez découvrir des séropositivités sans que ceux qui seront dépistés le sachent?
Encore une fois, il ne s'agit pas de dépistage. Cette enquête s'accompagnera d'informations et d'aide pour ceux qui veulent se faire dépister. Nous leur remettrons par exemple des cartes coupe-fil pour accéder facilement à des centres de dépistage.

Mais pour tous ceux qui ne vont pas dans les établissements?

Je sais que ce n'est pas facile, mais le problème, c'est qu'il est très compliqué en pratique de faire autrement. On commence par celle-là, ce sera un premier indicateur, qui nous permettra de comparer ces chiffres avec les enquêtes de déclaration.

Prévagay est prévue pour démarrer quand?
Mars ou avril. Et une nouvelle enquête Presse gay est prévue pour fin 2009, début 2010.

Lire la suite sur Yagg, excellent nouveau site d'actualité LGBT
Monday, December 01, 2008 


Report / Rapport INVS

Introduction – L’étude présente les tendances évolutives de la mortalité due à l’infection par le VIH depuis 1987 et pour la période 2000-2006 les caractéristiques des décès survenus chez des porteurs de l’infection.

Méthodes – Les données proviennent de la statistique nationale des causes de décès, élaborée annuellement par le CépiDc de l’Inserm. L’étude porte sur le VIH en tant que cause initiale de décès entre 1987 et 2006 et en tant que cause multiple (initiale et associée) sur la période 2000-2006.

Résultats –
Entre 1987 et 2006, la mortalité due à l’infection dessine trois importantes phases, dont la dernière entre 2000 et 2006 est une tendance à la stabilité. Les décès surviennent majoritairement chez les hommes, mais la part des décès féminins est en progression. Les jeunes de 25-34 ne sont pratiquement plus concernés par les décès par rapport à la fin des années 1980 et, contrairement aux autres, la mortalité augmente chez les 45-54 ans. En 2006, 809 décès sont notifiés comme liés à l’infection VIH principalement en rapport avec des maladies infectieuses et parasitaires. Pour 330 décès, l’infection est présente, mais n’est pas la cause initiale de la mort : le cancer, les maladies cardiovasculaires et les morts violentes étant impliquées.

Conclusion – La spectaculaire baisse des décès dus au VIH après la fin des années 1980 en France métropolitaine est le résultat de l’amélioration des traitements et des efforts de prévention. Le caractère de plus en plus diversifié des causes de décès doit faire élargir les discours de prévention vers les facteurs de risque d’une population non infectée par le VIH (modes de vie, tabac, alcool, surpoids…) en plus de la prévention spécifique au VIH.

Introduction – This study presents the trends in mortality due to HIV infection since 1987, and for the period 2000-2006, the characteristics of deaths in HIV infected persons.

Methods – The data are based on the national statistics on causes of deaths, annually produced by the French Centre for the Epidemiology on Causes of Death (Inserm-CépiDc). The study concerns HIV as the underlying cause of death between 1987 and 2006 and as contributing cause over the period 2000-2006.

Results –
Between 1987 and 2006, the mortality due to HIV infection shows three important phases: the last one showing a tendency to stability between 2000 and 2006. Deaths mainly occur among men, but the rate of female deaths is in progress. Young people between 25 and 34 years old are far less affected than in the 1980-1990 period. Unlike other age groups, mortality has been increasing in the 45-54 age groups. In 2006, 809 deaths were notified as related to HIV infection, mainly due to infectious and parasitic diseases. For 330 deaths, the infection existed but was reported as a contributory cause: cancer, cardiovascular disease and violent deaths being stated as the
underlying cause of death.

Conclusion – The spectacular decline of deaths due to HIV after the end of the 1980s in metropolitan France is the result of better treatments and prevention efforts. The more and more diverse nature of death causes must enhance the risk factors of a population not infected by HIV (lifestyles, smoking, alcohol, overweight…) in prevention measures, in addition to specific HIV prevention.


Résumé

Introduction – L’interaction entre le VIH et les infections sexuellement transmissibles (IST) est complexe. Les IST favorisent la transmission du VIH et réciproquement. Cet article a pour objectif de décrire la prévalence de la séropositivité à VIH parmi les patients pour lesquels un diagnostic d’IST (syphilis, gonococcie et lymphogranulomatose (LGV) rectale) a été déclaré au réseau de surveillance national RésIST entre 2000 et 2007.

Méthode – La surveillance des IST est volontaire en France métropolitaine et dans les Dom. Elle s’appuie sur des Centres d’information, de dépistage et de diagnostic des IST (Ciddist), des consultations hospitalières et des cabinets de médecine de ville. Les cas sont définis selon des critères cliniques et biologiques. Les données cliniques du questionnaire sont documentées par le clinicien et complétées par un auto-questionnaire sur les comportements sexuels dans les 12 derniers mois précédant le diagnostic de l’IST. Les questionnaires, anonymes, sont envoyés par le médecin à l’Institut de veille sanitaire.

Résultats – Sur la période d’étude, 2 892 cas de syphilis, 653 cas de gonococcie et 567 cas de LGV ont été déclarés. La prévalence du VIH était de 16 %, 45 % et 90 % pour les patients avec une gonococcie, une syphilis ou une LGV respectivement. Tous les patients LGV+ étaient homosexuels. Pour la gonococcie et la syphilis, la prévalence de la séropositivité au VIH+ variait selon l’orientation sexuelle ; elle était supérieure chez les homo-bisexuels masculins (23 % et 51 % respectivement) comparativement aux hommes hétérosexuels (3 % et 16 %) et aux femmes hétérosexuelles (3 % et 6 %). Parmi les patients VIH+, la proportion de patients découvrant leur séropositivité au VIH au moment du diagnostic d’IST était élevée : 18 % pour les patients avec une gonococcie et 12 % pour les patients avec une syphilis.

Conclusion – La prévalence de l’infection à VIH est élevée parmi les patients avec un diagnostic d’IST (syphilis, gonococcie et LGV) et une proportion non négligeable de patients découvrent leur séropositivité au moment du diagnostic de l’IST. Il est nécessaire de poursuivre les efforts pour promouvoir la prévention primaire et secondaire, globale portant sur l’ensemble des IST (VIH et autres).

Introduction – The interaction between HIV infection and STIs is complex. STIs increase HIV transmission, and inversely. This survey aimed at describing the prevalence of HIV infection among patients for whom a diagnosis of STI (syphilis, gonorrhoea and lymphogranuloma venereum (LGV)) was notified to the RésIST surveillance system between 2000 and 2007.

Method – The surveillance of STIs is voluntary and prospective in metropolitan France, and overseas counties. It is based on the participation of Information Centers for the screening and diagnosis of STIs (Ciddist),
hospital or private practitioners consultations. Case definitions include clinical and biological criteria. Questionnaires with clinical data are completed by the clinician, whereas behavioural data are documented directly by the patient in a self-administered questionnaire on sexual practices in the 12 months preceding the STI diagnosis. Both anonymous questionnaires are sent to the French Institute for Public Health Surveillance by the clinician.

Results – During the study period, 2,892 case of syphilis, 653 cases of gonorrhoea, and 567 cases of LGV were notified. The prevalence of HIV
infection was 16%, 45% and 90% respectively for patients with gonorrhoea,
syphilis and LGV. All LGV+ patients were homosexual. For gonorrhoea and
syphilis, the prevalence of HIV infection varied according to sexual orientation, the prevalence was higher in homo-bisexual men (23% and 51%
respectively) than in heterosexual men (3% and 16%) and females (3% and
6%). Among HIV+ patients, the proportion of patients who discovered their
HIV infection was high: 18% for patients with gonorrhoea, and 12% for
patients with syphilis.

Conclusion – The prevalence of HIV infection among patients with one of the three STIs (syphilis, gonorrhoea and LGV) is high and a non-negligible proportion of patients discover their HIV infection at the same time as STI
diagnosis. Efforts for promoting primary and secondary prevention for HIV
infection and STIs in cases as well as in sexual partners should be pursued.



Friday, November 28, 2008 

Category: Blogging


http://www.aiderdonner.com/

Vous pouvez contribuer pour lutter contre le SIDA et améliorer la vie des personnes séropositives. Merci

Thursday, November 13, 2008 
La Cour de Cassation a annulé la condamnation du député Christian Vanneste pour injure homophobe. La motivation des juges tient en quatre lignes lapidaires : « si les propos litigieux [...] ont pu heurter la sensibilité de certaines personnes homosexuelles, leur contenu ne dépasse pas les limites de la liberté d'expression. ». Lire la suite de l'article d'Act-Up Paris sur http://www.actupparis.org/..article3568.html

Incredible... In France a judgement has just cancelled another. It looks like the first amendment of the US constitution. Everyone should be able to say anything. But here particularly when you are a member of the Parliament. Vanneste was saying words which were considered as homophobic. Now they are not considered as homophobic anymore. What a shame for our country. And not only for gays but also for all minorities, people with special needs etc...

Incroyable. En France un jugement vient d'en annuler un autre. Cela ressemble au 1er amendement de la constitution américaine. Chacun devrait avoir le droit de s'exprimer n'importe comment et sur n'importe quoi. ET ici particulièrement quand on est député. Vanneste avait tenu des propos considérés comme homophobes? Maintenant ils ne sont plus considérés comme tels. Quelle honte pour notre pays. Car non seulement cela concerne les gays mais aussi toutes les minorités, les handicapés etc..