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Rona Hartner


Last Updated: 12/17/2009

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Friday, October 30, 2009 
j ai cree une voiture sur cet lien http://www.stickanddrive.com/stickers/ronahartner/rona-hartner-skoda-show rona hartner skoda show et si vous me votez je vais la gagner pour le noel !!!!!!!! merci et aussi ceux qui veullent peuvent commander le meme sticker pour leur voitures alors votez tous les jours si ca vous plait !!!!!!!!!!!! bessos Rona
Saturday, February 21, 2009 


http://www.youtube.com/watch?v=1lB8n0UBXnE

bel hommage ca me plait Rona

Wednesday, February 18, 2009 
Wednesday, February 18, 2009 


http://www.youtube.com/watch?v=ozurtXp7lKM

videoclipe by Ion Azimioara

Monday, January 26, 2009 

Current mood:  animated
Tuesday, December 23, 2008 
RONA HARTNER EN QUELQUES DATES 2009


LA CELESTINE   de Fernando de Rojas  mise en scene Henry et Frederique Lazarini
AVEC BIYOUNA MOKHTAR LOUIS REGO ET RONA HARTNER

au VINTIEME THEATRE
du 14 janvier au 1 mars
du mercredi au samedi a 19H30 et le dimanche a 15H00
reservations au 0143660113
VINGTIEME THEATRE 7 RUE DES PLATRIERES 75020 PARIS  
________________________

2009 TOURNEE DU DISQUE NATIONALITE VAGABONDE SORTIT  LE 8 AVRIL 2008

CONCERTS

19 MARS 20H30 L ANTIROUILLE A MONTPELLIER

21 MARS 20H30 PORTAIL COUCOU SALON DE PROVENCE LA SEMAINE ROUMAINE A PROVENCE
 
LE 4 AVRIL 2009 L 'ALHAMBRA 75011 PARIS
20H30

SORTIE DU DISQUE BORIS VIAN / OMAGE EN 3 CD UNIVERSAL PRODUCTION 2009
AVEC QUINCY JONES /RACHID TAHA/ JEANNE MOREAU/ CARLA BRUNI/.... CATHERINE RINGER ET RONA HARTNER QUI INTERPRETE "L'AME SLAVE " AVEC LE GROUPE LE SACRE DU THYMPAN

25-30 MAI 2009 FESTIVAL TZIG'N JAZZ AU TRIANON PARIS
CARTE BLANCHE RONA HARTNER & GUEST

26 juin - BALKANO RROM EXPRESS avec Rona

Musicales Issoire Val d'Allier (63)

__________________
2009 RONA HARTNER SERRAIT HABILLE PAR SENSE by CHRONOS ART

ET ..................
_________________________________________________________
Interview 2008 POUR LA MAIRIE DE VANVES

Rona Hartner, chanteuse, comédienne, peintre, danseuse…

Nationalité vagabonde, chanson du monde, « fusion électro tzigane aux accents afro jazz »

Jeudi 13 novembre à 20h30 au Théâtre
   1.
      Le cinéma vous a révélée en France. Considérez-vous aujourd’hui ces expériences cinématographiques comme une porte d’entrée vers la musique ?

Oui ! Elles m’ont assuré un crédit. Grâce à elles, on m’a fait confiance lorsque j’ai souhaité lancer mes projets musicaux. Il a ensuite fallu que je fasse mes preuves. Pour cela, la scène et le public fidèle qui me suit depuis Gadjo Dilo, le film de Tony Gatlif qui m’a faite connaître en France, m’ont beaucoup aidée. Mes différentes collaborations artistiques ont également démontré que je pouvais mener de front cinéma et musique. Aujourd’hui, l’équipe qui m’entoure me permet d’exercer harmonieusement ces deux métiers.
   2.      Qu’est-ce qui vous a faite venir à la musique ? Quelles sont vos influences ou ce qui vous a marquée musicalement ?
Quand j’étais enfant en Roumanie, on écoutait toutes sortes de musiques : classique, rock, roumaine, etc. Mes parents étaient fans d’Elvis Presley ! Mais c’est incontestablement le gospel et le jazz qui m’ont le plus marquée. J’ai chanté le gospel dès l’âge de cinq ans. Il est ma première culture, ma première expression artistique. A six ans, j’ai pris des cours de jazz, puis j’ai arrêté. A treize ans, je me suis mise à la guitare, à quatorze ans, au bel canto. A dix-huit ans, j’ai repris le jazz pendant deux ans et suis montée sur scène. Mes influences ? Janis Joplin, Mahlia Jackson, Billie Holiday… Je suis venue à la musique tzigane beaucoup plus tard, suite au tournage de Gadjo Dilo. Avant cela, je l’envisageais comme un monde fermé, peu accessible. Moi, j’étais une chanteuse de rock heavy-metal !
 3.      Le public vous a récemment découverte comme artiste-peintre. Est-ce une nouvelle pratique artistique pour vous ?

Oui, c’est venu il y a onze ans, avec mon arrivée en France qui m’a ouvert de nouvelles perspectives et un chemin vers la maturité. Mes parents et ma sœur peignaient en Roumanie. De mon côté, je n’osais pas… Mais c’est la première chose que j’ai eu envie de faire en arrivant ici ! J’ai donc pris des cours pour pouvoir me dépasser et éviter de me répéter. J’expose peu et depuis 2004 seulement. La peinture n’est pas mon métier, elle reste pour moi un hobby, quelque chose de très intime et personnel… J’ai aujourd’hui trois cents peintures et dessins à mon actif et toujours une œuvre à achever. En ce moment, "Marie la femme Eucharistique…"
   4.      Chanteuse, comédienne, peintre et danseuse… Dans quel registre vous sentez-vous le plus à l’aise ?
La comédie et le chant sont complémentaires. Lorsque je joue, j’ai besoin de trouver le rythme, la musicalité de mon personnage, j’ai besoin de décrypter sa partition. A l’inverse, ne faire que chanter n’est pas intéressant. C’est l’interprétation qui donne leur force aux paroles. Entre cinéma et musique, je ne peux pas choisir, les deux sont indissociables. La peinture participe elle aussi à mon développement. Et la danse est ce qui me permet de faire le show, un autre moyen, extra verbal, de communiquer avec mon public. Tout cela forme en quelque sorte un tout, ils sont un peu comme mes deux bras et mes deux jambes…
   5.      Vous êtes jeune maman, est-ce que cela a des conséquences sur votre carrière ?

J’emmène ma fille Sumayla, qui a neuf mois, partout en tournée avec moi. Ma mère m’accompagne également. Cela ne m’empêche absolument pas de travailler, au contraire, je suis rassurée de savoir ma fille près de moi et en de bonnes mains. La première fois qu’elle a voyagé, c’était à l’occasion d’une émission en prime time à la télévision roumaine. Elle avait deux semaines. Son arrivée a donné un nouveau sens à mon travail. Je prends mes décisions en pensant à elle. Elle m’a apporté de la maturité, une certaine sérénité, une sorte de paix intérieure. Elle est un être merveilleux qui m’inspire, une œuvre d’art complète que je ne m’attribue pas vraiment !
6.      Votre dernier album Nationalité vagabonde parle de vos différentes identités, origines. Vous vivez en France depuis plusieurs années, la culture française fait-elle désormais partie de vos influences ?

Oui, bien sûr ! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je chante des chansons en français que j’écris avec Claude Lemesle, mon parolier rencontré en 1998. C’est un parti pris car c’est comme cela que l’on communique ici, avec les mots. Le public français est très attaché à leur sens. Mon public m’a beaucoup vue dans des spectacles de musique tzigane. C’est de là qu’est née notre complicité. En commençant à chanter en français, j’ai fait un nouveau pas vers lui. Cela a été pour moi une sorte de progression. Je pense en français, je rêve en français. Je parle même le roumain en traduisant le français ! Je me suis fondue dans ce paysage et cette culture. Mes meilleurs amis, aux origines diverses, sont français. Notamment pour ma fille qui est née et grandit ici, j’aimerais un jour avoir la double nationalité.
7.      Quels sont vos projets futurs ?
J’ai recommencé le théâtre en France il y a seulement trois ans, pour des raisons de maitrise de la langue. Je suis actuellement en répétitions pour la pièce La Célestine, mise en scène par Henri et Frédérique Lazarini, qui se jouera au Vingtième Théâtre à Paris à partir du 14 janvier 2009. Jusqu’à mars, je marquerai un break musical pour me consacrer à cette parenthèse théâtrale ! J’ai aussi un projet de film au cinéma, qui sera tourné en 2009 entre la France et l’Espagne et dont je ne peux pas encore parler. Je prépare également un nouvel album avec la même équipe que pour Nationalité vagabonde. Vingt cinq chansons sont déjà écrites, j’y parle notamment de ma foi… J’espère qu’il sortira en septembre 2009.










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 A bientot
_____________________________________________
Rona Hartner
actress singer dancer painter
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Agent Cinéma:
Juanitta Fellag
ACT.1 Agency 83 rue ST Honorée
75001 Paris
+33155343100

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Wednesday, October 29, 2008 

Current mood:  amused

Interview

Rona Hartner, chanteuse, comédienne, peintre, danseuse…

Nationalité vagabonde, chanson du monde, « fusion électro tzigane aux accents afro jazz »

Jeudi 13 novembre à 20h30 au Théâtre


  1. Le cinéma vous a révélée en France. Considérez-vous aujourd’hui ces expériences cinématographiques comme une porte d’entrée vers la musique ?

Oui ! Elles m’ont assuré un crédit. Grâce à elles, on m’a fait confiance lorsque j’ai souhaité lancer mes projets musicaux. Il a ensuite fallu que je fasse mes preuves. Pour cela, la scène et le public fidèle qui me suit depuis Gadjo Dilo, le film de Tony Gatlif qui m’a faite connaître en France, m’ont beaucoup aidée. Mes différentes collaborations artistiques ont également démontré que je pouvais mener de front cinéma et musique. Aujourd’hui, l’équipe qui m’entoure me permet d’exercer harmonieusement ces deux métiers.


  1. Qu’est-ce qui vous a faite venir à la musique ? Quelles sont vos influences ou ce qui vous a marquée musicalement ?

Quand j’étais enfant en Roumanie, on écoutait toutes sortes de musiques : classique, rock, roumaine, etc. Mes parents étaient fans d’Elvis Presley ! Mais c’est incontestablement le gospel et le jazz qui m’ont le plus marquée. J’ai chanté le gospel dès l’âge de cinq ans. Il est ma première culture, ma première expression artistique. A six ans, j’ai pris des cours de jazz, puis j’ai arrêté. A treize ans, je me suis mise à la guitare, à quatorze ans, au bel canto. A dix-huit ans, j’ai repris le jazz pendant deux ans et suis montée sur scène. Mes influences ? Janis Joplin, Malia Jackson, Billie Holiday… Je suis venue à la musique tzigane beaucoup plus tard, suite au tournage de Gadjo Dilo. Avant cela, je l’envisageais comme un monde fermé, peu accessible. Moi, j’étais une chanteuse de rock heavy-metal !


  1. Le public vous a récemment découverte comme artiste-peintre. Est-ce une nouvelle pratique artistique pour vous ?

Oui, c’est venu il y a onze ans, avec mon arrivée en France qui m’a ouvert de nouvelles perspectives et un chemin vers la maturité. Mes parents et ma sœur peignaient en Roumanie. De mon côté, je n’osais pas… Mais c’est la première chose que j’ai eu envie de faire en arrivant ici ! J’ai donc pris des cours pour pouvoir me dépasser et éviter de me répéter. J’expose peu et depuis 2004 seulement. La peinture n’est pas mon métier, elle reste pour moi un hobby, quelque chose de très intime et personnel… J’ai aujourd’hui trois cents peintures et dessins à mon actif et toujours une œuvre à achever. En ce moment, Marie, femme eucharistique…


  1. Chanteuse, comédienne, peintre et danseuse… Dans quel registre vous sentez-vous le plus à l’aise ?

La comédie et le chant sont complémentaires. Lorsque je joue, j’ai besoin de trouver le rythme, la musicalité de mon personnage, j’ai besoin de décrypter sa partition. A l’inverse, ne faire que chanter n’est pas intéressant. C’est l’interprétation qui donne leur force aux paroles. Entre cinéma et musique, je ne peux pas choisir, les deux sont indissociables. La peinture participe elle aussi à mon développement. Et la danse est ce qui me permet de faire le show, un autre moyen, extra verbal, de communiquer avec mon public. Tout cela forme en quelque sorte un tout, ils sont un peu comme mes deux bras et mes deux jambes…

  1. Vous êtes jeune maman, est-ce que cela a des conséquences sur votre carrière ?

J’emmène ma fille Sumayla, qui a neuf mois, partout en tournée avec moi. Ma mère m’accompagne également. Cela ne m’empêche absolument pas de travailler, au contraire, je suis rassurée de savoir ma fille près de moi et en de bonnes mains. La première fois qu’elle a voyagé, c’était à l’occasion d’une émission en prime time à la télévision roumaine. Elle avait deux semaines. Son arrivée a donné un nouveau sens à mon travail. Je prends mes décisions en pensant à elle. Elle m’a apporté de la maturité, une certaine sérénité, une sorte de paix intérieure. Elle est un être merveilleux qui m’inspire, une œuvre d’art complète que je ne m’attribue pas vraiment !


  1. Votre dernier album Nationalité vagabonde parle de vos différentes identités, origines. Vous vivez en France depuis plusieurs années, la culture française fait-elle désormais partie de vos influences ?

Oui, bien sûr ! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je chante des chansons en français que j’écris avec Claude Lemesle, mon parolier rencontré en 1998. C’est un parti pris car c’est comme cela que l’on communique ici, avec les mots. Le public français est très attaché à leur sens. Mon public m’a beaucoup vue dans des spectacles de musique tzigane. C’est de là qu’est née notre complicité. En commençant à chanter en français, j’ai fait un nouveau pas vers lui. Cela a été pour moi une sorte de progression. Je pense en français, je rêve en français. Je parle même le roumain en traduisant le français ! Je me suis fondue dans ce paysage et cette culture. Mes meilleurs amis, aux origines diverses, sont français. Notamment pour ma fille qui est née et grandit ici, j’aimerais un jour avoir la double nationalité.


  1. Quels sont vos projets futurs ?

J’ai recommencé le théâtre en France il y a seulement trois ans, pour des raisons de maitrise de la langue. Je suis actuellement en répétitions pour la pièce La Célestine, mise en scène par Henri et Frédérique Lazarini, qui se jouera au Vingtième Théâtre à Paris à partir du 14 janvier 2009. Jusqu’à mars, je marquerai un break musical pour me consacrer à cette parenthèse théâtrale ! J’ai aussi un projet de film au cinéma, qui sera tourné en 2009 entre la France et l’Espagne et dont je ne peux pas encore parler. Je prépare également un nouvel album avec la même équipe que pour Nationalité vagabonde. Vingt cinq chansons sont déjà écrites, j’y parle notamment de ma foi… J’espère qu’il sortira en septembre 2009.


Renseignements au 01 41 33 92 91 et sur www.ville-vanves.fr

Réservations sur place ou par téléphone : du mardi au samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 19h00

Par courrier : Théâtre de Vanves - 12, rue Sadi-Carnot - 92170 Vanves

(chèques à l’ordre du Trésor public).

Courriel : theatre@ville-vanves.fr

Monday, July 14, 2008 
Monday, July 14, 2008 
Monday, July 14, 2008