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Rotor Jambreks



Last Updated: 10/5/2009

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Wednesday, September 02, 2009 
dans "jet lag", il y a "lag".
dans "lager", il y a également "lag".

ce double constat s'impose à l'issue de ce mardi passé en intégralité sous le soleil de Montréal, une ville qui décidément suscite la sympathie sans en faire des tonnes, et ce avec un plan en damier d'une efficacité redoutable.

conformément aux consignes données hier, la plus grosse partie de la journée a été consacrée au shopping et au tourisme à caractère commercial, ce qui revient à peu près à la même chose, à savoir qu'on a moins d'argent à la fin qu'au début, qu'on ne voit pas trop la différence entre le 2è et le 3è étage du centre commercial, et qu'en plus on a légèrement mal aux pieds.

à la faveur d'un taux de change relativement favorable et d'une digestion moyennement réussie de décalage horaire, mon manageur et moi-même avons optimisé notre journée en commençant à magasiner avant même l'ouverture de la plupart des échoppes, ce qui démontre - si cela était nécessaire - une implication maximale.

sans même sortir les emplettes de leurs sacs, l'effet recherché d'augmentation du niveau de classe s'est fait sentir, comme en témoigne cette photo :

la preuve par l'image.


au-delà de ce soutien concret à l'économie montréalaise, j'ai appris aujourd'hui que la soupe de lentilles à la tibétaine déchirait grave pour vraiment pas cher, qu'on pouvait trouver de la bonne ginger ale sur Saint-Laurent, j'ai rencontré des gens du coin et / ou de Brest, et j'ai parfait mon éducation au pourboire sans pour autant en avoir assimilé toute l'ampleur.

après tant d'épreuves, il fallait décompresser, ce que notre équipe de rédacteurs n'a pas manqué de faire au restaurant Fameux, 4500 Saint-Denis, restaurant au slogan aussi simple que limpide : "c'est fameux au Fameux".

notre équipe de rédacteurs en pleine décompression. inscription sur le verre : "Vieux-Montréal".


demain, moins de shopping et beaucoup plus d'administration générale de la tournée qui commence toujours jeudi soir, sauf guerre nucléaire ou autre cas de force majeure.

bien cordialement,
Rotor J.
Tuesday, September 01, 2009 
21h54 à Montréal, 3h54 en France, et quelques pertes d'attention au moment d'attaquer ce billet... pas encore complètement enfoui dans les profondeurs aguicheuses du lit queen size (152 x 203 cm, pas dégueu) de l'hôtel qui nous accueille, mon managueur et moi-même, à deux pas du Mont-Royal, à Montréal.

Roch Voisine chantait : "l'été qui s'achève, tu partiras, à cent mille lieues de moi."

pour notre part, l'été s'achève également plus ou moins, et il faut bien admettre que nous sommes partis moins loin que cette fameuse Hélène qui lâchait l'ami Roch de manière un peu cavalière. nous avons fait un peu moins de 6.000 bornes certes, mais rien de comparable avec 100.000 lieues malgré 7h27 de vol.

je dois ici remercier Air Transat pour les pâtes au pesto à la crème, ainsi que pour la sélection de films retenue pour notre voyage. Star Trek 11 était vraiment très très bien, surtout les effets spéciaux et le personnage de Spock sans lequel Star Trek ne serait pas Star Trek.

mais il y a surtout eu Hannah Montana, un film à l'histoire touchante et drôle, poignante et juste, belle et enrichissante, film dans lequel une adolescente devenue superstar de la chanson retrouve, en revenant dans la petite ville où elle a grandi, son identité réelle. situation qui n'est pas sans provoquer une réflexion profonde sur le star system et la schizophrénie latente qui peut découler de la célébrité sous nom d'emprunt, et je dois dire que j'ai vu ça d'un œil très extérieur mais que ça m'a beaucoup plu quand même, parce que c'était facile à comprendre et qu'en plus le moment où le gamin il tombe de l'échelle il est super drôle, et y'a d'autres gags aussi, mais aussi de belles chansons, et que c'est bien.

j'étais encore plongé dans une méditation sans fin autour des questions soulevées par Hannah Montana lorsque nous avons atterri, et c'est sans trop d'attente ni de difficultés que nous avons franchi les barrières douanières pour nous retrouver lancés à vive allure, en taxi, vers le cœur battant de Montréal.

il était alors 17 heures pour la deuxième fois ce dimanche, ce qui ferait normalement une de trop, mais en fait non, pas aujourd'hui. du coup, dépôt des valises à l'hôtel, et descente en ville pour humer l'ambiance et repérer les lieux. ce que notre équipe de rédacteurs a fait avec le plus grand sérieux. voir photo 1.

notre équipe de rédacteurs faisant preuve d'un grand sérieux dans le repérage de lieux et l'humage d'ambiance.


j'ai même réussi à pas me foirer sur ma première commande en débit de boissons avec le pourboire nécessaire de 15 à 25% à calculer à la volée, comme ça, paf. 9 $ de boire, 2 $ de pourboire, et hop.

la joie règne donc, à tel point que nous allons très probablement nous vautrer demain dans le shopping et le tourisme, à deux jours du premier concert de la tournée.

sur ce, il est l'heure d'aller déverser des litres de bave sur les oreillers moelleux.

bien cordialement,
Rotor J.
Sunday, August 30, 2009 
chers amis,

il faut se féliciter publiquement des bonnes idées que l'on peut avoir parfois. et je dois vous dire que je me félicite d'avoir eu la bonne idée de choisir un hôtel à Gonesse.

en cette veille de départ pour Montréal, avec à la clé une journée de 30 heures, décalage horaire avec le Québec inclus, il était à mon sens nécessaire de trouver une chambre stratégiquement située à l'ombre du couloir aérien de Roissy-Charles-de-Gaulle.

ainsi, mon managueur et moi-même sommes d'ores et déjà en immersion complète dans l'ambiance de notre journée de demain. non seulement parce que les réacteurs tintent doucement à nos oreilles, mais aussi parce que la présence à l'hôtel d'un plein car de touristes allemands amène une touche interculturelle qui ne peut que faire écho au caractère cosmopolite de Montréal.

la présence à proximité de l'établissement de centaines de remorques de poids lourds apparemment abandonnées ne fait, en revanche, pas écho à grand chose.

mais c'est sans aucun doute dans cette confrontation entre le prévisible et l'inattendu que nous allons trouver la quintessence de la signification profonde de ce voyage au Québec, voyage source d'une foule d'interrogations auxquelles il me tarde de trouver quelques réponses.

je vous tiendrai informé de l'évolution de cette reconquête de l'ouest au fur et à mesure de son déroulement. j'ai d'ailleurs suivi une formation intensive aux nouvelles technologies de l'information et de la communication pour cela. et qui plus est, vous remarquerez sur la photo que notre équipe de rédacteurs affiche, à quelques heures du grand départ, un dynamisme et un enthousiasme indubitables.



bien cordialement,
Rotor J.
Wednesday, July 15, 2009 
chers amis,

si je vous écris ce mercredi, c'est d'abord pour vous dire que Johnny a fait un sacré show hier sur le Champ-de-Mars. d'ailleurs, je n'y étais pas et je n'ai rien vu, mais ça ne m'empêche pas d'avoir un avis. surtout sur le feu d'artifice. quelle beauté, quelle explosion de couleurs... et ce bouquet final. je ne l'ai pas vu non plus. mais c'était vraiment très réussi.

sinon, j'ai vu dans un mail envoyé par mon impresario que je pouvais finalement faire l'annonce d'une tournée au coefficient de classe extrêmement élevé. je peux donc vous dire que je serai bien au Québec sur les 10 premiers jours du mois de septembre, afin de donner 4 récitals (un terme plus classe que concert) (quoique gala serait pas mal non plus) (ou sinon tour de chant) selon les modalités suivantes :

31 août : départ avec tapis rouge, strass et paillettes de Roissy-Charles de Gaulle
3 septembre : gala au Divan Orange, à Montréal
4 septembre : tour de chant au Festival de Musique Emergente en Abitibi-Témiscamingue, à Rouyn-Noranda
5 septembre : on ne change pas et on recommence pour une 2è séance au Festival de Musique Emergente en Abitibi-Témiscamingue, toujours à Rouyn-Noranda
7 septembre : très probable journée de magasinage à Montréal
9 septembre : récital au Cercle, à Québec
10 septembre : décollage de l'avion du retour (éventuellement sous les vivats d'une immense foule émue et enthousiaste entassée dans l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau, mais c'est pas garanti)

et en guise de digestif, le 12 septembre, ce sera Saint-Nolff.

d'ailleurs, mon impresario aurait adoré que nous revenions à Paris le 12 septembre au matin pour jouer directement dans l'après-midi à Saint-Nolff afin de se la péter sur le mode "bon sang de bonsoir, je suis vraiment trop jet-lag", mais ce ne sera pas le cas. à moins qu'on fasse semblant. ce qui reste une possibilité. nous allons y réfléchir.

bien cordialement,
Rotor J.
Thursday, June 25, 2009 
chers amis,

on dira ce qu'on voudra, je connais peu de choses en mesure d'égaler la quiétude contemplative d'une douce après-midi d'été dans le Loiret. surtout quand on est incroyablement proche d'un échangeur de l'A71. je ne m'étais d'ailleurs jamais senti aussi proche d'une autoroute qu'en ce moment très précis.

ceci n'a bien évidemment aucun rapport avec la suite du propos de ce billet, qui s'annonce multi-thématique, si je me tiens à la vague ébauche que j'ai en tête.

tout d'abord, je dois prévenir mes lecteurs du Loiret que je ne les quitterai pas en douce, comme ça, sans crier gare, non, jamais. j'étais là hier, j'y suis aujourd'hui, et j'y serai encore demain. ce sera pour jouer au vélodrome de Montargis, pour le festival Muzikair, avec notamment Uncommonmenfrommars.

ceci étant posé, après le festival, samedi matin, je risque de partir en douce, comme ça, sans crier gare, mais j'ai un peu la flemme de faire le tour du Loiret pour saluer tout le monde, d'autant que mes camarades de Potemkin '73 m'attendront à Plounéour-Trez pour une folle fin de soirée aux Hespérides.

sinon, je peux enfin vous annoncer le début de ma carrière internationale, avec la confirmation de ma programmation au Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue... c'est sans doute - en partie - la conséquence de l'odieuse séance de lèche faite sur ce blog en décembre dernier, suite à la rencontre avec les représentantes de ce festival aux Transmusicales.

pour la bonne bouche, en plus des deux dates à Rouyn-Noranda (tout au sud-ouest du Québec, près de l'Ontario) pour le FME, je devrais éventuellement peut-être également jouer à Québec et Montréal. le tout entre le 1er et le 10 septembre. ensuite, retour en France pour jouer à Saint-Nolff le 12. ensuite, retour chez moi pour deux semaines de vacances au soleil, en plein été indien, les pieds dans l'eau de ma baignoire, en club-vacances trois étoiles avec une chambre qui ressembera étrangement à la mienne.

sinon sinon, à venir prochainement, une interview vidéo sur le site d'Abus Dangereux, magazine qui peut être fier d'avoir des rédactrices pourvues d'une grande capacité de concentration sur les paroles, et on a aussi un deuxième flim toujours sur le feu, et il y a encore plein de choses que je vais commencer à rétroplanner de ce pas. la pratique assidue du rétroplanning étant clairement l'une des conditions du bonheur terrestre.

ce qui justifie le titre de ce billet. dont acte.

bien cordialement,
Rotor J.
Sunday, May 31, 2009 
chers amis,

plus aucune trace de prion, virus ou bactérie sur moi, je viens de me passer consciencieusement à la Javel au sortir de 8 heures de bagnole en plein cagnard, du Jura au Morbihan. un voyage en autoclave qui avait déjà tué pas mal de vermine, mais là, franchement, rien n'a pu survivre.

c'est donc en sérieux déficit immunitaire, depuis un fauteuil vaguement élimé installé dans le bureau de mon chez-moi à moi, que j'écris ces quelques lignes qui devraient nous permettre de tirer un bilan sommaire mais néanmoins succinct de ces quelques jours en Franche-Comté, à Besançon, Lons-le-Saunier et Brainans.

tout d'abord, hommage appuyé au public du moulin de Brainans qui hier soir a été extrêmement sympathique, bien que j'aie explosé le planning avec quelque chose comme 48 minutes de scène quand la fiche de la soirée m'en accordait à peu près 30. ce qui fait quand même du 60% de supplément. ce qui n'est pas négligeable. mais apparemment le public n'avait pas été briefé sur le timing, aucune remarque de sa part, rien. et Calvin Russell, la tête d'affiche de la soirée, ne m'a pas réprimandé pour ce débordement. donc bon.

sinon, mon accompagnateur-manager-impresario-gourou-roadie et moi-même avons bien avancé dans la confection du flim qui va succéder à "The Real Rock'n'Roll", dans une trilogie à l'ambition dévastatrice...

le deuxième opus devrait s'appeler "Rotor Jambreks : les secrets d'un business", une enquête sans concession qui devrait faire apparaître au grand jour les mécanismes économiques de l'entreprise Rotor Jambreks, nébuleuse capitalistique dont l'apparente modestie ne saurait être qu'un leurre.

ce documentaire explosif sera prêt quand il sera prêt, c'est-à-dire qu'il va déjà falloir le finir... or je ne dispose pas encore de la totalité des éléments nécessaires à mon investigation. je soupçonnerais presque mon service communication de mauvaise volonté.

mais patience. tout vient à point à qui sait attendre que tout vienne à point suite à une attente préalable au moment où tout vient à point, moment situé après le moment où tout n'est pas encore à point, et avant le moment où tout n'est plus à point, ce qui suppose une certaine attention mais aussi une grande capacité de jugement afin de pouvoir déterminer avec certitude, sans aide extérieure et dans la pleine possession de ses moyens le moment où tout est à point, un moment parfois court, parfois long, c'est vraiment très compliqué mais ça peut également être très simple, et je m'en félicite.

bien cordialement,
Rotor J.
Saturday, May 30, 2009 
chers amis,

c'est depuis un sordide mais toujours efficace fast-food de Lons-le-Saunier que je vous écris ces quelques lignes. lignes que j'aurais bien aimé rédiger plus tôt, mais il existe encore en 2009 des scandales, et je pense tout particulièrement à celui qui fait qu'il n'y a pas d'accès internet à l'hôtel Gambetta de Lons-le-Saunier, alors que d'après la gérante, toutes les factures ont été payées et ça fait quinze jours que plus rien, et pourtant c'est pas faute de passer à l'agence et d'envoyer des lettres recommandées.

donc, grosse remise à niveau pour vous dire que dans le tour bus, l'ambiance est au beau fixe et le gazole coule à flot.

jeudi, nous avons joué en extérieur, au pied d'une grue. cadre incroyable pour une expérience incongrue, à savoir 4 morceaux à jouer après un discours de M. le Maire de Besançon suite à la pose de la première pierre sur le site de la future salle de musiques actuelles locale. M. le Maire qui a par ailleurs demandé une baisse du volume dès la première note, ce qui n'a pas manqué de déstabiliser l'ensemble de l'équipe de Rotor Jambreks Entertainment qui était alors mobilisée sur scène. mais bon, sinon c'était très bien, notamment la cancoillotte et la saucisse de Morteau, sans lesquelles tout voyage dans le Doubs ne serait qu'une ébauche, un survol, une approximation.
 
hier, je suis allé en prison, afin d'effectuer ce qui était prévu : un concert pour une vingtaine de détenus... concert qui a donné lieu à un vrai concours international de tambourin : italie contre angleterre. résultat : match nul.

sinon, des enfants pas âgés de plus de 6 ans ont cru bon de m'asticoter parce qu'ils pensaient que mon cuir chevelu était passablement dégarni, et que cela était propice à la gaudriole. c'est faux. mes cheveux sont juste devenus invisibles. jeunes insolents.

ce soir, direction la pampa jurassienne et le moulin de Brainans pour une première partie de Calvin Russell avec des billets apparemment très chers. en attendant, mon accompagnateur-manager-impresario-gourou-roadie et moi-même allons poursuivre notre virée touristique : après le vin ce matin, dégustation de Comté cette aprem.

nous vivons donc une tournée particulièrement difficile.

bien cordialement,
Rotor J.
Thursday, May 28, 2009 
chers amis,

c'est depuis Besançon, confortablement installé dans les fauteuils cramoisis du hall de l'hôtel Florel, que je vous écris ces quelques lignes.

nous venons de fouler le sol bisontin au terme d'un parcours proprement transversal, mon accompagnateur-manager-impresario-gourou-roadie et moi-même ayant quitté la Bretagne hier midi pour partir plein Est. en deux temps. parce que neuf heures de route en un jour, c'est un peu cavalier. il aurait fallu mettre les voiles à quelque chose comme 5 heures ce matin.

c'est pourquoi je remercie la Providence d'avoir mis sur notre route la zone d'activités de Macherin, sise à Monéteau, commune jouxtant Auxerre par le nord. nous avons vécu hier soir de grands moments au centre commercial des Grandes Haies, situé à proximité de l'hôtel où nous devions passer la nuit.

afin de nous restaurer dans le respect de l'équilibre alimentaire, nous avons trouvé refuge à Cora Cafétéria, et je peux vous garantir que si le filet de grenadier de mon camarade de voyage faisait peine à voir, mon assiette était encore plus ragoûtante. paupiette approximative de lapin avec riz trop cuit baignant dans son jus, suivie d'une tartelette improbable aux fruits demi-décongelés. certes, ça se mange, tout ça, et ça fournit de l'énergie, des vitamines, et tout et tout.

mais il fallait aussi voir la lumière blafarde qui éclairait la scène, une succession de spots bas de plafond au-dessus de tables assemblées autour du micro-ondes, au-dessus duquel avaient été disposés deux écrans plats, histoire de ne rien manquer de Roland-Garros. dans un silence digne d'un monastère, chaque groupe était assis de manière à ne rien manquer du duel Ouanna-Safin.
 
en plus, c'était soirée spéciale : une pizza achetée, une pizza offerte.

autant d'éléments suffisant à créer une ambiance incomparable.

aujourd'hui, nous avons de quoi faire : début du tournage d'un deuxième flim (suite au succès en salles du "Real Rock'n'Roll") (on va voir ce que ça donne), prestation lors de la pose de la première pierre de la future salle de musiques actuelles de Besançon, et concert dans un bar en soirée.

bien cordialement !
Rotor J.
Friday, April 24, 2009 
chers amis,

j'en conviens, le rythme de la publications des billets sur ce blog a une sévère tendance à varier entre le zéro absolu et le trop-plein.

ceci dit, il faut bien admettre que l'actualité de cette semaine est chargée, avec une nouvelle révélation à faire au monde : je viens de remporter un prix.

avec toutes les majuscules et autres fantaisies d'écriture nécessaires, j'ai le plaisir de vous informer que je suis l'heureux récipiendaire du prix Jeune Artiste parmi les Prix Culture & Création Produit en Bretagne 2009.



je tiens à remercier les 13 membres du jury d'avoir porté leur choix sur moi. d'une part, parce que je succède au palmarès à mon ami Robin Foster (dont vous pouvez admirer la main sur l'affiche ci-dessous). d'autre part, parce que je vais pouvoir taper dans les petits fours le 15 mai prochain après un mini-concert au Palais des Arts à Vannes.

et je salue également le travail de Last Exit Records, dont l'équipe pourra venir elle aussi taper dans les petits fours pour une deuxième année consécutive à la soirée de remise des prix.



la soirée est ouverte au public, avec une entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles. il est possible de s’inscrire, soit par mail à contact@produitenbretagne.com, soit sur le site internet www.produitenbretagne.com.

pour finir, je dois vous avouer que je ne peux pas m'empêcher de voir dans l'attribution de ce prix le couronnement d'un investissement personnel de nombreuses années. je n'ose calculer la quantité de saucisses Hénaff et de crêpes Even que j'ai englouties dans l'espoir secret qu'un jour, j'en serais récompensé... c'est chose faite. il y a donc une justice immanente.

bien cordialement,
Rotor J.
Wednesday, April 22, 2009 

chers amis,

une rapide mise à jour en ce mercredi matin de printemps pour vous dire, d'une part, que j'ai été interviewé par voie de courrier électronique pour le webzine 100% sucre. vous pouvez lire les questions et réponses sur cette page. je dois préciser que si nous n'avions pu nous croiser à Rennes, ce n'était pas par la faute d'un mauvais manager, car mon manager est un être exceptionnel, infaillible, voire thaumaturge.

il s'agissait plutôt d'un léger décalage calendaire entre ce qui devait se passer et ce que d'autres supposaient qu'il allait se passer, et la réalité est parfois cruelle dans son incapacité à s'adapter à ce qu'on pense être vrai mais qui en fait ne l'est pas vraiment. donc bon. ce n'est pas une faute, mes amis et néanmoins collaborateurs ne sont pas des branques, c'est plutôt la réalité qui est en tort. cela devait être dit.

* * * * *

d'autre part, j'ai désormais un compte twitter : www.twitter.com/rotorjambreks. mes 367 fans inscrits sur Facebook l'ont appris hier, un jour après que je l'aie appris moi-même, mais faut dire que j'étais quand même bien placé pour suivre le dossier de près.

en plus de me permettre d'avoir l'impression de rester dans la hype pour pas cher, cela va vous donner l'opportunité de suivre au plus près mon activité débordante et mon quotidien absolument incroyable.

attaquons avec ce scoop, même pas publié sur twitter : figurez-vous que ce matin, au petit-déjeuner, j'ai pris un café. oui, un café. ça vous en bouche un coin, non ? non ? ça ne vous fait pas rêver non plus ? bon. certes. mais ce n'est qu'un début.

d'autant que scoop bis : des fois, je bois du thé au petit-déjeuner. ouais.

la vie d'artiste, y'a pas à dire, c'est quand même un truc de malade.

encore que. si on est genre guitariste et chanteur de Stuck in the Sound, on peut se montrer très concurrentiel dans la maladie : la preuve.

bien cordialement,
Rotor J.